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Sur la liste de Nathalie Appéré (PS), il y a beaucoup de “chargés de quelque chose“ : analyse financière (Marc Hervé), recherche (Gaëlle Rougier), économie sociale et solidaire (Matthieu Theurier), de mission jeunesse (Claire Sonnet), de mission agriculture et diversité (Ludovic Brossard), de développement territorial (Assia Aïch), etc. Mais il faut également compter avec les « chargés de mission » qui sont en réalité des politiques pur jus : Léo Beaufils (collaborateur des élus écologistes de Rennes), Romain Poujol (assistant parlementaire du sénateur écolo Daniel Salmon), Mathieu Groseil (assistant parlementaire du député Tristan Lahais – Génération.s). Bizarrement, un seul consultant : Angèle Le Prigent, 29 ans, “consultante en action publique“ (Les Ecologistes). Mais « Rennes solidaire » peut s’enorgueillir de compter dans ses rangs des représentants des classes populaires : n° 19 Valérie Kerauffret (PCF), 55 ans, guichetière à la Poste, et n° 20 Patrice Depeige (sans étiquette), 52 ans, sapeur- pompier. Mais le plus original demeure Valérie Gautier (n°61, sans étiquette) qui est présentée comme “bénévole“ ; dans une liste qui se veut “solidaire“, on peut même regretter qu’il n’y ait pas davantage de “bénévoles“…
Le « pipeau » est un instrument noble
Evidemment, Nathalie Appéré, qui a lu Carl Schmitt, a un ennemi ; elle le nomme : « J’ai pu entendre qu’à Rennes, le RN n’avait aucune chance de gagner, alors à quoi bon en parler ? Parce que laisser prospérer les idées et récits d’extrême droite, c’est déjà la laisser gagner (…) Ils nous jouent le pipeau du populisme, qui attise les peurs et les colères » (Ouest-France, Rennes, mardi 3 février 2026) Effectivement, à Rennes, la liste du Rassemblement national conduite par Julien Masson n’a « aucune chance de gagner ». Mais, si au premier tour, elle parvient à franchir la barre des 10 % des suffrages exprimés, elle sera qualifiée pour le second, ce qui lui donnera quelques élus. S’il s’agit de gens “dynamiques“, capables de travailler les dossiers et de faire preuve de curiosité, ils constitueront une opposition autrement plus gênante que les conseillers municipaux “droite-macroniste“ ; le “secteur“ des subventions aux associations et celui de l’immobilier (promoteurs) méritant une attention particulière. Encore faut-il que Nathalie Appéré leur accorde un bureau ce que Edmond Hervé (maire socialiste) avait refusé de faire autrefois lorsqu’il y avait eu des élus du Front national au conseil municipal.
Pas d’alliance avec les Insoumis au second tour
Aux dernières nouvelles, Nathalie Appéré assure qu’il n’y aura pas d’alliance avec les Insoumis au second tour du 22 mars. Et ce, même si elle se retrouve en position de ballotage défavorable. « Madame Mesmeur l’a redit, en considérant que les Insoumis se positionnaient pour l’alternance. Pour nous les choses sont claires. Nous avons, avec douze formations politiques, construit une alliance, un programme et une équipe solides qui ont vocation à convaincre et à gagner. Et il n’y a pas de place pour les échanges de second tour. » (Le Télégramme, municipales 2026, vendredi 20 février 2026)
Bernard Morvan
Illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Rennes : une seule “bénévole“ sur la liste de Nathalie Appéré (PS)”
Je suis touché par la Grâce quand je voir la tronche débile d’Appéré! Elle ne rappelle certaines élèves qualifiées de « penn poud » en 4e pour simplifier « rien à en tirer »!…