Elina Vandenbroucke, jeune maire dynamique et brittophone du Trévoux, dans le pays de Quimperlé est actuellement confrontée à un problème : de sensibilité « de gauche », elle a vu, par trois fois cet été, débarquer des communautés de Gens du Voyage sur son terrain de foot municipal. La dernière livraison en date est toujours présente et n’a manifestement pas l’intention de lever le camp.
Ce lundi, avec des conseillers municipaux et des habitants, madame la maire était devant la mairie pour lire le communiqué suivant (voir plus bas).
Toutes les précautions oratoires pour ne pas froisser le comité de vigilance antifasciste du secteur sont condensées dans la première partie : le proverbe romani, la dénonciation du « racisme » et des « discriminations ». Il aurait été cependant de bon aloi de parler de « fascisation de la société » et de dénoncer « l’extrême-droite » tout en souligant « l’enrichissement » qu’amènent un peu quand même ces installations pour être plus sûr, les antifas étant vite suspicieux.
La deuxième partie dénonce tous les désagréments subis par les habitants et la municipalité suite à cette installation sauvage : bruits, excréments, gaspillage d’eau, risques électriques, …
Elina Vandenbroucke exprime son sentiment d’être « démunie » face à cette situation. Sentiment partagé par de nombreux maires de Loire-Atlantique, notamment du Sud-Loire et de la région de Saint-Nazaire chaque été où les installations illégales de Gens du Voyage sont habituelles et ce malgré les aménagements obligatoire fort coûteux pour le contribuable.
Cet été sera peut-être, pour madame la maire du Trévoux, l’occasion de questionner ses bons sentiments de gauche et de les confronter avec la réalité d’un maire rural. Peut-être verra-t-elle les solutions radicales de certains maires RN face à ces installations comme des mesures nécessaires et non pas animées par un quelconque sentiment « fasciste » ? Qui sait ?
Il est à craindre que ces installations se renouvellent d’année en année au Trévoux. Dans certaines communautés nomades, l’endroit est probablement désormais considéré comme « possiblement occupable » car géré par une mairie « compréhensive » et pleine de bons sentiments qui cherchera « le dialogue » et non le respect strict de la loi avec dégagement immédiat à la première caravane installée. Cela a marché une année, ça marchera les années suivantes malgré plots en béton et grillages.
Face à cela, peut-être que la mise en place d’un endroit dédié au dépôt de bougies et de nounours avec diffusion par hauts-parleurs « d’Imagine » de John Lennon pourra donner du baume au coeur des habitants du Trévoux ? Quant aux relations avec les Gens du Voyage, un « groupe de parole décolonial » en non-mixité avec intervention sur les dangers de l’anti-tsiganisme par la Ligue des Droits de l’Homme et Ersilia Soudais de LFI pourrait être un début de piste pour mieux faire accepter la situation aux riverains. Et ainsi empêcher tout coupable projet de voter pour l’extrême-droite aux prochaines élections.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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