Les migrants algériens installés en Europe et particulièrement en France soutiennent être partis de leur pays « par manque de perspective » ou parce que celui-ci est une « dictature ». Certains gauchistes pensent même que ces migrants ont « fuit la guerre, les massacres, la famine ».
Pourtant, l’Algérie est ce pays où beaucoup de ces migrants vont passer leurs vacances. Vacances parfois même organisées par le gouvernement algérien lui-même ! C’est ainsi que « le dimanche 16 août 2026, à l’aéroport international Houari Boumediene, la troisième et dernière équipe de la communauté nationale des diasporas résidant en France et une série de pays européens, dans le cadre de l’application du programme national approuvé par le Président de la République, M. Abdulmadjid Tebboune, et du juge chargé de la distribution d’une quota de 2000 enfants et jeunes résidant dans la diaspora nationale à l’étranger pour bénéficier des camps d’été. » a déclaré la présidence algérienne dans une phraséologie un peu lourde qui fait tout son charme. Et celle-ci de continuer : « Cette équipe comprend 578 enfants et jeunes, qui seront distribués dans les centres de vacances et de divertissement à Algiers, Boumerdes, Oran, Bejaia, Jijel et Béjaïa, pour bénéficier d’un programme éducatif, culturel et récréatif intégré tout au long de leur séjour.
Reste une question : pourquoi l’Algérie ne garde-t-elle pas toute cette jeunesse afin de lui faire découvrir 365 jours par an le « patrimoine historique et culturel de leur patrie nationale : l’Algérie » ? Et pourquoi les mêmes jeunes, une fois devenus adultes, feront tout pour fuir la « patrie nationale » et s’installer chez l’ancien colonisateur honni ?
J-P Tredia
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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