Le gouvernement sud-africain vent debout contre la « criminalité nigériane »

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Les récentes émeutes anti-immigration en Afrique du Sud ont été traitées en France comme une manifestation du « racisme ». La presse française ayant beaucoup de mal à comprendre qu’en Afrique du Sud, les inimitiés entre tribus sont beaucoup plus fortes que le simple concept de race. Le plus connu est celui opposant Zoulous et Xhosas. Les Zoulous et les Xhosas, pourtant d’origine banthou, ont, en effet, de lourds contentieux historiques et territoriaux alimentés pendant des décennies par la rivalité entre Inkhata et ANC. Il faut tout de même bien mesurer que les violences inter-ethniques zoulous-xhosas des années 90 ont fait quelques 10 000 morts !

Mais les Zoulous entretiennent également une vieille rivalité avec les Sothos. Les Afrikaners (Boers) et les Anglophones sont, également, deux groupes blancs aux intérêts historiquement divergents et aux positionnements politique antagonistes. Les Coloured (Métis) et les Banthous (Noirs) peuvent également rivaliser, notamment sur les questions d’accès au logement et de gangs, dans la région du Cap, etc…

L’Afrique du Sud multicolore et apaisée n’a jamais existé et son constant affaiblissement économique depuis la fin de l’apartheid n’arrange pas les choses.

Aujourd’hui, une bonne partie des Banthous (Noirs) et des Coloured s’accordent cependant sur un point : « non à l’immigration africaine ! » Loin des fantasmes pan-africanistes de certains, on assiste dans les rues sud-africaines à de véritables chasse aux immigrants notamment nigérians organisées par les locaux. Pourquoi cette nationalité en particulier ? Car elle est le nid d’une mafia aux ramifications mondiales que le gouvernement ANC ne veut pas voir s’implanter dans le pays.

Un roi igbo à East London ?

C’est en ce sens que le président sud-africain Cyril Ramaphosa a envoyé dernièrement Ronald Lamola, son ministre des affaires étrangères, à Abuja afin de délivrer un message clair à son homologue, le président nigérian Bola Ahmed Tinubu. Parmi les sujets qui fâchent la criminalité organisée bien entendu mais également des questions qu’on ne rencontre qu’en Afrique : dans la province du Cap, la communauté immigrée nigériane a, par exemple, couronné à East London un « roi igbo » régnant sur ses sujets au grand dam des autorités locales ! En Afrique du Sud, certaines communautés ont des monarchies solidement implantées, le roi zoulou Misuzulu kaZwelithini est, par exemple, tout puissant au Kwazulu-Natal et dans la communauté zoulou (12 millions de sujets tout de même). La question du trône zoulou et des complications liées aux successions (les Zoulous pratiquent la polygamie et peuvent avoir des vingtaines ou trentaines d’enfants) finissent devant la cour suprême sud-africaine. Par contre, l’état sud-africain n’est pas prêt à voir d’autres royaumes s’implanter sur son territoire, d’où la volonté de tuer dans l’oeuf une éventuelle royauté igbo régnant sur les immigrés nigérians.

La question des squatts nigérians, notamment à Pretoria et Johannesburg, a également été abordée. Leur évacuation a donné lieu à des violences contre les forces de l’ordre, ce qui a provoqué un scandale en Afrique du Sud.

Cyril Ramaphosa sait qu’il ne peut se mettre à dos le Nigéria devenu acteur important en Afrique sub-saharienne mais la question migratoire est devenue explosive au pays de Mandela et l’ANC sera également jugée sur sa capacité à rétablir l’ordre et à stopper l’immigration de peuples venant d’états incapables de se développer mais affichant une démographie toujours plus galopante.

Au Nigéria, 40% de la population a moins de 15 ans et le pays pourrait abriter 400 millions d’habitants en 2050 (contre 240 millions aujourd’hui).

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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7 réponses à “Le gouvernement sud-africain vent debout contre la « criminalité nigériane »”

  1. vert dit :

    Le problème africain est ils refusent la contraception

  2. andre dit :

    @Vert Euh, c’est surtout qu’ils ont une véritable obsession à se reproduire, quelles que soient les conditions de vie qu’ils peuvent offrir à leurs enfants. Comme l’avait dit brutalement et très vulgairement Pascal Sevran (pour lequel je n’ai aucune sympathie particulière) « la mort est au bout de leur bite ».

  3. Tirpitz dit :

    Des Africains viennent bouffer ce qui reste des créations des Blancs spoliés par d’autres Africains. L’Afrique du Sud est tellement l’avenir de la France.

  4. HARPEDANNE dit :

    Très intéressant, surtout quand on a eu l’occasion d’aller en Afrique du Sud. Toute pette remarque: « quelque 10000 morts » s’écrit sans « s » à « quelque », ce mot étant alors adverbial (synonyme de « environ ») et donc invariable.

  5. Réponse dit :

    Le problème européen est qu’ils acceptent la contraception

  6. Torr'Pen dit :

    En parlant de démographie, se rendre compte que l’Afrique est sous-peuplée, les incompétences croisées de leurs gouvernement faisant s’entasser dans les villes une population d’environ 1,4 milliards d’habitants pour 30 000 000 de km2, à comparer avec l’Inde, même population pour 3 287 000km2, presque 10 fois moins…. Et l’Inde a aussi des déserts inhabitables et des villes surpeuplées, je sais.Quant aux Nigérian, s’intéresser aux mafias nigérianes en France, par exemple « Mafia Africa, Flammarion, 2023.

  7. Michel dit :

    Il faut leur renvoyer des missionnaires chrétiens. Ça règlera déjà, avec l’aide de notre Créateur à tous, quelques problèmes de morale liés au Décalogue plus la polygamie.
    Si nous ne revenons pas au fait de glorifier le Créateur nous n’aurons rien. Et eux aussi.

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