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Accueillir un animal est une merveilleuse aventure, qu’on imagine comme le début d’une longue histoire d’amour et d’amitié. Mais les contes de fées, fussent-ils peuplés de boules de poils, n’existent souvent que dans les livres. La déception peut en effet être cruelle quand les (trop grandes ?) attentes ne collent pas à la réalité. La rédaction de 30 Millions d’amis consacre son dossier du mois à la préparation de l’adoption pour écrire avec son ami à quatre pattes une belle histoire… qui se finit bien.
Et cela commence par faire le bon choix, en ayant à l’esprit que l’accueil d’un animal se prévoit sur le long terme et que l’investissement de son propriétaire ne sera pas uniquement financier. Son temps sera aussi beaucoup sollicité, comme son énergie à vouloir faire de son animal son meilleur compagnon.
Quelques questions qu’il convient de se poser avant d’adopter :
A quel moment doit-on accueillir un animal ? Quelle race s’adaptera à mon mode de vie ? Quel âge sera le plus adapté ? Où l’adopter ?
Et, quand le chat ou le chien arrive enfin, comment créer et entretenir ce fameux lien qui nous unira pour la vie ? On vous donne deux pistes : la patience et l’indulgence…
Dans ce dossier, la rédaction a réuni les meilleurs experts canins et félins qui donneront toutes les clés d’une adoption réussie…
A découvrir aussi dans le numéro de mars…
• Junior : Les animaux des cavernes
Pour prévenir de l’arrivée d’un prédateur, les animaux utilisent des signaux d’alarme. Phéromones, cris ou sifflements, ils sont souvent riches en informations et peuvent être compris entre espèces différentes.
• Le ragdoll, un doux colosse
Géant aux pattes et au pelage de velours, le ragdoll est d’une douceur sans égale. Il saura vous charmer par ses beaux yeux et son caractère débonnaire.
• Bernard Montiel : « Les animaux me bouleversent »
Depuis le départ de son regretté Farouk, l’animateur télé se console en invitant stars et politiques à se livrer sur l’amour qu’ils portent à leurs animaux. L’occasion de montrer que l’animal peut être un révélateur d’âme…
• Le russkiy toy, un clown aristocratique
Dans la grande famille des petits chiens, le russkiy toy n’est pas le dernier de la bande ! Haut sur pattes, élégant et d’une intelligence aiguisée, ce drôle de lutin aime jouer, bouger, sauter… et même crapahuter. Maîtres sédentaires s’abstenir !
• Suzy, une chienne au collège
Au collège Roger-Vercel de Dinan, Suzy accompagne l’équipe enseignante de la classe du dispositif Ulis. A ses côtés, les élèves se rassurent, gagnent en autonomie et sont aux petits soins pour celle qu’ils considèrent comme leur chienne…
… Et plein d’autre sujets sur les animaux qui nous passionnent !
Ce numéro de mars 2024 est disponible en kiosque dès le 23 février
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Comment réussir l’adoption d’un animal ? Des pistes avec la rédaction de 30 millions d’amis”
Adopter un chat, pourquoi pas à condition d’être RESPONSABLE.
Les chats errants sont un fléau !
Ces félins occasionnent chaque année la destruction de millions d’oiseaux en France et dans le monde. En Australie le gouvernement a ordonné l’éradication des chats errants qui mettaient en danger d’extinction des espèces endémiques. Les Australiens moins stupides que nos écolos et autres animalistes hors sol ont approuvé à 90% cette décision salutaire.
En France, des chats errants que l’on rencontre dans les campagnes jusqu’à plusieurs km des habitations bouffent les nichées d’oiseaux de toutes espèces.
Les propriétaires de chats, à la campagne, qui les laissent divaguer devraient avoir un PV dissuasif et être obligés de les doter d’un collier d’identification et de les faire stériliser. Hélas, sous la pression des associations animalistes gavées d’argent public, de telles résolutions ne voient pas le jour, pour des raisons évidemment électoralistes.
Ces chats errants sont un fléau contre lequel il faut agir. En ville, voyez-vous des chats errants sur les boulevards ou dans les hall des commerces? Non, car c’est direction fourrière.
Alors dans les campagnes, mesdames et messieurs les élus de communes, prenez des arrêtés fermes et dissuasifs pour responsabiliser les propriétaires de ces animaux hautement nuisibles.
Personnellement, je suis révoltée de voir tous les jours dans mon jardin plus de 15 chats en divagation, n’appartenant bien sûr « à personne », uriner, crotter, grimper aux arbres, manger les oiseaux, et même entrer dans les chambres par les fenêtres. Je vais donc mandater un « tueur à gages » pour faire un mauvais sort à ces S*********.
N’en déplaise aux animalistes, aux associations d’irresponsables et à l’écologie politique !