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Dans son témoignage à la police, le militant lynché ce samedi à Romans sur Isère a indiqué que ses agresseurs portaient un jerrican d’essence et l’ont menacé de le brûler vif s’il ne se déshabillait pas. C’est ce qu’indique Le Monde dans un article où on peut lire :
« Un document interne de la police revient sur l’épisode du lynchage de ce militant d’ultradroite. Agé de 20 ans, il a été retrouvé un peu plus tard ensanglanté sur la voie publique, « grièvement blessé après avoir été enlevé et lynché par des individus du quartier ». Selon les éléments de l’enquête, le jeune homme, originaire de Mayenne (…) Arrivé sur place, la présence des forces de police l’aurait dissuadé de participer aux affrontements et il se serait installé dans le minibus, stationné à l’écart, lorsqu’un inconnu l’a extrait du véhicule, avant que plusieurs autres personnes ne se ruent sur lui pour le rouer de coups.
Certains, affirme-t-il, portaient un jerrican d’essence et ont menacé de le brûler vif s’il ne se déshabillait pas. Sur les réseaux sociaux circulent des images le montrant nu assis sur le sol, entouré de personnes dont certaines portent des capuches rabattues sur le visage. Il est de nouveau frappé et, toujours selon ses déclarations, perd connaissance avant de reprendre ses esprits dans le hall d’un immeuble. Selon une source policière, « ce sont des anciens du quartier, dont au moins deux personnes connues pour leurs liens passés avec l’islamisme radical, qui ont fait jouer leur autorité pour éviter le pire ». Contactés, les policiers finissent par intervenir et prendre en charge la victime »
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 réponses à “Romans-sur-Isère (26) : dans son témoignage à la police, le militant lynché ce samedi a indiqué que ses agresseurs portaient un jerrican d’essence et l’ont menacé de le brûler vif s’il ne se déshabillait pas”
Entrez dans la danse, voyez comme on danse
Les racailles encapuchonnées et racistes qui molestent, enlèvent, tabassent et menacent de brûler vive une personne avant de la dénuder et la laisser pour morte sont dans leur droit le plus absolu car elles ne risquent rien ou… si peu. Ce sera simplement – si on retrouve les agresseurs, mais n’y songeons pas- pour les juges rouges, pétris d’idéologie et d’humanisme une banale rixe, une mauvaise rencontre dans un lieu où la victime, à l’écart de la foule, à l’abri dans un véhicule, n’aurait pas dû se trouver là, ce jour-là. Une victime du Hasard en quelque sorte !
Pour ces défenseurs des libertés et de la morale, ce lynchage en règle est secondaire, un simple amusement comme les couteaux de boucher maniés à Crépol un samedi soir ne sont que des outils festifs pour aller danser.
Pauvre France où les voyous s’en donnent à coeur joie et où les victimes sont méprisées.
N’oubliez pas que cette personne à la base était venu pour en découdre et faire la même chose à n’importe quel maghrébin se trouvant sur sa route si la police ne se trouvait pas sur place.
Les « anciens islamistes » lui ont même sauvé la vie……