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Passée la cohue estivale, les Côtes-d’Armor changent de visage : lumières rasantes, ports vivant au rythme des marées, tempêtes en spectacle et tables où l’on s’attarde. C’est tout le propos du dossier de presse automne-hiver 2026-2027 que vient de publier Côtes d’Armor Destination, l’agence de développement touristique financée par le Conseil départemental, sous un slogan qui donne le ton : « Les plus beaux jours commencent après l’été ». Un document qui rappelle au passage le poids du tourisme dans le département : 3,9 millions de touristes et 25,2 millions de nuitées par an, 11 025 emplois générés, des séjours de 6,6 jours en moyenne. 74 % des visiteurs sont français — Franciliens (31 %) et Bretons (17 %) en tête — et 26 % étrangers, Allemands (24 %) et Britanniques (16 %) au premier rang. Côté accès, Saint-Brieuc reste à 2h15 de Paris en TGV et à 45 minutes de Rennes.
Un agenda dense jusqu’en février
La saison s’ouvre avec le festival Bel Automne, déployé sur tout le Kreiz Breizh autour de la nature et de la culture, avant un mois d’octobre chargé : Fête de la coquille à Saint-Brieuc les 10 et 11 octobre pour l’ouverture de la pêche à la Saint-Jacques, festival des Mondes [sous] marins à Trébeurden du 15 au 18, Carnavalorock à Saint-Brieuc les 16 et 17. Plus insolite, le Breizh Ankoù Karr embarque ses participants en car, les 17 et 24 octobre au départ de Plouha, vers 5 lieux tenus secrets pour une immersion dans le rapport breton à la mort — l’Ankou n’est jamais loin. Le passage à l’heure d’hiver lancera la 5e édition des Minutes Bleues, du 25 au 31 octobre, étendue cette année à de nouveaux sites culturels et naturels dans tout le département, avant le festival Les Sons d’Automne à Quessoy les 30 et 31 octobre. Décembre fera la part belle à Noël : village des bulles enchantées à Dinan, décors renouvelés à l’abbaye de Beauport près de Paimpol, et Écuries du Père Noël au Haras de Lamballe du 4 au 13 décembre, qui fêtent leurs 20 ans. En février, Plouha accueillera une « Semaine mer, froid et bien-être » consacrée à la nage hivernale, façon Scandinavie.
Nouvelles adresses : lodges, ancienne école et tables récompensées
Côté hébergement, le dossier met en avant les Lodges des Caps Sauvages à Erquy, 2 lodges haut de gamme signés de l’architecte dinardais Christophe Bachmann, avec bains nordiques et vue mer ; la Demeure de Kergoguen à Plougonver, ancienne école de village rénovée ; et le Louis Hôtel à Perros-Guirec, à 2 pas de la Côte de Granit Rose. Les tables ne sont pas en reste : Grignotte à Lamballe-Armor (cuisine végétarienne du midi, adossée à l’atelier de céramique Mille Cent Degrés), Cena à Plurien près d’Erquy, ouvert par un couple de retour de 5 années en Espagne, Les Rosaires 1913 sur la plage de Plérin, tenu par 4 anciens d’un même hôtel de Megève, et Doiañ à Ploëzal, ouvert en avril 2026 et déjà distingué par le Gault & Millau pour sa cuisine locale mettant le végétal au centre de l’assiette.
Savoir-faire, histoire et légendes : 6 manières de vivre l’arrière-saison
Le dossier décline ensuite 6 thématiques. Le « cocooning » d’abord, entre le spa de l’Agapa à Perros-Guirec, le café-librairie Le Tagarin à Binic-Étables-sur-Mer, La Coquille à Saint-Quay-Portrieux, l’Hôtel de Diane face aux dunes de Sables-d’Or-les-Pins et la potée des sœurs Lamour au Char à Bancs de Plélo, institution costarmoricaine. Les savoir-faire ensuite : la Tonnellerie Le Floc’h à Lannion — seul artisan tonnelier de Bretagne, partenaire de la distillerie Warenghem —, la torréfaction OOP’ To Bee, le cidre du verger de Kernivinen, les jouets en bois de l’atelier Bois Ludik au port du Légué, sans oublier la Vallée des Saints et ses sculptures monumentales en granit breton, visitables gratuitement toute l’année. L’histoire, « version Bretagne » : centre d’art photographique GwinZegal à Guingamp, musée Mathurin Méheut à Lamballe, musée de la Résistance en Argoat à Saint-Connan, mémoire du réseau Shelburn à Plouha — l’un des plus importants sites de résistance de France pendant la Seconde Guerre mondiale — et enquête grandeur nature autour du « mystère Abgrall » à Tréguier. Les légendes enfin, du géant Boudédé des gorges du Corong aux balades contées d’Ewen Rabier, guide de 27 ans des Chemins du Trégor, en passant par les enquêtes policières au château de Quintin et les trains miniatures de Noël du château de la Ville-Chevalier.
Restent les expériences « comme un local » — kig ha farz du Café Bertro, brunch chez Miette à Dinan, brame du cerf en forêt d’Avaugour-Bois Meur, traversée à pied vers l’île des Ebihens à marée basse en surveillant les horaires — et la connexion à la nature : chemins de halage de la Rance à vélo, chaos de granit rose de la presqu’île Renote à Trégastel, coucher de soleil au phare du Paon à Bréhat une fois le dernier bateau reparti, pêche no-kill du brochet en forêt de la Hardouinais, observation des oiseaux migrateurs à la Maison de la Baie ou entre le cap d’Erquy et le cap Fréhel, et tour du lac de Guerlédan, le plus grand de Bretagne. Le dossier se referme sur « 10 raisons de venir après l’été », des grandes marées aux premières coquilles Saint-Jacques fraîchement débarquées.
Programme complet et informations pratiques sur cotesdarmor.com.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “« Les plus beaux jours commencent après l’été » : ce qui attend les visiteurs des Côtes-d’Armor cet automne et cet hiver”
Tout ça est fort intéressant ; je préférerais toutefois que vous n’ utilisiez pas l’ écriture inclusive ( que je croyais interdite ) qui m’ exaspère au plus haut point , de telle sorte que je me sens capable de boycotter les utilisateurs ; ce qui serait regrettable pour vous comme pour moi .