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Ce serait un très mauvais signal donné aux petits aéroports. L’aéroport de Dinard est en péril alors que les vols commerciaux de la compagnie Ryanair à destination du Royaume-Uni sont de plus en plus incertains.
Par ailleurs, un plan de sauvegarde de l’emploi a été lancé pour les salariés de la plateforme, avec à la clé une menace pour 18 emplois, et des licenciements qui pourraient intervenir dès le mois de juin.
La région Bretagne, qui est propriétaire de l’aéroport « fait l’objet d’une concession courant jusqu’en 2024 et comprenant la gestion des aéroports de Rennes et de Dinard. Cette gestion a été confiée à la SEARD (Société d’exploitation des aéroports de Rennes-Dinard) co-financée par la société Vinci et la CCI d’Ille-et-Vilaine » indique Ouest-France.
Concrètement, ceux à qui a été confiée la concession n’ont pas rempli leur contrat. Et le départ possible de Ryanair achève de tuer ce petit aéroport de charme niché au coeur de la Côte d’Emeraude, paradis de ceux qui aiment prendre l’avion sans être obligés de subir les maux des grands aéroports.
Les responsables promettent toutefois que des investissements seront faits pour maintenir une partie des opérations sur la plateforme dinardaise, mais pas forcément les vols commerciaux. « En dépend en effet l’activité de l’entreprise de maintenance aéronautique, Sabena Technics, implantée à côté de l’aéroport. Elle emploie 500 personnes. De fait, avec l’arrêt des vols commerciaux, l’aéroport de Dinard n’aurait donc plus qu’une vocation industrielle. » conclut Ouest France.
Mais à qui donc profite toutes ces annonces désastreuses pour l’économie locale ?
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