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Le 18 juillet, un sans-abri qui fouillait les décombres d’un ancien parking du quartier de Kypseli, au centre d’Athènes, a découvert une valise abandonnée dans un bâtiment délabré et jonché d’ordures. À l’intérieur, enveloppé dans un tissu, le corps d’une femme.
Il aura fallu 10 jours pour l’identifier : Elisabeth-Jane Ross, 38 ans, Écossaise, travailleuse humanitaire, fille d’un avocat en vue d’Edimbourg, ville où elle résidait. Ses proches l’appelaient Lisa.
Un homme de 26 ans, de nationalité afghane, a été interpellé le 30 juillet et présenté à la justice. Mais deux semaines après la macabre découverte, la question centrale reste sans réponse : personne ne sait encore comment cette femme est morte.
Une chronologie qui s’interrompt le 15 juillet
Selon le communiqué de la police grecque, Elisabeth-Jane Ross est arrivée en Grèce le 26 juin. Elle avait des attaches solides dans le milieu associatif du pays, où elle travaillait pour des organisations humanitaires.
Elle a d’abord séjourné deux semaines chez des amis grecs à Keratsini, une banlieue située à une dizaine de kilomètres à l’ouest du centre, près du port du Pirée. Le 10 juillet, elle quitte ce domicile pour une destination que la police qualifie d’inconnue. Elle avait indiqué à ses hôtes qu’elle se rendrait le 15 juillet à Kypseli, où se trouvaient, selon ses mots, des « amis américains ». La presse britannique rapporte qu’elle avait par ailleurs loué un appartement dans le quartier d’Exarchia, en plein centre d’Athènes.
Trois jours plus tard, son corps était dans une valise.
L’élément le plus troublant du dossier ne concerne pas la découverte du corps, mais ce qui s’est passé après.
Le téléphone portable d’Elisabeth-Jane Ross a continué d’être utilisé jusqu’au jour où son corps a été publiquement identifié, fin juillet. Pendant tout ce temps, des messages ont été envoyés à son père et à d’autres membres de sa famille. Les enquêteurs les qualifient de délibérément trompeurs : ils évoquaient son besoin de rester seule.
Autrement dit, pendant que la police cherchait à identifier une inconnue dans une valise, quelqu’un rassurait méthodiquement sa famille en se faisant passer pour elle.
Comment le suspect a été identifié
L’enquête a longtemps piétiné. Ni empreintes ni ADN exploitables sur la valise. Les déplacements de la victime dans ses derniers jours, décrits comme dispersés, compliquaient encore la reconstitution.
Ce sont les cartes bancaires qui ont fait basculer le dossier. Une source proche de l’enquête a expliqué que l’homme avait été filmé retirant de l’argent dans plusieurs distributeurs automatiques avec les cartes appartenant à la victime. L’analyse numérique des images de vidéosurveillance a fait le reste.
Interpellé le 30 juillet par la division des homicides, l’homme a, selon le communiqué policier, avoué ses actes. Une perquisition à son domicile — également situé à Kypseli — a permis de saisir plusieurs armes, dont un pistolet factice et un couteau ; les autorités évoquent un ensemble d’armes, certaines réelles, d’autres fausses.
Les médias grecs rapportent deux éléments supplémentaires : les clés de l’appartement loué à Exarchia auraient été retrouvées en sa possession, et il serait le compagnon de l’une des amies de la victime.
Ce que la police grecque affirme avoir établi, c’est qu’il a placé le corps dans la valise et l’a transporté jusqu’à l’ancien parking de Kypseli, puis qu’il a utilisé les cartes bancaires de la victime. Selon des informations de presse, il aurait déclaré aux enquêteurs avoir découvert le corps sans vie dans la salle de bains de l’appartement d’Exarchia lors d’une visite.
Les qualifications retenues varient d’ailleurs selon les sources : le communiqué de la police cité par le Guardian évoque l’ouverture d’un dossier pour homicide intentionnel, vol et infraction à la législation sur les armes, tandis que la BBC fait état d’une arrestation pour homicide involontaire, vol et infractions à la loi sur les armes, en précisant que les chefs d’accusation définitifs n’étaient pas encore arrêtés. Le droit grec distingue plusieurs qualifications, et le parquet devait trancher au début de cette semaine.
Une autopsie qui ne dit rien
Le premier examen pratiqué sur place n’a révélé aucun signe apparent de blessure ni de lutte. Il s’est révélé non concluant en raison de l’état de décomposition avancée du corps.
Les autorités grecques ont donc placé en procédure accélérée les analyses toxicologiques et l’examen des tissus des organes vitaux. Grigoris Leon, qui préside la Société hellénique de médecine légale, a expliqué que l’examen des poumons et des yeux devrait permettre de déterminer si la victime avait connu une mort naturelle.
C’est dire l’étendue de l’incertitude : à ce stade, aucune hypothèse n’est écartée, ni le meurtre, ni l’overdose, ni le décès accidentel ou naturel. Les délais annoncés par les laboratoires vont de quelques jours, si la priorité est effectivement donnée au dossier, à plusieurs semaines.
La police recherchait par ailleurs les « amis américains » que la victime devait retrouver à Kypseli, et dont elle indique qu’ils y séjournaient également.
L’affaire a provoqué une vive émotion en Écosse. Le Premier ministre John Swinney a évoqué un cas absolument épouvantable. Un porte-parole du gouvernement écossais a indiqué que ses services étaient en lien avec la famille et avec le Foreign Office, tout en appelant au respect de sa vie privée.
Police Scotland a confirmé assurer la liaison avec les autorités grecques et accompagner la famille. L’enquête grecque a été menée en coopération avec la National Crime Agency britannique, et la BBC mentionne également une coopération avec les autorités américaines.
Le suspect a été mis en examen lundi 3 août. Les résultats toxicologiques, qui détermineront la qualification finale des faits, sont attendus dans les prochains jours.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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9 réponses à “« Vivre ensemble » à Athènes : une Écossaise retrouvée morte dans une valise, un Afghan de 26 ans mis en cause”
Finalement au vue de son CV je ne verserais pas une larme pour cette personne.
Que ce soit des évangélistes ou des catho trad; finalement tous ces adeptes du rabbi Jeshua Ben Joseph se ressemblent tous…
Catholique veut dire universel et c est bien là le probléme: Tous ces cosmopolites veulent sauver le monde et leurs ames au prix d un comportement antinational parfaitement assumé.
« Les autres avant les notres »
« Servir L eglise avant son peuple »
Derriere des assos type sauvons les chretiens en Syrie, Ethiopie ou Nigeria…Combien de ces gens deferleront ces nous et finirons dans la rubrique faits divers?
Et si on « ressuscitait » Sparte pour remettre un peu d’ordre?
A la place d’aller dans le monde entier essayer de venir en aide aux démunies, ces « humanitaires humanistes » s’occupaient des nôtres dont le nombre est en augmentation?
Pauvre femme, elle travaillait pour des organisations humanitaires.
Tu fais du bien à un vilain, il te chie dans la main !
Ami(e)s humanitaires, vous voilà prévenu(e)s : méfiez-vous de votre prochain !
Lorsque l’on sait comment les afghans et certaines communautés intégristes traitent les femmes, il faut vraiment avoir une foi chevillée au corps pour aller s’y frotter, et il n’est pas rare que ceux et celles qui y touchent, en ressortent avec des coups et blessures, voire pire, mais cela ne les arrête pas. Ce qu’il y a de pire, c’est que leur action dite humanitaire les conduit à imposer ces genres d’individu à toute notre société, qui se voit contrainte d’épouser leurs convictions, laquelle a déjà suffisamment de problèmes comme cela, et à mettre des gens, qui ne sont pas animés des mêmes sentiments pour le « lointain » au mépris du « prochain », en danger, et à se rendre ainsi responsables, par voie d’inconséquence, de la multitude de crimes, d’effractions et de trafics qui gangrènent notre société et que ces gens, qui seraient bien mieux chez eux que chez nous, importent !!
Elle me rapelle ces catho de gauche durant la guerre d Algerie…
la compassion pour les bourreaux de ses baptisés jusqu à servir de porteur de valise pour certains…
Il y a coté sado maso dans cette religion mourrante.
Si tu traîne au milieu des serpents venimeux, il est tout-à-fait possible de se faire mordre.
@ Cougar : on a déjà essayé. Sparte a été détruite ne 1945.