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Ils l’ont fait. Dans un hémicycle à moitié vide, une caste de députés hors-sol a imposé, au nom d’une égalité chimérique, la parité obligatoire entre hommes et femmes dans toutes les communes de France. Oui, même celles de 80 habitants. Même celles où l’on peine déjà à trouver des volontaires pour tenir un bureau de vote.
Voici donc la dernière trouvaille du régime : une nouvelle injonction venue d’en haut, totalement déconnectée du réel, pour contenter une minorité militante et agissante, au mépris du bon sens, de la liberté communale, et surtout du peuple.
Car il ne s’agit pas d’améliorer la représentativité, ni même de corriger une supposée injustice. Il s’agit de conformer la société à une idéologie. D’en finir avec les complémentarités naturelles pour les remplacer par des quotas. D’abolir les différences sous couvert de progrès.
Mais où sont les femmes dans les équipes de voirie ? Dans les centrales nucléaires ? Dans les ateliers mécaniques ? Pourquoi la parité ne s’impose-t-elle que dans les fonctions valorisantes, dans les vitrines du pouvoir ? Parce que l’égalitarisme n’est pas l’égalité : c’est une stratégie d’occupation.
Et cette stratégie produit ses effets. La féminisation accélérée de la sphère politique n’a pas adouci le débat : elle l’a hystérisé. On ne s’affronte plus à coup d’arguments, mais à coups de procédures. Le dissensus n’est plus un moteur, il devient un délit. Le désaccord, un harcèlement.
Ce n’est pas que la femme soit incapable : c’est qu’en voulant singer l’homme, elle renie ce qu’elle a de plus propre. Ce n’est pas une société équilibrée qu’on construit, mais une société désincarnée. Une société où chacun joue à être ce qu’il n’est pas. Où la virilité est suspecte et la maternité ringarde. Où tout ce qui faisait la force d’un peuple — le courage, le risque, l’autorité, la verticalité — est réduit à des archaïsmes toxiques.
L’horizon ? Ce n’est pas l’égalité. C’est l’uniformité. L’aplatissement. Le mou. Le gris.
Et pendant ce temps, dehors, le monde gronde. Il ne nous attend pas. Il ne met pas de jupes à ses généraux ni de quotas dans ses armées. Il avance, pendant que nous comptons les sexes sur les bulletins de vote.
La République veut des conseils municipaux paritaires ? Très bien. Qu’elle commence par instaurer la parité dans les cercueils.
Car à ce rythme-là, c’est tout un peuple qui descend dans la tombe, au nom de l’égalité des illusions.
Julien Dir
Crédit photo : DR
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7 réponses à “Elections municipales. La parité ou la dernière illusion d’un monde qui s’effondre”
Il faudrait peut-être faire un article qui donne les différentes qualités attachées aux sexes. Nous sommes égaux en droits mais bien différents du fait de notre sexe.
La stupidité de nos dirigeants n’a décidément aucune limite. Il est probable que dans les faits, cette loi ridicule ne soit pas appliquée, comme c’est déjà le cas pour une foule de normes et autres textes imbéciles que la simple cpnstatation des faits rend inapplicables.
On a des mecs hachement intellectuel au pouvoir…Encore une loi bidon.
Je n’ai toujours pas compris comment faire s’il n’y a pas suffisamment de femmes volontaires pour le Conseil municipal. On peut imaginer aussi l’inverse, le manque d’hommes. Ceci se produit dans certaines professions que les hommes délaissent d’autant plus que le métier se féminise. Dans ma commune rurale de 900 habitants tous les adjoints sont des adjointes. j’ai remarqué que mes collègues féminins de travail préféraient généralement être seule femme à une table d’hommes et que les groupe de travail majoritairement féminins préféraient un chef masculin (réputé, à tort ou à raison, plus cool qu’une « cheftaine » avec d’autres femmes).
Je suis né au milieu de femmes droites sur leurs quilles et droites sur leurs quilles pour avoir une tête droite et une coiffe droite, l’honneur d’un clan! Qui leur valu de voir leurs clochers abattus, bravo pour cette ordure de roi qui transforma Versailles en bordel royal…une crevure de roi n’en déplaise à un certain de Villiers…!!! Le roi des impôts, du mépris des gens qui bossent, certains parlent même d’un bâtard de Mazarin. Et derrière lui sa « sainte » religion qui s’est effondrée…Demandez à l’abbé Meslier ce qu’il en pense!
C’est tt ce qu’ils ont trouvé pour parfair l’égalité et les droits des femmes? Pourtant, il y a encore du boulot..rien que l’excision..les femmes voilées, les femmes battues…
Cette application est généralisée. Pays de l’égalité forcenée.sur toutes les télés et toutes les radios, plus une course cycliste ou un match de rugby qui n’ait pas sa commentatrice. Bonjour la représentativité ! Sans doute très qualifiées pour savoir ce qui se passe dans ces groupes d’hommes ? En rugby ….en foot ….