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A la suite des journées européennes du patrimoine 2026, avez-vous pensé à parcourir avec passion un roman philosOEUFique pour dévorer le patrimoine ? Les Avatars de la Grande Rue des Stuarts, consacré à l’arc horloger transmanche et sa relation avec la Maison dite le Grand Croissant de Dol-de-Bretagne, vient d’être publié avec le soutien des Courses de l’Histoire, entité éditoriale et culturelle.
En réponse au thème des journées du patrimoine 2026 : « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer», cet ouvrage propose un sentier sur « les Êtres et leurs restes ». Avec l’objectif d’apprendre à naviguer entre inquiétude et émerveillement et rester toujours en mouvement.
L’histoire des Avatars de la Grande Rue des Stuarts suit simultanément la vie de Elouan Lognoné, le personnage principal et le passé de son aïeul, Théophile Lognoné, un horloger répar’acteur. En poussant la porte de la Maison dite le Grand Croissant figée dans les brumes du temps, Elouan s’élance dans une course contre la montre pour réactiver les secrets d’un arc horloger transmanche. Il s’agit d’un ouvrage qui récompense la patience, avec un message écologique urgent. Cet ouvrage a été co-écrit avec Christopher Mfoula qui a imaginé le personnage d’Elouan, protagoniste principal de cette odyssée horlogère.
A l’origine, le métier d’orloger (sans H) était destiné au réglage des canons (le dernier argument des rois). Les premières tours d’artillerie médiévale sont apparues pendant la guerre de Cent Ans, à l’époque où l’Écosse et la France s’étaient unies contre l’Angleterre par le traité de l’Auld Alliance.
Des horlogers maîtrisant la gravure des platines en laiton ont pu être chargés de la fabrication d’instruments de pointage ou de calcul, comme les équerres à fil à plomb, ou les compas de proportion « de Galilée » permettant toute sorte de calculs et qui comportaient souvent des échelles destinées à un usage en artillerie.
Les Stuarts ont donné leur nom à une dynastie de souverains qui régnèrent sur l’Écosse entre 1371 et 1714 ainsi que sur l’Angleterre, l’Irlande et le Pays de Galles de 1603 à 1714. Le fondateur de cette maison, Walter, était l’arrière-petit-fils d’Alain Dapifer, sénéchal de Dol, noble breton ayant combattu à Hastings (1066) et décédé à Jérusalem pendant la Première croisade.
En pleine guerre civile anglaise, les partisans royalistes de Jersey sont restés farouchement fidèles à la Couronne jacobite (partisans des Stuarts). L’île a servi de refuge à Charles Stuart, prince de Galles (futur Charles II Stuart), en 1646 puis entre 1649 et 1650, juste après l’exécution de son père Charles Ier. C’est d’ailleurs sur la place royale de Saint-Hélier qu’il est proclamé roi pour la première fois en 1649.
En guise de remerciement pour la protection et le soutien financier apportés par les dirigeants de l’île (notamment Sir George Carteret, alors bailli et gouverneur), le roi Charles II Stuart a offert à ce dernier de vastes terres en Amérique du Nord en 1664. Carteret a nommé ce nouveau territoire New Jersey.
L’ouvrage est disponible en librairie sous le code ISBN : 1098847709 mais également disponible sur internet via les plateformes de la Fnac, Amazon, et Google Play Livres. Il peut également être commandé auprès de la fondation culturelle Théophile Lognoné.
Kevin LOGNONÉ
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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