Irlande : la révolte d’un peuple trahi par ses élites face à la crise migratoire

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Dans un documentaire désormais disponible sur YouTube, le journaliste britannique Tommy Robinson révèle la colère des Irlandais face à l’immigration massive et au silence des autorités.

Deux ans après avoir tourné un film entre 2022 et 2024, interdit de diffusion, Tommy Robinson vient de le publier enfin sur YouTube. Ce documentaire, intitulé Ireland Erups Again,  longtemps censuré, montre la colère sourde qui monte en Irlande : celle d’un peuple trahi par ses dirigeants, étranglé par les quotas migratoires imposés par Bruxelles, et désormais gagné par la peur dans ses propres rues.

Une explosion migratoire sans précédent

En à peine un an, entre 2021 et 2022, l’Irlande a enregistré une hausse de 547 % des demandes d’asile, selon les chiffres cités par Robinson.
Une ruée migratoire qui a permis à Dublin d’accéder à près de 10 milliards d’euros de fonds européens destinés à la réinstallation de demandeurs d’asile.

Sous couvert de solidarité avec l’Ukraine, le gouvernement de Leo Varadkar et du ministre Roderic O’Gorman a fait venir des milliers de jeunes hommes, souvent sans papiers ni contrôle d’identité, installés dans des écoles, hôtels ou gymnases à travers le pays.

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Mais sur le terrain, les habitants ne voient ni femmes ni enfants ukrainiens : ils voient arriver des hommes isolés, venus d’Afrique, du Moyen-Orient ou du Caucase, souvent sans antécédents vérifiables.

Des communautés bouleversées

Dans des villes paisibles comme Fermoy, Killarney ou Clonakilty, la population a augmenté de 20 à 30 % en quelques mois.
Des écoles, des centres de vacances et même des bâtiments municipaux ont été transformés en centres d’hébergement improvisés.

Les habitants dénoncent une insécurité nouvelle :

  • femmes agressées ou harcelées dans la rue,
  • adolescentes filmées ou suivies,
  • bagarres à l’arme blanche entre migrants,
  • cambriolages et agressions sexuelles passées sous silence.

Des mères de famille, des enseignantes, des commerçantes prennent désormais la parole, souvent à visage découvert, pour dire ce que les médias refusent de montrer.
L’une d’elles confie :

« Je ne sors plus après 18 heures. Mes enfants ne peuvent plus aller seuls à l’école. On ne se sent plus en sécurité. »

Une parole muselée par la loi

Le documentaire dénonce également une répression politique inédite.
Une proposition de loi – le Protection of Private Residences Against Targeted Picketing Bill – prévoit jusqu’à 12 mois de prison pour toute personne exprimant une opinion jugée “hostile” à la politique migratoire du gouvernement.

Autrement dit, critiquer l’installation de migrants dans son quartier pourrait devenir un délit.
Plusieurs militants ont déjà été arrêtés, certains interdits d’utiliser les réseaux sociaux pour six mois.

Même les journalistes sont menacés : selon les nouvelles directives de la National Union of Journalists, un média qui mentionnerait l’origine d’un suspect “demandeur d’asile” lors d’un crime peut être condamné à un an de prison.
Résultat : les faits divers impliquant des migrants disparaissent peu à peu des colonnes des journaux.

“Ce ne sont pas des réfugiés ukrainiens”

Partout, les habitants dénoncent un mensonge d’État.
Ce qui devait être l’accueil de femmes et d’enfants ukrainiens s’est transformé en arrivée massive d’hommes jeunes et inconnus.

À Killarney, ville touristique du sud-ouest, des hôtels entiers ont été réquisitionnés pour loger des Afghans, Somaliens, Nigérians ou Pakistanais.

L’une des témoins rencontrées par Robinson raconte : « On nous a dit que c’étaient des familles ukrainiennes. Mais il n’y a pas une seule femme, pas un seul enfant. Juste des hommes d’âge militaire, parfois agressifs. »

Une autre ajoute : « Avant, on pouvait se promener le soir sans crainte. Aujourd’hui, toutes les filles rentrent en taxi. Les hommes nous suivent, nous interpellent, crient après nous. »

La peur et la censure

Le film montre également l’injustice du traitement judiciaire : un migrant accusé d’agression sexuelle est libéré sous caution faute de passeport, tandis qu’un militant anti-immigration est emprisonné pour avoir manifesté pacifiquement.

Une survivante, violée par un chauffeur non identifié, témoigne à visage découvert : « Il avait déjà violé deux femmes en Europe, mais il était ici, libre, sans contrôle. J’ai des cauchemars chaque nuit. Si les autorités avaient fait leur travail, rien de tout cela ne serait arrivé. »

L’État irlandais, affirme Robinson, couvre les crimes pour ne pas nuire à son image progressiste et pour continuer à recevoir les subventions européennes liées à l’accueil des migrants.

Un peuple contre son gouvernement

Face à cette situation, les Irlandais descendent dans la rue. Des centaines de manifestations locales, souvent menées par des femmes, ont éclaté à travers le pays.

Mais chaque protestation est aussitôt qualifiée par les médias de “rassemblement d’extrême droite”, tandis que les partis au pouvoir — Fine Gael, Fianna Fáil et Sinn Féin — se renvoient la responsabilité.

Une mère de famille résume le sentiment général : « Ils ont fait une erreur immense : ils ont touché à nos enfants. Et ça, les femmes d’Irlande ne le leur pardonneront pas. »

Tommy Robinson conclut son film sur une question simple : comment un pays autrefois homogène, catholique, solidaire, a-t-il pu en quelques années perdre la maîtrise de ses frontières et de sa parole publique ?

Derrière la colère irlandaise, c’est tout un mouvement européen de résistance locale qui s’exprime, celui d’un peuple qui refuse d’être remplacé et de voir ses traditions dissoutes dans les injonctions morales de Bruxelles. « Ce n’est pas du racisme, conclut une manifestante. C’est simplement l’instinct de survie d’un peuple qui ne veut pas disparaître. »

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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2 réponses à “Irlande : la révolte d’un peuple trahi par ses élites face à la crise migratoire”

  1. Diego dit :

    Ce sont tous les pays d’Europe qui sont concernés par une dictature qui ne dit pas son nom. Quitter au plus vite cette Europe du malheur et du désespoir est un devoir de survie. Imaginez quelle sera la situation dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans…. Ca sera l sans doute a valise ou le cercueil pour les autochtones de souche chrétienne. Un soulèvement générale est prévisible à très court terme. Il y va de notre existence même ou bien ?

  2. Soazig dit :

    Grâce à internet, il me semble que les peuples envahis se réveillent doucement ….les populations autochtones sont prises de panique mais cela ne se dit qu’en privé…..pour le moment.

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