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Cette semaine dans « I-Média », Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur le cyclone qui a frappé Mayotte révélant de façon tragique l’impasse migratoire dans laquelle elle se trouve. Et puis le dossier de la semaine est consacré cette semaine à Wikipédia ou plutôt « wokipédia », l’encyclopédie participative qui se transforme avec les chiens de garde du système, nous avons nommé les antifa 2.0. On n’oubliera pas les pastilles de l’information et pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM consacré à Benjamin Duhamel.
3 réponses à “Mayotte : Omerta sur le chaos migratoire – Le Nouvel I-Média”
Mayotte est une tragédie, mais aussi la resultante d’une très mauvaise analyse, sinon d’une erreur de casting politique. Cette île ne sert strictement à rien au pays, et s’y engoufre un pognon fou (des millions d’Euros pour pas grand chose, sinon un resultat stratégique nul). Sans mentionner, les hordes humaines qui se disent insulaires et donc francaises, et qui d’autorité demandent (EXIGENT) le Droit de s’installer en France.
Or maintenant, au devant de la tragégie humaine qui a recouvert ce lopin de terre, la France est prise à son jeu (Piège est le terme). Et de toutes manieres, quelques soient les décisions qui seront prises, la terre entière condamnera la France, dans un sens (Le soutien financier incommensurable de la France envers ce bouchon flottant sur les eaux), ou bien son abandon pur et simple (Dans la honte et les sarcasmes -mérités-) de ce lopin de terre qui ne sert strictement à rien à la Nation.
Une reconstruction à l’identique ne coûterait pas cher. On a les talents chez nous. Il suffit d’expédier un millier de roms sur l’île pour les aider à reconstruire leurs cabanes. Ce que se gardent bien de dire les médias, c’est que les maisons des mahorais sont bien moins touchées. Ce sont les camps de fortune des migrants comoriens illégaux qui nous sont montrés dans les médias. Mensonge, hypocrisie, doigt sur la couture du pantalon, les médias sont une honte.
On ne saurait mieux dire : nous atteignons des sommets en absurdie.