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60 000 euros avant le 31 décembre
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Ces deux dernières années, les violences aux personnes avec l’usage d’armes blanches – autrement dit les attaques au couteau – sont en forte augmentation en Angleterre. Avec 39.598 attaques en 2017, elles augmentent de 22% en un an. Le phénomène est particulièrement fort dans le grand Londres.
De fin avril 2017 à fin mars 2018, les policiers de Londres ont comptabilisé 14.680 attaques au couteau, contre 12.100 sur l’année passée, soit une augmentation de 21.3% en un an. En février et mars, pour la première fois depuis des années, Londres a enregistré plus de meurtres que New York : 15 contre 14 en février et 22 contre 21 en mars. A New York justement, le nombre de meurtres a baissé de 85% depuis 1990 et continue de baisser – à Londres, ils ne cessent d’augmenter. D’ailleurs, sur 46 meurtres enregistrés de début janvier au 5 avril 2018, 31 ont eu lieu à l’arme blanche. Et mi-septembre, il y en a eu 106 depuis le début de l’année.
En 2017, sur les 134 homicides dans le Grand Londres, 80 ont été poignardés, soit une augmentation de 40% depuis 2014. L’année précédente, de janvier à juillet 2017, 27 personnes de moins de 25 ans ont été tuées à l’arme blanche à Londres, soit près d’une par semaine. La baisse des réponses judiciaires (-5% en un an) aux attaques à l’arme blanche pourtant en augmentation et les coupes sombres dans les effectifs de police (-14% depuis 2010) et les budgets (-20% depuis 2010) apportent une partie de la réponse. Le pic a été atteint de février à juin 2017, avec plus de 450 attaques au couteau par mois, soit 15 par jour.
Mais laxisme et manque d’effectifs ou de budgets policiers ne font pas tout. Le politiquement correct empêche les médias britanniques d’expliquer clairement la situation – sauf quand ils peuvent dénoncer des attaques « racistes » au couteau, comme avec ce réfugié syrien poignardé dans son hôtel à Edinbourg en mai 2018. Ce même politiquement correct qui avait permis à la police et aux médias d’ignorer pendant des années les gangs de violeurs issus du sous-continent indien (Inde, Pakistan, Afghanistan etc.) qui ont martyrisé des centaines de jeunes filles blanches en Angleterre.

Laxisme judiciaire et guerre des gangs
Néanmoins depuis début 2018, la situation devient de plus en plus criante – Londres connaît plus de trois meurtres par semaine – et la presse étrangère commence à en parler. Le New York Times s’y intéressait en avril dernier. Malgré le politiquement correct de l’article, il y est quand même expliqué que la drogue – et la lutte pour le contrôle du trafic – est la principale cause de tous ces meurtres et attaques. Il y a aussi le laxisme : « tant que vous n’avez pas tué quelqu’un vous resterez en liberté », assure une ancienne trafiquante d’un gang londonien – d’origine africaine – devenue travailleuse sociale après son emprisonnement.
« C’est un nouveau jeu pour les jeunes d’aller sur un territoire [voisin] et d’y poignarder ou tirer sur tout le monde avant de revenir sur son territoire », explique le père d’une victime, toujours en état végétatif après avoir été poignardée en 2016. « Ils poignardent ou tirent seulement sur des gens innocents qui vivent là. Mon fils a été poignardé alors qu’il rentrait du collège. Il a été poignardé à la jambe et au cœur, il connaissait son agresseur, ils étaient dans le même collège […] ce gars a décidé de tuer mon fils, comme ça ». Ces phénomènes sont particulièrement présents dans le sud et l’est de Londres, comme à Camberwell où 7 personnes ont été poignardées – dont deux tuées entre juillet et mi-août 2018.
La plupart des victimes – et des auteurs – sont issus de la minorité d’origine africaine ou d’autres minorités ethniques, et ce sont des gangs d’Europe de l’Est qui contrôlent la drogue. Pour l’heure, la police de Londres a annoncé mettre en place des renforts policiers pour multiplier les contrôles inopinés et les fouilles.
La BBC a publié les photos et les descriptions des 52 victimes de meurtre à Londres du 1er janvier au 16 avril 2018. S’il y a beaucoup de personnes issues des minorités africaines, turque et indiennes, il y a aussi des victimes blanches, comme Elizabeta Lacatusu, travailleuse d’origine roumaine, âgée de 44 ans, Hannah Leonard, 55 ans, poignardée dans son appartement, Mark Smith, 48 ans, poignardé dans un bois, Michael Boyle, mort d’un seul coup de couteau à la poitrine, l’homme d’affaires russe Nikolaï Glushkov, 68 ans, etc.
Le DailyMail est le seul ou presque à se jouer de la censure du politiquement correct en précisant l’origine ethnique des victimes et des meurtriers. Ainsi pour ce demandeur d’asile afghan arrivé en 2015 à Londres et tabassé puis poignardé en avril 2018 par quatre de ses compatriotes qui se disent mineurs, membres d’un gang pour une dette de drogue de 10 livres (11 euros). Ou cet africain arrêté pour avoir poignardé mi-août 2018 son ex-petite amie, de même origine. Ou ce rappeur africain poignardé peu après avoir été acquitté d’un meurtre sur une personne d’origine musulmane…
Des attaques courtes et très violentes
Une analyse faite sur la base de 150 attaques au couteau en Angleterre et ailleurs montrent que 72% d’entre elles ont commencé à mains nues. Les attaques ont surtout lieu par embuscade, donc par surprise, à moins d’un mètre pour 70% d’entre elles, rapides et violentes : « l’agresseur se rue sur sa victime avec pour objectif de la tuer ». Brèves – de 14 secondes ou moins pour la moitié des attaques, elles sont délivrées avec des coups rapides, courts et sous divers angles, soit 5 à 7 coups toutes les 5 secondes.
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