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Le Parlement géorgien a approuvé en première lecture un ensemble de mesures législatives contre la « propagande LGBT », comprenant un projet de loi sur la « protection des valeurs familiales et des mineurs » ainsi que 18 amendements à des lois existantes. Cette initiative législative fait suite à la mobilisation d’un million de citoyens géorgiens en faveur de ces mesures lors de rassemblements et de processions organisés le 17 mai dernier, à l’occasion de la Journée de la famille, instaurée en 2014 en réponse à la gay pride.
Le parti au pouvoir, le Rêve géorgien, a accentué ces dernières années son orientation conservatrice et anti-occidentale dans cette ex-république soviétique du Caucase qui accuse les dirigeants occidentaux de saper les « valeurs traditionnelles »
Ce projet de loi interdirait « la propagande des relations homosexuelles et de l’inceste » dans les établissements d’enseignement et les émissions de télévision. Selon le président du Parlement, Chalva Papouachvili, cela concerne « la diffusion de scènes intimes à la télévision et pendant les projections de films dans les salles de cinéma, ce qui est une pratique courante ». Les contrevenants se verront infliger des amendes jusqu’à 5 000 laris (près de 1 660 euros)
Le texte a été approuvé par la majorité des députés lors d’un vote boycotté par l’opposition. Deux autres lectures sont prévues d’ici la fin de l’année pour que le projet de loi devienne une loi à part entière.
Crédit photo : DR
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5 réponses à “Une loi pour protéger les enfants et contre « la propagande LGBT » adoptée en Géorgie”
il ne faudrait pas protéger nos enfants, mais pendre tous ces satanistes de malheurs qui veulent faire de nos enfants des jouets pour pervers !! pas de cadeau à ces salopards !!
La présentation de sa politique par Le Rêve géorgien représente bien les éléments de langage mis en place depuis des années par le Kremlin dans sa tentative de reconstitution du soviétisme, en Russie, dans les pays satellites et même en Europe. On s’empare des dérives les plus délirantes du monde contemporain et l’on affirme que ce sont des politiques délibérées, représentatives du monde occidental. Ce qui est faux, évidemment. Le lobby LGBT, par exemple, est sûrement très actif et très voyant en France, mais on ne peut pas dire que la devise nationale soit devenue « liberté, égalité, LGBT ». Nous savons bien aussi que les créations invraisemblables de la Fashion Week sont des exercices d’imagination débridée mais qu’elles ne sont pas portées dans la rue par les citoyens lambda. Nous sommes parfois agacés par l’importance que les médias leur accordent (ce sont des images qui ne passent pas inaperçues !), mais dans un pays comme la Géorgie, longtemps soviétique, on fait mal la distinction : si les médias parlent de la Fashion Week, c’est sûrement que telle est la volonté du gouvernement ! Et bien sûr, cette présentation est encore plus répandue en Russie.
Comme dans d’autres domaines, on est dans le registre de l’inversion accusatoire. On veut vous imposer un régime LGBT. Vous n’en voulez pas ? Alors votez pour un régime qui réduit la liberté d’expression tous azimuts ! C’est une démarche simpliste mais efficace. Je suis juste étonné que certains, en France et en Bretagne, absorbent ces éléments de langage sans parvenir (ou sans chercher) à exercer leur esprit critique.
Enfin un pas politique dans le bon sens.
Pour mémoire, au cas ou certains esprits l’oublient, la propagande LGBT est une propagande contre nature. Et tout homme qui se prend, et qui s’habille, et qui agit en tant que femme, et vis-versa pour la femme qui se deguise et se meut en tant qu’homme, sont purement et simplement des monstres au sens medical du terme.
D’où la question à 100 balles : Qui veut être parenté à un monstre ?…
« on ne peut pas dire que la devise nationale soit devenue “liberté, égalité, LGBT”.
On en est pas très loin même si effectivement, le citoyen lambda ne se sent pas forcément concerné.
“on ne peut pas dire que la devise nationale soit devenue “liberté, égalité, LGBT”.
=> avec la proposition de la gauche de faire un changement de genre par une simple demarche en mairie, par exemple, ou l’octroi de subventions municipales supplémentaires aux associations incluant des membres non binaires (ville de Rennes, 2024), on s’en approche de plus en plus et ON NE VEUT PAS DE CETTE SOCIETE LA !!!!!!