Les Sauveteurs en Mer lancent leur appel national aux dons annuel à l’approche de la saison estivale. Une association qui repose à 60 % sur la générosité du public, 10 000 bénévoles engagés, et un bilan 2025 qui parle de lui-même : plus de 43 500 personnes prises en charge de la plage au large.
Un modèle unique, une urgence concrète
La SNSM — Société Nationale de Sauvetage en Mer — n’est pas un service public financé par l’impôt. C’est une association reconnue d’utilité publique, dont près de 60 % des ressources proviennent directement de la générosité du public : dons, legs, soutiens d’entreprises. Ses 10 000 bénévoles interviennent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, par tous les temps, depuis 205 stations de sauvetage réparties sur l’ensemble du territoire français, métropole et outre-mer.
En 2025, les Sauveteurs en Mer ont pris en charge plus de 43 500 personnes, dont près de 21 000 lors d’interventions en mer, plus de 16 000 depuis les postes de secours sur les plages durant l’été, et plus de 6 500 dans le cadre de missions de sécurité civile.
La SNSM assure par ailleurs plus de 50 % des interventions de sauvetage au large des côtes françaises et veille sur un tiers des plages surveillées, en coopération avec les autres acteurs du secourisme.
Ce que les dons permettent concrètement
Les fonds collectés ne financent pas des salaires — les sauveteurs sont bénévoles. Ils permettent de former et d’entraîner régulièrement ces bénévoles, de renouveler les équipements soumis à rude épreuve lors des interventions — gilets de sauvetage, combinaisons intégrales, tenues de mer, casques, lignes de vie, sacs de premiers secours — et d’assurer l’entretien et le renouvellement de la flotte d’embarcations.
À titre d’exemple : un don de 90 euros contribue au financement des radios VHF indispensables à la coordination lors des interventions. Un don de 150 euros participe au renouvellement des combinaisons intégrales des nageurs de bord. Un don de 400 euros contribue à l’entretien des embarcations de sauvetage.
Prudence recommandée avant la saison
À l’approche de l’été, la SNSM rappelle les précautions essentielles pour les usagers de la mer : vérifier son matériel avant de prendre la mer, ne pas surestimer ses capacités physiques après l’hiver, et rester vigilant face aux risques — coup de chaleur, noyades, avaries moteur, bateaux à la dérive, accidents de plongée. Les changements de température et la reprise des activités nautiques après plusieurs mois d’interruption augmentent les risques pour les pratiquants comme pour les bénévoles.
Le podcast « Canal 16, la radio des Sauveteurs en Mer » revient pour une sixième saison dès le 4 juin 2026, avec un épisode chaque jeudi sur toutes les plateformes d’écoute. Tempêtes, naufrages, incendies, interventions de nuit : six nouveaux récits au cœur des opérations de sauvetage.
Les 27 et 28 juin 2026, les Journées nationales des Sauveteurs en Mer permettront au public de rencontrer les bénévoles partout en France — visites de bateaux, démonstrations de sauvetage, initiations aux gestes de premiers secours. Les animations sont recensées sur le site jnsm.snsm.org.
Les dons sont à effectuer sur snsm.org.
Photo d’illustration : DR
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3 réponses à “Avant l’été, la SNSM lance un appel aux dons : 43 500 personnes secourues en 2025 grâce aux bénévoles et à la générosité du public”
21000 personnes « prises en charge » en mer, dont combien de clandos (immigrés illégaux cherchant à gagner le Royaume-Uni, après avoir souillé les côtes du Nord-Pas-de-Calais et semé peur et méfaits aec leurs « jungles » et l’appui ses « associations ») ? Et ce n’est qu’un des aspects de la soumission de la SNSM à la doxa antiraciste mondialiste du gouvernement français, en réalité ce sont beaucoup de moyens, techniques, opérationnels et financiers qui sont détournés de sa raison d’être originelle : le secours aux gens qui sont en détresse en mer. Je vous ai déjà signalé ce scandale. Je vous ai déjà rapporté les « aveux » des dirigeants que j’ai questionés à ce sujet. Et vous continuez à diffuser, sans appareil critique, les communiqués de presse bienpensants de cette association dont l’objet a été perverti !
Intéressant contrepoint, assurément du vécu, mais en Bretagne la Snsm ça veut dire des sorties en mer de bénévoles pour secourir des bateaux à la dérive, désemparés voire retournés, des surfeurs et nageurs que les courants écartent du rivage, etc. Avec les MNS sur nos plages et les Abeilles promptes à sortir si un cargo est en difficulté, ils font partie de notre environnement sécuritaire. Mais la Bretagne n’est pas la côte d’opale… On peut donc verser son écot pour la construction d’une nouvelle embarcation, ponctuellement, sans donner pour l’état-major, sûrement parisien… Jadis, avant que les fonctionnaires parisiens-jacobins ne nous imposent leur loi d’airain, en Bretagne on connaissait les H.S.B., pour Hospitaliers Sauveteurs Bretons. Avouez que ça avait une autre gueule, et que ça sensibilisait davantage !
Absolument d’accord avec Monsieur de RANCON! Plus un centime pour soutenir cette SNSM…elle demande 300€ pour libérer en mer les cendres d’un ancien militaire rescapé d’Algérie devenu médecin toujours respectueux du serment d’Hippocrate parfait produit des Frères des Ecoles Chrétiennes… Nous soignons la planète entière! Charité bien ordonnée commence par soi-même!