« Communauté insulaire » – Après l’article 72-4 de la Constitution, il est inséré un article 72-5 ainsi rédigé : « La Corse est dotée d’un statut d’autonomie au sein de la République, qui tient compte de ses intérêts propres, liés à des caractéristiques d’île méditerranéenne, au relief montagneux et à sa communauté insulaire, historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à la terre corse. » (Projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République, Assemblée nationale, première lecture, 23 juin 2026)
La forêt de Brocéliande inspire Méluche – « Lors d’un discours, le 14 juillet à Paimpont, Jean-Luc Mélenchon s’est moqué de son rival « : « La prochaine fois que vous voyez Edouard Philippe à la télé, commencez à rire avant qu’il n’ouvre la bouche ! » Juste avant de l’imiter en train d’assurer qu’il n’avait « pas peur d’affronter les retraités », puis de s’adresser directement à lui, avec véhémence : « T’affronteras rien du tout, tu vas rentrer chez toi ! » (Aujourd’hui en France, dimanche 19 juillet 2026) Notons qu’en ce moment, dans les sondages portant sur les intentions de vote pour la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon et Edouard Philippe sont à touche-touche : 16 % pour le premier et 16,5 % pour le deuxième – mais Bruno Retailleau est toujours testé à part (8 %), ce qui donne de la réserve à Philippe lorsque l’heure de la candidature unique à droite et au centre aura sonné.
Vaste programme – « Des choix structurants s’imposent à nous : renforcer notre défense sol-air et notre renseignement ; investir massivement dans la cyberdéfense, le quantique, l’intelligence artificielle et la guerre électronique ; accélérer l’acquisition de munitions de tous types, de drones, de frégates, d’avions de combat ; consolider nos capacités dans l’espace, la très haute altitude et les grands fonds marins ; développer des technologies de rupture en travaillant plus étroitement entre Européens, afin notamment d’amortir les coûts de R&D. » (Jean-Michel Jacques, député de Gourin-Hennebont, président de la commission de la défense nationale et des forces armées et rapporteur de la loi de programmation militaire 2024-2030, Le Journal du dimanche, 5 avril 2026)
L’électorat de LFI : bobos et immigrés – « Cela étant, ce choix est aussi celui d’une compréhension de l’actuel électorat de Mélenchon. Si la stratégie populiste parle plus à des citoyens issus des classes populaires, le clivage droite/gauche séduit plus l’électorat composé de bobos urbains, d’universitaires, de fonctionnaires, de syndicalistes, de membres associatifs et d’intellectuels précarisés. Le politologue Jérôme Sainte-Marie explique ainsi la relation entre Mélenchon et la question de l’immigration : « L’immigration, c’est la tunique de Nessus de Jean-Luc Mélenchon. S’il la garde, il ne peut pas progresser électoralement. S’il l’enlève, il perd tout son réseau militant. » (…) Mélenchon reconnaît implicitement que LFI doit se positionner comme un parti antiraciste, avant même d’être social. « Il faut parler du racisme, il faut le mettre là, au milieu… », insiste-t-il. On voit à quel point sa hantise est de perdre le vote des quartiers, ou en tout cas de ne pas réussir à les mobiliser massivement pour la prochaine présidentielle. Mélenchon veut que le champ politique se présente en une seule opposition : le parti progressiste, écologiste et antiraciste que serait LFI contre le fascisme et l’extrême droite incarnés par le RN. La seule alternative, et “dernier rempart“, aux “fachos“ doit être LFI. Le but n’est plus de récupérer l’électeur populaire du RN, mais bien d’amener à soi l’abstentionniste ou le racisé dépolitisé en jouant sur le“ péril fasciste“ » (Rodolphe Cart, Mélenchon, le bruit et la fureur, La Nouvelle librairie éditions)
La « bataille culturelle » – « Les grandes révolutions intellectuelles et idéologiques qui se font d’abord dans les esprits, sont des révolutions silencieuses. Elles éclatent sans bruit, sans violence, et leurs effets se constatent durablement. Les idées cheminent “sur des ailes de colombe“. Elles germinent, elles font penser, elles exercent leur influence, et puis brusquement elles se répandent comme une traînée de poudre dans un monde qu’elles ont contribué à changer. Une idée a gagné lorsqu’elle n’est plus perçue comme telle, qu’elle est passée dans l’opinion commune, qui tend à la regarder comme “évidente“, faisant ainsi partie de l’esprit du temps. » (Alain de Benoist, Eléments, juin-juillet 2018)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.