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Les vacances d’été n’offrent aucun répit aux églises et aux cimetières. Depuis le début de juin, plusieurs lieux de culte et de recueillement ont été visés par des vols, des dégradations ou des profanations. Tous les mobiles ne sont pas établis et certains faits paraissent crapuleux. Mais leur accumulation rappelle une réalité devenue trop banale : le sacré chrétien et la mémoire des morts ne sont plus à l’abri de la violence ordinaire.
En Indre-et-Loire, trois églises de Tours et de ses environs ont été touchées. À Sainte-Jeanne-d’Arc de Tours et à Luynes, des troncs ont été pillés, des portes forcées et des vases sacrés endommagés. À Saint-Symphorien de Chambray-lès-Tours, le tabernacle a été forcé et le Saint-Sacrement profané. Le diocèse de Tours a confirmé les faits et annoncé des messes de réparation.
À Nevers, des tabernacles ont été dégradés et une toile lacérée dans l’église Saint-Pierre, selon Le Journal du Centre du 28 juillet. Une plainte a été déposée.
Des tags politiques jusque sur les tombes
Le 20 juin, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, près de Rouen, l’église, plusieurs sépultures et le calvaire du monument aux morts ont été recouverts de tags « PS », « CGT » et d’un symbole anarchiste, rapporte Paris-Normandie. Les deux organisations ont condamné les faits. Les auteurs restaient inconnus.
Dans la Sarthe, une trentaine de tombes du cimetière d’Écommoy ont été visées dans la nuit du 6 au 7 juin. Plaques, pots de fleurs et objets déposés par les familles ont été jetés, cassés ou volés, selon Ouest-France du 9 juin.
Les cimetières livrés aux pillards
À Tucquegnieux, en Meurthe-et-Moselle, plus d’une centaine de pots de fleurs volés ont été retrouvés le 9 juillet au domicile d’une personne, rapporte France Bleu Lorraine.
Dans la nuit du 21 au 22 juillet, les cimetières voisins de Piennes et de Bouligny ont été pillés. À Piennes, 58 emplacements du columbarium et une dizaine de tombes ont été touchés. À Bouligny, près de 140 sépultures auraient été visées, selon France 3 Grand Est. Les voleurs recherchaient notamment du cuivre, du bronze ou de l’étain.
Tous ces actes n’obéissent pas nécessairement au même mobile : certains relèvent du vol, d’autres du vandalisme ou d’une hostilité manifeste envers le christianisme. Mais le constat demeure accablant. Lorsque des tabernacles sont forcés, des hosties profanées et des tombes souillées ou pillées, ce sont toujours les symboles chrétiens, la mémoire des morts et la douleur des familles qui sont méprisés. Les voyous comme les ennemis du christianisme ne prennent pas de vacances. L’État ne devrait pas davantage relâcher sa vigilance.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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5 réponses à “Églises profanées, cimetières pillés : les vandales du sacré ne prennent pas de vacances”
L’ Etat s ‘ en moque totalement , les Chrétiens ne diront rien ; par contre si on touche aux mosquées , il saura être réactif…
Quand les chrétiens arrêteront de tendre l’autre joue pour tirer à vue, les lieux de culte seront protégés !
Au modérateur : Pourrait-on avoir des commentaires de meilleure qualité, et ne prônant pas l’incitation à la haine comme celui de Raymond Neveu ? Ceci dit, en passant, Breizh-info risque aussi une amende puisqu’il relaie ce genre de propos…
Le plan de la secte pédosatanisteeuromondialistecocaïnée au pouvoir se passe comme prévu…
Préparez-vous, le grand désordre arrive vite. Voir les chaînes youtube de » La fin des temps »
« O Crux Ave » « Jean Stiegler « .