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La Bretagne, région de France la moins touchée par les problèmes d’érection ? C’est ce qui semblerait à la lecture d’un sondage assez insolite sur les troubles érectiles établi par l’IFOP à l’occasion du lancement de Charles.co, une plateforme de santé dédiée aux hommes. L’enquête a été menée par l’Ifop auprès d’un échantillon de 1 957 personnes, représentatif de la population française masculine âgée de 18 ans et plus, par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 24 Avril 2019.
Ainsi, seuls 30% des sondés auraient évoqué des problèmes d’érection pour la Bretagne (24% des complexes sur leurs rapports sexuels et 30% sur la taille de leur sexe en érection, tandis qu’ils ne sont que 10% à avoir déjà pris des médicaments). Si l’on regarde dans les autres régions, les Bretons semblent donc être, au moins sexuellement, un bon parti.
Le sondage met en lumière une hausse de la prévalence de la dysfonction érectile, notamment sous l’effet de l’hyper-connexion aux écrans, et les difficultés des Français à aborder ce type de pathologie avec un professionnel de santé et la tendance, notamment des plus jeunes, à recourir à des produits dangereux.
Lorsque l’on évoque l’apparition de problèmes d’érection récurrents, les Hommes les plus touchés résident principalement en Île-de-France (26%), en région PACA (26%) et dans les Hauts-de-France (24%). Il existe plusieurs types de dysfonctions érectiles tels que le manque de fermeté durant un rapport sexuel ou tout bonnement une insuffisance de désir sexuel. Les Hommes ayant rencontré au moins un problème d’érection se trouvent cette fois encore en Île-de-France (45%), dans la région Grand-Est (43%) et en région PACA (41%).
Ces troubles de l’érection ont également un impact psychologique sur les Hommes qui développent des complexes autour de leur sexualité : si les habitants d’Île-de-France sont les plus nombreux à complexer sur la fermeté de leur sexe (38%), devant les Normands (36%) et les habitants de la région PACA (31%), ce sont les Francs Comtois qui complexent le plus sur la taille de leur sexe, devant les habitants de l’Île-de-France (31%) et la Normandie (31%).
La dysfonction érectile impacte également la vie de couple : et c’est chez les sudistes (région PACA) que l’impact est le plus prononcé puisqu’ils sont près de ⅔ (63%) à affirmer que cela a eu des conséquences sur leur vie de couple ! Viennent ensuite les habitants de la Normandie (50%) et de la Nouvelle Aquitaine (47%).
Toutefois, les Français ne réagissent pas tous de la même façon face à leurs problèmes d’érection, et pour cause : 1 Homme sur 3 a déjà inventé une fausse excuse pour masquer sa dysfonction. Parmi le TOP 5 des excuses on trouve : la fatigue physique (78%), le stress (63%), un excès de nourriture ou d’alcool (47%), la proximité d’autres personnes (43%) ou encore un mal de tête/migraine (31%).
Et les champions de la fausse excuse se trouvent majoritairement en Île-de-France (42%), dans la région Grand-Est (35%) et en Occitanie (34%). Le stress étant paradoxalement l’excuse la plus utilisée dans le Sud pour ¾ des habitants de la région PACA (77%) et l’Occitanie (75%).
Toutefois, les Français restent encore trop peu nombreux à consulter : seuls 28% des Hommes ayant déjà rencontré des problèmes d’érection ont franchi le cap, préférant recourir à différents modes de stimulation (66%). Pour autant, certains n’hésitent pas à avoir recours à des médicaments améliorant l’érection (Viagra) notamment dans les Pays de la Loire (35%), la région PACA (34%) ainsi qu’en Île-de-France (25%). Ils sont d’ailleurs plus nombreux à envisager cette solution en cas de problème en région PACA (65%), en Occitanie (62%) et dans la région Grand-Est (62%).
Comme principaux freins à l’utilisation de ce type de médicaments on trouve le manque de fiabilité et de sécurité (49%), la crainte d’éventuels effets secondaires (39%) et le prix parfois trop élevé (20%).
A noter enfin que l’IFOP, institut de sondage, s’est doté pour établir ce dernier d’une cellule nommée « Genre, sexualités et santé sexuelle », signe qu’y compris au sein d’un Institut de sondage censé être neutre, les dogmes « inclusifs » imposés par l’extrême gauche universitaire ont commencé à pénétrer. Reste à savoir si ces idées sont réellement naturelles, ou bien si elles tournent au Viagra pour éviter la panne….
Crédit photos : DR
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