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12/03/2016 – 05h45 Brest (Breizh-info.com) – S’il fallait une nouvelle preuve de l’impunité totale dont semblent bénéficier militants d’extrême-gauche et immigrés clandestins, en voici une. Jeudi 10 mars 2016 après-midi, alors que le conseil municipal était réuni à la mairie de Brest pour l’examen du budget, une vingtaine de membres de la mouvance d’extrême-gauche accompagnés d’immigrés kosovars et albanais, ont violemment interrompu le conseil municipal. Ces clandestins, désormais demandeurs d’asile, probablement arrivés en France par le biais de réseaux liés aux mafias locales, entendaient ainsi réclamer l’attribution de logements.
L’un d’entre eux, particulièrement virulent, a même déclaré : « Nous combattrons jusqu’au bout, nous bloquerons le centre s’il le faut. » avant de s’en prendre à une élue municipale de gauche d’origine africaine, Marie Gueye : « Hey, vous, pourtant, vous devez la connaître, la situation des migrants ». La violence de cette interpellation fera perdre connaissance à Mme Gueye…
Les membres du collectif CassePapiers, qui pilotaient l’opération, n’en étaient pas à leur coup d’essai puisqu’ils avaient déjà interrompu un conseil municipal en décembre 2014. Un des principaux meneurs de ce collectif n’est autre qu’Olivier Cuzon, « célébrité » brestoise d’extrême gauche, professeur de physique engagé pour la régularisation de tous les sans-papiers. Julie Goïc, ancienne conseillère municipale, démissionnaire l’an passé, était aussi de la partie.
Suite à cette interruption, le maire de Brest, François Cuillandre (PS) a dû prendre la décision de reporter le conseil municipal, ce qui a eu pour effet de provoquer insultes, empoignades, jets de carafes et de documents. Passifs, les élus de droite, emmenés par Bernardette Malgorn, n’ont pas demandé au maire de faire intervenir la police alors que l’article L.2121-16 du Code général des collectivités territoriales dispose que le maire a seul la police de l’assemblée. Une passivité qui peut surprendre de la part de Mme Malgorn, ancienne préfète de région, donc censée être particulièrement attachée au respect des valeurs républicaines et du droit.
C’est au maire seul qu’il appartient de prendre les mesures destinées à empêcher que le déroulement de la séance soit perturbé. « Le maire peut, à ce titre, faire expulser de l’auditoire ou arrêter tout individu qui trouble l’ordre. Il appartient au maire, en application des dispositions de l’article L.2121-16 du Code général des collectivités territoriales, de prendre les mesures destinées à empêcher que soit troublé le déroulement des séances publiques du conseil municipal, y compris en interdisant, pour des raisons de sécurité et d’ordre public, l’accès de la salle aux personnes dont le comportement traduit l’intention de manifester et de perturber les travaux de l’assemblée municipale (Conseil d’État – 14 décembre 1992 – Ville de Toul – n° 128646).»
Dans d’autres communes – et pour des faits beaucoup moins graves – certains maires n’ont pas hésité à porter plainte et à faire interpeller certains opposants politiques. Ce fût le cas notamment pour Christian Estrosi, maire de Nice, qui fît arrêter Philippe Vardon, dirigeant identitaire niçois, pour un simple geste. Ce fût le cas aussi à Angers où des militants identitaires affublés de masques de cochon protestant contre un projet de mosquée, furent arrêtés et poursuivis devant la justice.
Crédit photo : DR
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3 réponses à “Brest. Extrême gauche et immigrés interrompent le conseil municipal. Silence de la droite”
@pierre_1er L’esprit des Shqips :).
@pierre_1er Clowns. Si des Shqips ne sont pas contents de la corruption de Pristina-Thaçi, la porte où frapper est l’Albanie.
bravo respect dignité solidarité ds ce conseil de droite droite bien pensante