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Stephanie Turner, escrimeuse américaine, a refusé de croiser le fer avec un athlète transgenre lors d’un tournoi à l’université du Maryland. Face à ce qu’elle considère comme une injustice flagrante à l’égard des femmes, elle a posé un genou à terre et déclaré : « Je suis une femme. Ceci est un homme. Et je ne combattrai pas contre lui. »
🔴 L’escrimeuse Stephanie Turner a été disqualifiée d’une compétition pour avoir refusé de concourir contre un opposant transgenre.pic.twitter.com/gFhWunILPn
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) April 3, 2025
Son geste de protestation, effectué lors de l’épreuve de fleuret féminin Division 1A du tournoi Cherry Blossom, lui a valu une exclusion immédiate de la compétition, marquée par un carton noir – la sanction la plus sévère en escrime.
« Je ne combattrai pas contre un homme »
La scène a marqué les esprits : juste avant le début du match, Stephanie Turner, après avoir enchaîné quatre victoires dans la phase de poules, découvre qu’elle est opposée à Redmond Sullivan, un athlète né homme mais autorisé à concourir dans la catégorie féminine.
Elle ôte alors son masque, s’agenouille, se tourne vers l’arbitre et annonce : « Je suis désolée, je ne peux pas faire cela. Je suis une femme. C’est un homme. C’est une compétition féminine, et je ne me battrai pas contre cette personne. »
La scène s’est déroulée sous les yeux d’un public médusé. L’adversaire, Sullivan, a d’abord cru à une blessure et lui a demandé si tout allait bien. Turner, avec calme, lui a répondu qu’elle lui portait respect, mais qu’elle ne participerait pas à cette mascarade.
Sanction immédiate, mais soutien croissant
La fédération américaine d’escrime (USA Fencing) a rapidement publié un communiqué défendant sa politique d’inclusion des athlètes transgenres, mise en place en 2023. Selon elle, cette politique vise à garantir des « espaces inclusifs » et est fondée sur les « recherches disponibles » à ce jour. La disqualification de Turner, insiste l’organisation, n’est pas une sanction politique, mais la conséquence directe de son refus de combattre un adversaire « inscrit régulièrement », comme le stipulent les règles de la Fédération internationale d’escrime (FIE).
Mais ce discours ne convainc pas tout le monde. Martina Navratilova, ancienne légende du tennis et militante pour l’équité dans le sport féminin, a dénoncé l’hypocrisie de la fédération sur les réseaux sociaux : « Voilà ce qui arrive quand une femme proteste ! Honte à vous, @USAFencing, de sacrifier les femmes sur l’autel de la politique de genre. »
Un geste qui relance le débat sur l’équité sportive
Turner n’est pas la première à tirer la sonnette d’alarme, mais elle est l’une des rares à le faire en pleine compétition, en assumant les conséquences. Elle a été escortée hors de l’arène, contrainte de signer un document confirmant sa disqualification. Un geste courageux, salué par de nombreuses anciennes sportives universitaires, dont Juliana Peceli, ex-fleurettiste NCAA, qui a déclaré : « On nous a imposé de combattre des hommes qui se disent femmes. Ils prennent nos places, nos titres, notre avenir. Bravo à celles qui refusent cette injustice. »
Dans un entretien à Fox News, Stephanie Turner explique qu’elle a été longtemps démocrate, mais qu’elle ne pouvait plus tolérer le déni autour de l’identité sexuelle dans le sport. Elle se définit désormais comme une nouvelle conservatrice, déclarant avoir voté « intégralement républicain » en 2024. « J’ai vu trop d’amies défendre cette politique comme si c’était une évidence morale, sans jamais questionner si elles avaient été trompées. Ce n’est pas un mouvement pour les droits civiques, c’est une imposture. »
Sous l’impulsion de Donald Trump, les États-Unis ont amorcé une réforme radicale de la politique sportive : un décret intitulé « Keeping Men Out of Women’s Sports » impose désormais que seules les femmes biologiques puissent concourir dans les compétitions féminines à l’échelle fédérale. Le ministère de la Justice est chargé de faire appliquer cette directive dans toutes les agences publiques.
De son côté, la NCAA (ligue universitaire) a amendé ses règles, restreignant l’accès aux compétitions féminines aux athlètes assignées femmes à la naissance.
Stephanie Turner a posé un acte rare, courageux, sans haine, mais avec clarté. Pour que les autorités du sport cessent sacrifier les athlètes féminines au nom d’une idéologie qui nie les fondements mêmes du sport.
Crédit photo : DR
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12 réponses à “États-Unis. Une escrimeuse refuse de combattre un adversaire transgenre : disqualifiée pour avoir défendu le sport féminin”
Le sport féminin doit rester féminin , que les fédérations international créer une catégorie transgenre.
En aucuns cas les transgenre ne doivent concourir dans une catégorie qui n’est pas en rapport avec leur sexe biologique de naissance.
Trump a encore du boulot.
Il y en a qui disent que ce refus de combattre n’est pas légitime car dans l’escrime ce n’est pas une question de force qui importe. Argumentation débile, c’est une rencontre femminine et elle doit rester femminine, la fédération n’a qu’à créer une catégorie ouverte à tous les sexes.
Un grand bravo à cette courageuse Stephanie Turner qui réagit simplement comme tous devraient le faire, dans la vérité de ce que nous sommes, homme ou femme, point.
Pas de compromis possible sur ce sujet.
Biologiquement, à masse musculaire égale, un homme déploie 20% plus de force. Alors on peut toujours porter un chignon cela ne donnera jamais un sportif né homme une égalité de chances avec une sportive née femme.
Turner a bien raison de refuser ce combat qui n’en est pas un .
TRUMP a bien dit ; il n’y a que 2 genres ; l’homme et la femme . Point barre !!!
« une idéologie qui nie les fondements mêmes du sport »… et surtout de la biologie !
Il faut dans le sport 3 catégories : Femme, Homme et Transgenre. Point barre ! Cette escrimeuse a entièrement raison, sa disqualification est une honte !
On ne voit jamais de femmes qui se disent être hommes venir concourir contre les hommes.
C’est un peu trop facile pour les hommes, de venir voler des titres des femmes.
Une médaille pour Stéphanie !
Halte à la discrimination positive pour les transgenres !
@Jacques Excellente remarque ! C’est la preuve que les hommes transformés en femmes savent qu’ils vont gagner facilement en foutant sur la gueule des VRAIES femmes.