Une nouvelle fuite de données pourrait toucher l’administration fiscale française. Selon FrenchBreaches, un cybercriminel revendique l’extraction de 678 438 lignes de données attribuées à la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Revenus fiscaux, taux de prélèvement à la source, identifiants fiscaux ou encore coordonnées personnelles figureraient parmi les informations exposées. À ce stade, toutefois, la DGFiP n’a pas confirmé l’authenticité de cette cyberattaque.
La revendication concerne 392 867 lignes associées à des particuliers et 285 570 à des professionnels. Le pirate affirme avoir pénétré les systèmes en juin, obtenu un accès VPN puis utilisé un outil interne pour extraire les données. Selon FrenchBreaches, le fichier serait désormais proposé à la vente sur le dark web. Ces éléments techniques restent, eux aussi, à confirmer officiellement.
Des données fiscales particulièrement sensibles
L’échantillon analysé par FrenchBreaches ferait apparaître des noms, dates et lieux de naissance, adresses, numéros de téléphone, courriels, identifiants fiscaux, revenus fiscaux de référence, taux de prélèvement à la source, nombre de parts et informations sur la situation familiale.
Si l’authenticité de la base est confirmée, ce niveau de détail pourrait faciliter des tentatives d’hameçonnage particulièrement crédibles. La DGFiP met régulièrement en garde contre les courriels et SMS usurpant son identité afin de soutirer des informations personnelles ou bancaires.
La prudence reste donc indispensable : le volume réel de personnes uniques concernées n’est pas encore établi et l’administration fiscale n’a, pour l’instant, ni confirmé la fuite ni son mode opératoire.
Plusieurs incidents confirmés
Cette nouvelle revendication intervient après plusieurs incidents déjà reconnus officiellement. En février, la DGFiP avait confirmé un accès illégitime au fichier FICOBA, concernant environ 1,2 million de comptes bancaires.
Cette semaine, la DGCCRF a également indiqué qu’un cybercriminel avait récupéré trois millions de numéros de téléphone via un compte professionnel lié à Bloctel, dont 600 000 numéros inscrits sur le service. La base Bloctel elle-même n’avait pas été compromise.
Santé publique France a, de son côté, confirmé une cyberattaque visant une plateforme exploitée par un prestataire et concernant les coordonnées de près de 80 000 personnes, sans donnée de santé.
La réalité de la nouvelle fuite fiscale reste donc à établir. Si elle est confirmée, elle viendrait s’ajouter à une série récente d’incidents affectant des services publics et leurs prestataires dépositaires de données personnelles sensibles.
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5 réponses à “Fisc : les données de près de 680 000 dossiers potentiellement exposées”
Pays livré au ploutocrates de la technostructure depuis l’arrivée de giscard au pouvoir aujourd’hui on voit le résultat pays en pleine déshérence exploité par Bruxelles. Prochaine étape le Califat.
Cette cybercriminalité devient insupportable. A quand le retour des guichets avec des contacts humains et des fichiers de papiers?
On arrête pas le progrès.
Demat : ma pauvre France bat tous les records en ce domaine du piratage de nos données personnelles ; phishings de paypal, de ma banque, d’Amazon vidéo, d’accusations de pédophilie, de péages non acquittées ou d’amendes ANTAI et j’en passe ; je ne les compte plus ; depuis pour relativiser, j’ai acheté des amandes douces et j’en ai fais une indigestion (mail fait ce jour à ma banque et hier à phishing paypal.fr puis à signal spam et au 33700 mais rien n’y fait , donc il faudrait demander la démission de Laurent NUNEZ le sinistre de l’Intérieur car ça continue) ; m’étonnerait pas que mes données fiscales soient piratées aussi ; mais dans quel monde vit-on ? Oui ok Marche à terre : retour physique à accorder au guichet du fisc et à la déclaration papier comme avant le web ; commentaire émis sans IA avec un chanson proposée de 1986 pour se détendre : « Boule de Flipper » de Corynne Charby « https://www.youtube.com/watch?v=tdhWpoL8zp0 ». Krediñ a-feson d’an holl.
Lorsque l’internet a été développé par les américains, certains se sont méfiés et ont défini les dangers voilà bien 35 ans. Les e-mail n’existaient pas, le fax et le telex avec bandes perforées étaient là dans tous les bureaux et entreprises. Puis ce fut le fax plus rapide et enfin en 1990 l’accès pour le public et l’internet que nous connaissons toutes et tous.
Le danger prédit est là avec ses arnaques ses malversations, ses vols et tout s’exprime avec le Net
ajouter la communication par les satellites et vous avez la guerre des drones
Le pire reste l’usurpation de la voix, de l’identité, de vos interlocuteurs habituels, tromperies arnaques pour piller vos comptes bancaires. Les pouvoirs que nous payons sont bien souvent incompétents dépassés devant de jeunes et talentueux gangsters informaticiens en herbes.
Le progrès est donc là celui qui permet tout guerres et paix. Et ce n’est que le début le faux virtuel de la personne arrive, les robots a qui on volera leurs fonctions de leurs données pour vous voler chez vous. Avec cela irons nous voir d’autres planètes habitées pour savoir qui nous a créés ? Hélas non, trop lointaine à moins que nous développions l’immortalité et encore, le berceaux de notre création cloné par des extraterrestres n’est pas encore au temps des révélations.
Dans certains pays qu’en un « pirate » ce fait arrêter , il a deux choix , ou il fait de la taule pour des années sans voir un brin d’herbe ou bien il met ses talents aux services de l’état , généralement ils/elles préfèrent de voir l’herbe verte , certes sous surveillance tout de même ; en France on les boucles pour des années , chercher l’erreur; et pendant ce temps les services informatiques des administrations de l’état restent en libre service.