Nouvel épisode dans le contentieux du burkini. À Léguevin, près de Toulouse, le juge des référés du tribunal administratif a suspendu l’interdiction explicite de cette tenue dans la piscine municipale. La commune a modifié son règlement, mais le maire affirme que le burkini demeure exclu au regard de critères généraux.
Adopté le 29 mai lors de la réouverture de la piscine, l’ancien règlement autorisait exclusivement les slips de bain, les boxers moulants de type shorty et les jammers de natation. Il interdisait notamment les shorts de bain, les bermudas, les caleçons, toute tenue ample ou flottante, les tenues en monokini et, explicitement, les burkinis.
La Ligue des droits de l’homme a saisi le tribunal administratif de Toulouse le 30 juin, dénonçant une discrimination fondée sur la religion et le genre ainsi qu’une atteinte à la liberté de conscience. Le 17 juillet, le juge des référés a suspendu la disposition visant le burkini, dans l’attente du jugement au fond.
Une interdiction insuffisamment justifiée
Le tribunal n’a pas consacré un droit général au burkini dans les piscines. Il a estimé qu’en l’état de l’instruction, la commune n’apportait aucun élément établissant que cette tenue présenterait un risque particulier pour l’hygiène, la sécurité ou le bon fonctionnement du service public. L’interdiction portait ainsi une atteinte disproportionnée aux libertés personnelle et de conscience, créant un doute sérieux sur sa légalité.
Le maire, Étienne Cardeilhac-Pugens, conteste toute volonté de stigmatisation. Il affirme avoir voulu fixer des règles claires et identiques pour tous. Il a annoncé qu’il ne ferait pas appel afin de ne pas générer de nouvelles charges pour la commune.
La municipalité a supprimé la mention explicite du burkini et reformulé son règlement autour de critères généraux. Le maire a soutenu auprès du qutidien La Dépêche que le burkini « n’est toujours pas autorisé ». Cette lecture du texte n’a pas encore été validée par un juge.
Grenoble et Léguevin, deux démarches opposées
L’affaire intervient après le jugement rendu à Grenoble. Le tribunal administratif y a annulé une disposition de l’ancien règlement autorisant certaines tenues non près du corps moins longues que la mi-cuisse. Les juges ont estimé que cette dérogation avait été conçue pour satisfaire une revendication religieuse particulière. Le Conseil d’État avait déjà confirmé sa suspension en 2022.
Les deux décisions ne sont pas nécessairement contradictoires. Une commune doit pouvoir imposer des règles générales, objectives et identiques pour tous, à condition de les justifier par l’hygiène, la sécurité ou le bon fonctionnement du service public. Elle ne peut pas davantage créer une exception sur mesure pour satisfaire une revendication religieuse particulière.
Derrière ces subtilités juridiques demeure pourtant une question simple : une piscine municipale doit-elle appliquer une règle commune ou s’adapter en permanence à des revendications communautaires ? À force de reculer devant chaque contentieux, la puissance publique entretient l’ambiguïté. La laïcité ne consiste pas à multiplier les accommodements, mais à garantir à tous les mêmes règles, sans privilège ni exception.
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11 réponses à “Burkini près de Toulouse : la justice suspend l’interdiction, le maire maintient le cap”
Interdire le burkini par une loi
Où est la logique du burkini quand pour des raisons d’hygiène on t’impose de porter un moule-bite et même pas un boxer. Bientôt on va nous dire que poutre apparente est une provocation machiste. Est-ce que nous aussi on va devoir mettre une burka pour aller à la piscine? – Monsieur, monsieur, vous n’avez pas le droit à la burka! – Pardon, mais pardon, je suis transgenre.
Où est la logique du burkini quand pour des raisons d’hygiène on t’impose de porter un moule-bite et même pas un boxer. Bientôt on va nous dire que poutre apparente est une provocation machiste. Est-ce que nous aussi on va devoir mettre un burkini pour aller à la piscine? – Monsieur, monsieur, vous n’avez pas le droit au burkini! – Pardon, mais pardon, je suis transgenre.
Hilarant l’eurodictature et la gauche sont plus Islamiste que le Maghreb et que la Turquie.
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En Algérie, Tunisie, Maroc dans 95% des piscines le burkini est interdit. En Algérie le burkini est même interdit sur les plages.
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Jean-François Copé (LR donc de gauche, juste à droite de Mélenchon) : « Nos compatriotes musulmans sont des millions et nous devons leur parler, ils ont des valeurs assez proches de la droite. (…) Le port du voile ? C’est trop tard pour l’interdire, fallait le faire il y a 25 ans
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Donc in fine selon Copé le progrès, le progressisme c’est l’islamisation, et le Christianisme c’est rétrograde. Tout un aveu !!!
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Notez que Mustafa Kemal Atatürk a su faire interdire le voile en Turquie dans les années 1920.
Le parti de gauche Les Républicains (LR) est très fort pour défendre l’islamisme mais très faible pour défendre le Christianisme, simple constat.
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Dans la même veine de la gauche (LR) se prétendant de droite, nous avons le syndicaliste CGT, affilié à la secte d’ultra-gauche le Grand Orient De France (GODF) un certain Xavier Bertrand sur France Inter :
-« Il faut augmenter les impôts pour mieux payer les spectacles et les intermittents » qui sont à plus de 95% de gauche et d’ultra-gauche.
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Je précise que depuis 1990 les signes religieux des bonnes sœurs et même l’uniforme militaire pour rentrer en perm chez-soi est interdit dans l’espace public pour ne pas froisser l’occupant.
Depuis la même date avec l’islam c’est exactement l’inverse qui se passe avec la complicité active de tous nos politichiens et hauts fonctionnaires. (les aristocrates : « ha ça ira ça ira les aristocrates à la lanterne » )
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Par conséquent nous n’avons aucune concession à faire quelle qu’elle soit. Il est évident que nos corrompus font du zèle islamophile dépassant de très loin la simple notion d’égalitarisme puisque « au bled » cet accoutrement est interdit.
Le système pourri par la tête, la République a montré l’exemple…coupons les têtes pourries politichiens et juges d’abord.
On crame de sécheresse, et on commente sur un autre sujet.
@Crixus : vois citez Jean-François Copé. Vous avez raison, c’est un tocard… Qu’il mange son pain au chocolat (pour ceux qui ont la référence).
@Jean-Pierre
Outrage !!! Pain au chocolat ou chocolatine ? Pour trancher, il faudra en faire une affaire d’état ^^
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« Qu’est-ce qui se passait en France alors qu’elle était envahie d’un million d’africains par an, économie en ruine, taxation plus forte que dans tous les régimes communistes (60%), insécurité, chômage, logement, finances publiques (tous liés au problème cité en préambule) ? »
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Le souci numéro un des merdias et de l’état était de trancher entre chocolatine et pain au chocolat, wesh
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Non bien sur notre crasse politi-chienne ne se fout pas ouvertement de nous, bien sur que non ^^
Le vrai problème, c’est pas le burkini, c’est ceux qui le portent, ou ne le portent pas.
EPILOGUE : « A Léguevin en Haute-Garonne, le maire a interdit le burkini dans la piscine municipale.
Il a été attaqué en justice par la Ligue des Droits de l’Homme.
La Justice a décidé d’annuler son arrêté municipal. »
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Notez que la jurisprudence officielle des positions de la LDH a toujours démontré une extrême sévérité laïciste quand il s’agit de christianisme et à l’inverse une complaisance délirante vis à vis de l’islamisme.
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De là à dire que la LDH fait partie d’une des nombreuses ramifications de la secte d’ingérence intérieure et extérieure qu’est la france maçonnerie, je le dis ouvertement ^^
C’est exact et je confirme. Tunisie, Algérie, Maroc : le burkini est interdit pour des raisons d’HYGIENE de SÉCURITÉ.
En France on tergiverse comme des C**. Et bien je vais aller en piscine en pantalon, avec ma veste, mes chaussettes et des gants car ma religion personnelle (j’ai droit ou non à ma religion personnelle?) m’interdit de montrer mon corps, seulement mon visage car j’ai besoin des yeux pour voir.