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Brest : la défaite de la gauche aux municipales – « On était à la fin d’un cycle. On a eu une forme d’aveuglement collectif, de refus de se remettre en cause sur les pratiques, sur les méthodes. Et puis, disons-le, ce fait de s’accrocher au pouvoir trop longtemps. Mais on a notre part. Nous avons choisi d’être dans cette dynamique collective et nous avons pensé qu’on pouvait gagner en renouvelant fortement les idées et l’équipe. Mais les gens en ont eu marre, envie d’autres choses (…) La question est comment on ouvre une nouvelle page, un nouveau cycle pour la gauche. Ce n’est plus aux conditions d’avant, où le PS était omniprésent, hégémonique, donc, ça ouvre des possibilités. » (Glen Dissaux, chef des écologistes à Brest, Le Télégramme, Brest, vendredi 15 mai 2026)
L’autonomie de la Corse – « Ce texte s’inscrit pleinement dans la République. Il ne remet pas en cause son indivisibilité. Mais il reconnaît aussi la nécessité d’adapter certaines règles à des réalités territoriales spécifiques. Et surtout il ne faut pas oublier d’où il vient. Ce texte est né des accords de Beauvau, à la suite d’une période de violences en Corse. C’est un point essentiel. L’Etat a fait le choix du dialogue avec l’ensemble des élus corses, quelles que soient leurs sensibilités, et tous ont fait le choix d’entrer dans une logique de discussion. » Le texte présenté au Parlement est donc issu de cet accord. « Il est le résultat d’un dialogue avec les élus corses. Quand l’Etat construit un accord avec des acteurs locaux, il doit le respecter. C’est une question de crédibilité et de confiance. Cela ne signifie pas que le texte est figé : le Parlement va en débattre. Mais il était important de partir du texte tel qu’il a été élaboré collectivement. » (Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et der la décentralisation, Le Journal du dimanche, 3 mai 2026)
Johanna Rolland (PS) défend « l’essentiel » – « Un Nantais sur cinq a choisi une liste plus à gauche que celle que je portais au premier tour. Donc, quoi qu’il en soit, s’il y avait eu une triangulaire, ils y seraient rentrés. Au conseil municipal de Rennes [où Nathalie Appéré n’a pas scellé d’accord avec LFI], il y a six élus. A Nantes, neuf. Au-delà, je sais qu’ils seront à nos côtés quand on votera pour des maisons de santé, la tarification solidaire ou la gratuité des transports en commun. J’assume cette fusion technique. Quand l’essentiel est en jeu, il ne faut pas tergiverser, il faut décider. » (Johanna Rolland, Ouest-France, Nantes, 28-29 mars 2026) Rappelons qu’au premier tour de ces élections municipales, la liste conduite par Johanna Rolland (« La Gauche unie pour Nantes ») avait obtenu 35,24 % des suffrages et celle dirigée par William Aucant (« Nouvelle Nantes », LFI) 11,20 % – cette dernière pouvait donc se maintenir au second tour.
Fusillades à Nantes : que fait Johanna Rolland ? – Jeudi 14 mai, au 3 rue de Pornichet, dans le quartier de Port-Boyer, trois jeunes sont “rafalés“ sur ce point de deal : un mort et deux blessés. « En milieu d’après-midi, dimanche 10 mai, un jeune homme de 18 ans avait été blessé par balle à la même adresse. Deux hommes en noir avaient déjà sorti les poings, puis une arme, automatique elle aussi. Et ce précédent épisode de violences armées n’était pas le premier à Port-Boyer. Sur l’ensemble de la ville de Nantes, depuis janvier, 27 ont déjà été recensés. L’un d’eux a fait un mort, le 28 avril, dans un square d’un autre quartier, Pin-Sec. » (Anne-Hélène Dorison, Le Monde, dimanche 17-lundi 18 mai 2026)
Illustration : DR
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Une réponse à “Echos politiques”
« je sais qu’ils seront à nos côtés quand on votera pour des maisons de santé, la tarification solidaire ou la gratuité des transports en commun. J’assume cette fusion technique.» Traduction : Les impôts des nantais qui bossent vont augmenter.