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À partir du 1er janvier 2025, la zone à faibles émissions (ZFE) entrera en vigueur à Rennes, dans le cadre d’une obligation imposée par la loi Climat et résilience votée en 2020. Cette mesure vise à améliorer la qualité de l’air en restreignant l’accès des véhicules les plus polluants à une zone définie du centre-ville. Rennes Métropole, comme 42 autres grandes villes françaises, applique cette réglementation afin de réduire les émissions de particules fines et d’oxydes d’azote, responsables de la pollution de l’air. La mise en place devrait être progressive.
Un périmètre limité mais significatif
Le périmètre de la ZFE à Rennes englobe la zone située à l’intérieur de la rocade, tout en excluant cet axe de circulation majeur. Il inclut environ 50 % de la population de la métropole. À l’est, la ZFE est délimitée par le boulevard des Alliés. Les quartiers résidentiels de Cesson-Sévigné, qui sont moins bien desservis par les transports en commun, ne seront pas concernés par cette première étape de la mise en œuvre.
Ce choix de périmètre a été étudié dès 2022 et a fait l’objet de discussions avec les habitants au cours de l’année 2023. Matthieu Theurier, vice-président en charge des Transports et de la mobilité à Rennes Métropole, a souligné auprès de France bleu que la ZFE a été conçue de manière à répondre aux obligations légales tout en limitant l’impact sur les habitants et les entreprises. Il précise que le périmètre retenu est « le plus minimaliste possible » dans les marges laissées par la loi.

Périmètre de la future ZFE à Rennes. Source : metropole.rennes.fr
Quels véhicules seront concernés ?
À partir du 1er janvier 2025, seuls les véhicules non classés, c’est-à-dire ceux immatriculés avant le 31 décembre 1996 et n’ayant pas de vignette Crit’Air, seront interdits dans la zone. Ces véhicules, souvent les plus anciens, représentent moins de 2 % du parc automobile rennais, soit environ 1 500 voitures. Pour faciliter la transition, les restrictions seront étendues progressivement. Dès 2027, les véhicules Crit’Air 5, principalement des diesels de plus de 26 ans, seront également exclus de la ZFE, représentant une nouvelle vague d’environ 1 500 véhicules concernés.
Ensuite, les véhicules avec la vignette Crit’Air 4, c’est-à-dire des diesels de plus de 23 ans, seront interdits à partir de 2029. Enfin, en 2030, la ZFE rennaise s’appliquera également aux Crit’Air 3, incluant des véhicules diesel de plus de 19 ans et essence de plus de 24 ans. Cette approche graduelle est censée permettre aux propriétaires de ces véhicules d’avoir le temps nécessaire pour s’adapter, tout en respectant les objectifs environnementaux.
Des dérogations et flexibilités prévues
Consciente des difficultés que peuvent rencontrer certains usagers pour s’adapter à ces nouvelles restrictions, Rennes Métropole a prévu plusieurs dérogations et aménagements. Le pass « petit rouleur » est l’une des mesures phares : il permettra aux propriétaires de véhicules interdits d’accéder à la ZFE jusqu’à 52 jours par an. Ce dispositif a été pensé pour les automobilistes qui utilisent leur voiture de manière occasionnelle, évitant ainsi des contraintes trop rigides.
Certaines professions et situations bénéficieront également de dérogations spécifiques. Les commerçants ambulants, les véhicules de secours, ainsi que les travailleurs de nuit et en horaires décalés, qui ne peuvent pas se tourner vers les transports en commun, auront la possibilité de continuer à circuler. De plus, les véhicules de BTP, tels que les camions bétonnières, pour lesquels il n’existe pas encore d’alternatives moins polluantes, seront exemptés des restrictions.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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7 réponses à “Rennes. Zones à faibles émissions : quels véhicules seront interdits en ville à partir de janvier 2025 ?”
Il est temps d’imposer la lecture de « Civil Disobedience » (desobeissance civile) de Henry David Thoreau a tous les francais. Ras le bol de la dictature pasteque (vert au dehors rouge a l’interieur). Quand Ralph Waldo Emerson est alle visite son ami Henry David Thoreau en prison pour avoir refuse de payer des impots, il lui a demande:que fais tu a l’interieur de cette prison? Thoreau lui a repondu: Pourquoi n’es tu pas ici (dans la prison)?
PS La famille de Thoreau etait originaire de Guernesey
doucement vos folies pensez à la campagne qui a besoin de ses voitures !!! pas lu
amities
Une usine à gaz quoi , comme seuls les écolos gauchistes savent mettre en oeuvre .
Laissont la ville au bourgeois qu’il s’enferme dans leur béton quand ils auront plus que ça à bouffer….
C’est très bien pas de voiture polen
Il y’a train, métro, bus, vélo
C’est mieux de faire tout avec les transports en commun ou à pied
Le corvaisier
Merci aux bobos-ecolos qui pensent sauver la planète avec des mesures ridicules discriminatoires pour les personnes précaires avec de petites salaires et de petites retraites,et qui n,auront jamais les moyens de se payer des « jouets de riches »,électriques ou hybrides.encore cette politique détestable couteau sous la gorge, des ecolos-gauchos en france.quand les villes ne seront plus habitées que par les riches,les dealers,et les nantis de tous poil,les élus retropedaleront car les commerces et les entreprises fermeront une après l,autre.encore un exemple de la belle spécificité française. »droit dans le mur,avec l,orgueil de se croire détenteur de la vérité.mais messieurs,mesdames les écolos, »vouloir sauver la planète en écrasant les pauvres et les plus faibles,c,est la solution?? »(finale?)….
voir :
« weforum.org The 15-minute city meets human needs but leaves desires waiting. Here’s why. 11.11.2021
La ville de 15 minutes répond aux besoins humains. Voici pourquoi. »
Dans l’article : La ville de Paris vise à devenir une ville 100% cyclable dans 4 ans.
Tout est planifié pour supprimer la voiture: taxes, embouteillages, travaux, tracasseries. La voiture ne sera plus nécessaire dans la Ville de 15 minutes, réservée aux piétons et cyclistes. Bon pour la planète. Les écolos et ceux qui nous gouvernent suivent aveuglement les directives du Forum de Davos.
Nous vivons de plus en plus dans un monde contraignant, surveillé, invivable.