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Le mercredi 12 août 2026, à partir de 19h20, une éclipse solaire sera visible sur l’ensemble du territoire métropolitain et en Corse. La Lune viendra masquer le Soleil, plongeant peu à peu le pays dans une pénombre inhabituelle. Un spectacle rare, mais qui ne doit pas faire oublier le danger qu’il représente pour la vue.
Une éclipse partielle à quasi totale
Contrairement à celle de 1999, visible en totalité, l’éclipse de 2026 sera de partielle à quasi totale selon l’endroit où l’on se trouve. La Lune occultera 89,9 % du Soleil à Strasbourg, et plus de 99 % à Biarritz. La Bretagne, située à l’ouest, profitera d’une occultation élevée, dans le prolongement de la façade atlantique la plus favorisée.
Regarder une éclipse sans protection adaptée expose à deux grands types de séquelles. La première touche la cornée : très douloureuse, cette inflammation, appelée kératite, provoque rougeurs, larmoiement et baisse d’acuité visuelle. La seconde, plus insidieuse car indolore, atteint la rétine. Cette rétinopathie solaire, due à des brûlures chimiques, peut laisser des points noirs durables dans le champ de vision.
Moins d’une minute d’observation sans protection suffit à provoquer de telles lésions, dont les symptômes peuvent n’apparaître que quelques heures plus tard.
Pourquoi l’éclipse est-elle si traître ?
Le danger tient paradoxalement à la baisse de luminosité. En temps normal, l’éclat du Soleil nous force à détourner le regard et à cligner des yeux. Pendant une éclipse, cet éblouissement disparaît, et avec lui notre réflexe de protection. L’œil baisse la garde, alors même que les rayonnements ultraviolets et infrarouges, eux, restent tout aussi intenses et dangereux.
Seules les lunettes portant la mention ISO 12312-2 et le marquage CE conviennent à l’observation d’une éclipse. Bien plus opaques que des lunettes de soleil, elles filtrent notamment les infrarouges, ce que ne font pas même les verres de catégorie 4 utilisés en haute montagne.
Les filtres d’observation ne se périment pas : des lunettes déjà utilisées par le passé restent valables, à condition de vérifier leur état. Un filtre rayé, plié ou percé ne protège plus et doit être écarté.
Les enfants peuvent observer le phénomène avec des lunettes adaptées, mais sous la surveillance constante d’un adulte, garante du bon positionnement des verres. Leur cristallin, plus transparent, les rend en effet plus vulnérables aux UV. Comme pour les adultes, des pauses régulières s’imposent.
Attention enfin au smartphone : filmer ou photographier l’éclipse à travers un écran ou un objectif sans filtre adapté n’offre aucune protection. Seuls les télescopes et jumelles certifiés ISO 12312-2 disposent des filtres requis.
Malgré ces risques, les comportements à risque et les idées reçues persistent. D’après l’étude citée, un Français sur quatre se dit prêt à observer l’éclipse sans aucune protection, alors que les dommages peuvent être irréversibles. Par ailleurs, 51 % attribuent à tort le risque à la couleur des yeux, et 46 % ignorent la vulnérabilité accrue des enfants.
Crédit photo : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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2 réponses à “Éclipse solaire du 12 août 2026 : comment l’observer sans risque pour les yeux ?”
Malgré un titre prometteur, cet article ne donne pas beaucoup de solutions pour faire ce qu’il promet : regarder l’eclipse sans danger.
Une vieille radiographie, une base de bouteille de champagne, non ?
J’ai plusieurs verres de soudeur avec lesquels j’ai déjà regardé le soleil longuement sans séquelles.
Je suppose qu’ils sont efficaces pour regarder l’éclipse.