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Nous vous proposons dans cette rubrique de découvrir l’histoire des Saints Bretons. Les saints bretons désignent des personnalités bretonnes vénérées pour le caractère exemplaire de leur vie d’un point de vue chrétien. Peu d’entre elles ont été reconnues saintes par la procédure de canonisation de l’Église catholique (mise en place plusieurs siècles après leur mort), mais ont été désignées par le peuple, leur existence même n’étant pas toujours historiquement attestée. La plupart des vitae de saints bretons qui nous sont parvenues datent en effet des ixe et xe siècles ou ont été réécrites dans le contexte de la réforme grégorienne qui induit parfois les clercs à remodeler les documents hagiographiques, issus de traditions orales transmises aussi bien dans le vieux fond populaire que dans le milieu savant, dans leur intérêt (légitimation de la figure épiscopale, du bien-fondé d’une réforme d’une communauté monastique). Le développement du culte de ces saints se développe au Moyen Âge tardif lorsque plusieurs familles de l’aristocratie bretonne s’approprient les légendes hagiographiques en justifiant par des arguments généalogiques, de la protection particulière d’un saint ou de son adoption comme ancêtre de substitution dans leurs lignages.
Les historiens actuels éprouvent encore beaucoup de difficultés pour distinguer entre imaginaire et réalité. L’historicité des épisodes de la vie de ces saints reste ainsi souvent douteuse car ces épisodes se retrouvent dans l’hagiographie tels qu’ils apparaissent dans les coutumes ou dans le folklore. La structure même du récit des vitae se rencontre dans d’autres Vies de saints dont les auteurs reprennent généralement des « conventions littéraires d’un modèle biblique qui façonnait leurs modes de pensée et d’expression ».
En 2022, environ 170 saints bretons sont représentés, chacun par une statue, à la Vallée des Saints, en Carnoët.
Le 9 janvier, c’est la saint Adrian
Adrien de Cantorbéry ou Hadrien de Cantorbéry, réformateur de l’Église d’Angleterre.
D’origine berbère, né en Afrique du Nord, il devient abbé de l’abbaye de Nérida, monastère bénédictin situé non loin de Naples, alors qu’il est encore très jeune. En 664, à la mort de Deusdedit, archevêque de Cantorbéry, le pape Vitalien le propose comme nouvel archevêque, mais il refuse et suggère à sa place Théodore de Tarse. Vitalien accepte mais demande à Adrien d’accompagner le futur archevêque à son siège épiscopal.
En 668, Adrien et Théodore commencent leur voyage, mais Adrien est retenu en route par le maire du palais de Neustrie, persuadé qu’il détient des secrets de l’empereur byzantin, Constant II Héraclius. En 670, Adrien, fraîchement arrivé en Angleterre, est nommé abbé de Saint-Pierre à Cantorbéry, abbaye fondée par Augustin de Cantorbéry et qui portera ensuite le nom de son fondateur. Il assiste Théodore dans sa mission de réforme et d’unification des traditions liturgiques anglaises avec les rites romains. Il fait de l’école de Cantorbéry un centre d’enseignement réputé, et crée de nombreuses écoles ailleurs en Angleterre, qui formeront les futurs membres du clergé anglais, français ou allemand. Il meurt en 710, et est enterré à Cantorbéry, dans l’église Saint-Augustin.
Il est considéré comme saint, et sa fête se tient le 9 janvier, date de sa mort selon la tradition. Sa vie est rapportée par Bède le Vénérable et Guillaume de Malmesbury.
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4 réponses à “A la découverte des Saints Bretons. Le 9 janvier, c’est la saint Adrian”
voila un bel exemple a savoir de ne pas tenir une place quand on ne s’en perçoit pas capable !!!!
l’EUROPE est chrétienne et il est important de savoir sa culture !!!
restons calme et reconnaissons le travail de paix de grands hommes !!!
hélas on est plus prompt a chercher l’agressivité que la PAIX
merci a ceux qui travaillent a nous faire connaître notre histoire personne n’a été parfait donc restons ZEN et fidèle ‘tout le monde dans la chrétienté doit avoir sa place pas vrai JOSEPH et surtout pas les VIOLENTS !!!!
AMITIES
En quoi ce saint est-il breton ?
En quoi est-il breton ? demande Joseph MD.
Voyons, c’est simple…
En ceci qu’il fait de l’école de Cantorbéry un centre d’enseignement réputé et qu’il est enterré à Cantorbéry. Or Cantorbéry est en Grande-Bretagne et Adrien est un grand saint. C’est donc un Grand Breton, ce qui est encore mieux que d’être un Breton, non ?
Mais, toute ironie mise à part, on peut en effet se demander pourquoi il a sa place dans « A la découverte des Saints Bretons ». Et cette question concerne aussi d’autres saints…
Il suffit de se persuader que ce saint est breton pour en être convaincu n’est-ce pas Père Joseph qui fut l’éminence grise de du Plessis. Mais c’est qui ce du Plessis? Allez, jetez un oeil du côté de Luçon…Jhésus Marie il nous soumet à des devinettes!!! Un peu d’ambiance.