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Le youtubeur Maudit Malin a mis en ligne le 17 juin 2026 une vidéo de synthèse consacrée au rapport Rupert Lowe dont nous vous avons parlé hier via une synthèse détaillée, document de 219 pages portant sur les réseaux d’exploitation sexuelle de jeunes filles au Royaume-Uni. Un format volontairement sobre, sans musique ni habillage, dédié à la diffusion la plus large possible d’un dossier que les autorités britanniques ont longtemps préféré, selon l’auteur du rapport, dissimuler.
Une enquête indépendante financée par des donateurs
La vidéo rappelle d’emblée une donnée centrale : ce rapport n’émane pas du gouvernement britannique mais d’une enquête indépendante financée par environ 20 000 donateurs. Le youtubeur y voit le symptôme d’un État paralysé par la crainte d’être accusé de racisme, au point de freiner la mise au jour des faits. Faute des pouvoirs d’une commission publique officielle, l’enquête n’a pu contraindre quiconque à témoigner ni exiger la remise de documents ; elle s’appuie donc sur les déclarations de survivantes, de parents, de professionnels, de lanceurs d’alerte et de responsables politiques.
Le chiffre de 250 000 victimes
Maudit Malin revient longuement sur l’estimation centrale du rapport : 250 000 jeunes filles britanniques, présentées comme majoritairement blanches et souvent issues de familles pauvres, qui auraient été victimes au fil des dernières décennies. Ce chiffre, présenté comme une estimation minimale, reprend une déclaration faite en 2019 à la Chambre des lords, extrapolée à l’ensemble du pays à partir d’enquêtes locales menées notamment à Rotherham, Telford et Oxford. Le rapport rappelle le bilan d’au moins 1 400 jeunes filles exploitées à Rotherham entre 1997 et 2013, et affirme avoir identifié des activités comparables, confirmées ou suspectées, dans au moins 149 districts administratifs, soit près de 40 % du territoire britannique.
La vidéo détaille également le profil dressé par le rapport : des réseaux décrits comme quasi exclusivement composés d’hommes musulmans d’origine pakistanaise, avec des groupes plus restreints d’autres origines. Le document avance qu’environ 87 % des personnes condamnées dans les affaires examinées portaient des noms identifiés comme musulmans.
Une large part de la vidéo est consacrée aux récits de survivantes, en particulier Chloé et Fiona, dont les parcours illustrent le mode opératoire décrit par le rapport : repérage de mineures isolées, mise sous emprise par l’alcool et la drogue, viols collectifs, transferts d’une ville à l’autre, menaces et chantage. Le youtubeur prévient lui-même la dureté de ces passages. Le témoignage de Marlon West, père d’une victime, met en lumière un autre aspect du dossier : des parents protecteurs parfois traités comme le problème, voire accusés de racisme ou d’exagération lorsqu’ils tentaient d’alerter.
Une défaillance présentée comme systémique
La vidéo insiste sur la dimension systémique pointée par le rapport. Police, services sociaux, écoles, système de santé, autorités délivrant les licences de taxi : chaque institution se serait rendue défaillante, par négligence, par crainte du conflit ou par calcul. Le document met en cause les gouvernements successifs, travaillistes comme conservateurs, ainsi que des considérations électorales liées à certains blocs de vote. Il accorde par ailleurs une place aux lanceurs d’alerte et à Tommy Robinson, présenté comme ayant subi des poursuites répétées après avoir documenté ces affaires.
Des recommandations et un parallèle avec la France
Maudit Malin présente enfin les recommandations du rapport : accompagnement systématique des victimes, peines plancher très lourdes pour les meneurs de réseau, enregistrement systématique de l’origine ethnique et religieuse des suspects, obligation légale de signalement pour les professionnels, ou encore expulsion des étrangers condamnés. Le youtubeur établit explicitement un lien avec la situation française, qu’il s’agisse de phénomènes comparables à plus petite échelle ou du débat sur les statistiques ethniques. Il annonce préparer une vidéo plus large sur ce qu’il qualifie de racisme antiblanc systémique.
3 réponses à “Grooming gangs : le youtubeur Maudit Malin décrypte en vidéo le rapport Rupert Lowe”
Que ne laisse t on faire au nom de l’anti-racisme.Voir ce qui se passe à Saint -Denis avec le nouveau Conseil Municipal.
Ces types ne devraient même pas encombrer les prisons, les familles devraient pouvoir faire en sorte qu’ils » disparaissent » définitivement….on gagnerait du temps et ça servirait d’exemple !
Merci à BI d’avoir relayé cet important travail de Maudin Malin.
Pour ma part, j’espère juste que de plus en plus de Français ouvriront ENFIN les yeux et, comme le disait Péguy, accepteront de « voir ce qu’ils voient » afin que tout finisse par sauter, en particulier au sein de la mal-nommée Justice !
Car si le rapport Rupert Lowe fait remonter les premiers faits aux années 70 et les associe à des auteurs d’origine majoritairement pakistanaise, il faut savoir que dans notre si cher pays, le bien-nommé « Pedoland », il y a plus de 40 ans déjà, le monde de la Justice et celui des forces de l’ordre refusaient d’ouvrir les yeux sur toutes ces abominations, lesquelles en revanche, étaient perpétrées par de bons et gentils Français bien blancs, et souvent issus de CSP+. Déjà à l’époque, il y avait beaucoup de scandales autour des enfants placés par la DASS… Mais dès que vous ouvriez le bec, tout devenait compliqué pour vous. Or, à l’époque, tout le monde n’avait pas ni la télé ni le téléphone et encore moins les réseaux sociaux. Et les plus empathiques disaient : « et alors ? Que peut-on y faire ? » ainsi s’empressait-on de changer de sujet.
Une amie se disant profondément chrétienne, et il est vrai très engagée dans l’Eglise, et qui dirige une école hors-contrat, m’a dit par exemple le jour où j’ai voulu lui parler davantage d’Alfred Kinsey et des « nouveaux standards d’éducation sexuelle en Europe » (il y a une dizaine d’années) : « Arrête ! C’est horrible ! Je préfère ne pas savoir ! Si je lis, si je t’écoute, je devrai alors vivre avec la connaissance de toutes ces abominations. Or, je n’en suis pas capable. »
Alors dans cette société française, où les maitre-mots sont pour encore trop de personnes : « Courage ! Fuyons ! » , nous sommes mal barrés.
Pour ma part, j’ai donné. Beaucoup donné. Mais il n’est finalement jamais bon d’avoir raison trop tôt.
Que les jeunes générations prennent le relais…