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A Brest, l’extrême gauche bénéficie, comme dans de nombreuses autres métropoles en France, d’une impunité certaine pour agresser, détruire, et tenter d’empêcher ceux qui ne pensent pas comme elle ne serait-ce que de respirer.
La chapelle Ste Anne, appartenant à la Fraternité St Pie X, en sait quelque chose, elle qui subit des vagues de tags, de menaces, d’insultes et de dégradations, parfaitement signées.
« Dieu merci, je suis PD, transe, gouine ». « Crevez fafs de merde ». « Crève l’hétero patriacarcat ». Nous vous laissons découvrir ces tags, qui font suite à des intrusions violentes dans la chapelle ces derniers mois. Un homme y est même entré pendant la messe en hurlant Allah Wakbar. Pas un fidèle musulman, mais un militant d’extrême gauche identifié et cherchant à provoquer. Quelques individus ont également fait de l’exhibitionnisme sur le trottoir pendant que les paroissiens et leurs enfants arrivaient pour la messe, tout en insultant et se moquant.

Les pouvoirs publics ne disent qu’une chose : pas vu, pas pris. Comme lorsque les locaux du Rassemblement national étaient dégradés fréquemment. Comme lorsque des militants identifiés à droite furent lynchés il y a quelques années dans la ville d’où était originaire Clément Méric. On imagine aisément le traitement médiatique et l’accélération des enquêtes judiciaires si des militants LGBT subissaient les mêmes violences, les mêmes agressions…Il suffit de regarder du côté de l’agression du transexuel par un immigré algérien à Paris, récemment. 6 mois de prison ferme pour l’agresseur. Affaire jugée en quelques semaines. La Justice a des priorités….
Le message adressé par, l’Abbé Guillaume Gaud, responsable de la chapelle , va lui dans le sens de l’apaisement.
« Des riverains témoignent leur désolation de voir la haine s’étaler ainsi régulièrement contre cette paisible chapelle. Que Sainte Anne leur pardonne et convertisse le cœur de ces personnes ! »
Les actes christianophobes se multiplient en France, sans toutefois intéresser les autorités, la presse mainstream et les traditionnels indignés de l’antiracisme, de la xénohphobie, de la transophobie, et autres phobiques quasi pathologiques.
Crédit photos : DR
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