Un seul détenu libéré menace de faire dérailler l’ensemble de la coopération migratoire entre Londres et Islamabad. Selon des informations du Telegraph, plusieurs responsables gouvernementaux pakistanais, s’exprimant sous couvert d’anonymat, avertissent que leur pays pourrait cesser de reprendre les migrants en situation irrégulière renvoyés par le Royaume-Uni si celui-ci persiste à vouloir lui imposer Shabir Ahmed.
Qui est Shabir Ahmed
Septuagénaire, Ahmed a été identifié comme la figure centrale du réseau de Rochdale, cette affaire de viols collectifs sur mineures qui a durablement marqué la vie politique britannique et donné lieu à plusieurs enquêtes publiques sur les défaillances des services sociaux et de la police du Grand Manchester.
Condamné à 22 ans de prison pour 30 chefs de viol sur mineur, il a été libéré le mois dernier après en avoir purgé 14. Il vit désormais dans un foyer sous surveillance permanente, porte un bracelet électronique, se voit interdire l’accès à Oldham, où il résidait, et à Rochdale, où les faits ont été commis, et n’a pas le droit d’entrer en contact avec certaines personnes. Le ministère de la Justice britannique en assume le coût.
Ahmed a été déchu de sa nationalité britannique. Il n’a pas pour autant pu être expulsé, une disposition légale vieille d’un demi-siècle y faisant obstacle. La ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a annoncé qu’elle modifierait ce texte pour lever le blocage.
L’argument d’Islamabad
Le Pakistan refuse. L’argumentation qu’il développe repose sur trois points.
Le premier est juridique : Ahmed a renoncé à la nationalité pakistanaise, et aucun accord bilatéral n’oblige Islamabad à reprendre des délinquants sexuels.
Le deuxième est moral, et c’est le plus embarrassant pour Londres. Un responsable cité par le quotidien britannique le résume ainsi : Ahmed a vécu plus de 60 ans au Royaume-Uni et il est, à toutes fins pratiques, « un produit de la société britannique ». D’où la difficulté, selon lui, à comprendre pourquoi le Pakistan devrait assumer la responsabilité d’un homme élevé en Grande-Bretagne, qui y a passé sa vie et y a commis ses crimes.
Le troisième est politique. Les responsables interrogés estiment que l’insistance britannique tient aux pressions intérieures que subit le gouvernement plutôt qu’à une lecture des complexités juridiques et diplomatiques du dossier, et jugent que les relations entre les deux pays ne devraient pas pâtir des difficultés politiques d’un exécutif chez lui.
Le levier pakistanais
Islamabad ne se contente pas de refuser. Il rappelle ce qu’il apporte.
Les chiffres avancés par ses responsables font état de 1 437 ressortissants pakistanais renvoyés dans leur pays en 2025-2026, contre 1 158 l’année précédente, soit une hausse de 24 %. Le détail montre une progression de 74 % pour les demandeurs d’asile déboutés, de 279 à 486, et de 8 % pour les autres cas, délinquants étrangers et personnes en dépassement de visa, de 879 à 951.
Le Pakistan souligne avoir agi au-delà de ses obligations conventionnelles, en facilitant la remise d’individus recherchés par la justice britannique, et affirme que Londres a lui-même qualifié cette coopération d’exemplaire. La collaboration s’étend, précise-t-il, au renseignement, à la sécurité et à la lutte contre la criminalité organisée.
C’est précisément cet ensemble qui serait remis en cause. Un responsable prévient que toutes ces relations pourraient être affectées si le cas Ahmed était imposé, ajoutant que la circulation ne peut pas se faire à sens unique.
Les responsables pakistanais se disent par ailleurs particulièrement irrités par les sanctions évoquées par des sources gouvernementales britanniques : restrictions de visas pour les Pakistanais souhaitant se rendre au Royaume-Uni et suspension de l’aide au développement.
Le contexte britannique
L’affaire tombe au pire moment pour Londres, qui cherche à désengorger ses prisons.
Devenu premier ministre le 20 juillet, Andy Burnham a demandé à son ministre de la Justice Alex Norris d’étudier trois pistes pour dégager des places : accélérer l’expulsion des délinquants étrangers, élargir la libération anticipée des détenues, et réexaminer les peines indéterminées prononcées entre 2005 et 2012.
La première option est la plus recherchée politiquement. Fin juin 2026, 10 134 étrangers étaient incarcérés en Angleterre et au pays de Galles, dont 306 Pakistanais. Elle se heurte pourtant toujours au même obstacle, que le cas Ahmed illustre à l’extrême : expulser suppose qu’un pays accepte de recevoir.
Aucune réaction officielle du gouvernement britannique n’a été publiée à ce stade sur les avertissements pakistanais.
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6 réponses à “« C’est un produit de la société britannique » : Islamabad refuse de reprendre un violeur de Rochdale”
Les pays du golfe eux font le chantage aux visas de travail.
Cela fonctionne bien.
Car le pakistan a besoin de l’argent envoyé par ses travailleurs immigrés.
Et les Émirats ne veulent pas d’immigrés délinquants.
Qui sont immédiatement explusés
Pour s’en débarrasser, les anglais n’ont pas hésité à déporter Napoléon , empereur des français, sur l’ile de Sainte Hélène. Ils pourraient faire la même chose avec cet individu ( mais avec des conditions plus drastiques ), en l’envoyant dans leurs possessions lointaines comme les îles Pitcairn ou l’archipel des Chagas. Nous pourrions faire la même chose en envoyant tous ces détenus qui encombrent nos prisons dans nos terres lointaines comme les iles Eparses ou les terres australes et antartiques ou l’ile Clipperton. Malgré un voyage coûteux , financièrement nous serions sans doute gagnant
Sainte Hélène, les Malouines, les Orcades… La Grande Bretagne ne manque pas d’endroits pour parquer ces horreurs.
« Un produit de la société britannique »
Oui, si on veut…
Après trente viols à son actif, Allah aurait pu le rappeler à lui.
Tout ça c’est un sketch diplomatique de l’état profond anglais, dans les faits les moyens de pression sont immenses :
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Le Royaume-Uni a approuvé une enveloppe d’aide globale de 153 millions de livres sterling (environ 180 millions d’euros) allouée sur trois ans.
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À titre de comparaison, l’aide bilatérale annuelle du Royaume-Uni au Pakistan s’élevait auparavant à plus de 305 millions £ par an.
CECI EXPLIQUE CELA, LES DIAPORA SONT UNE ARME DE CHANTAGE ET DE RACKET .
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« Moins d’aide directe = autant d’aide venant d’Angleterre, seuls les réseaux changent » : Face au désengagement de l’aide publique britannique, le secteur caritatif au Pakistan survit principalement grâce à un autre flux financier massif venant d’Angleterre et de l’étranger : les rémanences (remittances).
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Les 8 millions de Pakistanais vivant à l’étranger (dont une très forte diaspora au Royaume-Uni) envoient près de 30 milliards de dollars par an au pays.
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(argent des diaspora du seul pakistan à multiplier par le nombre de diasporas en France, qui échappent au fisc, à l’activité, à la TVA, etc… après ça nos corrompus osent dire « l’immigration vous enrichit » alors que c’est un véritable pillage )
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Voilà pour les chiffres à multiplier par le nombre de diasporas chez-nous et à corriger en nombre de personnes pour chaque diaspora extracontinentale, ça vous donnera une idée du pillage et du racket subi par les ESCLAVES occidentaux.
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Pour rappel de symétrie, mis à part avec l’occident qui paye le plus d’aide et de transferts de fonds des diasporas, en trois clics vous réaliserez qu’à situation équivalente n’importe quel pays non occidental renvoie ses pakis et ceux-ci ne sont pas refusés par le bled.
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Conclusion plus vous payer leur aide au développement, plus vous avez de leurs « enrichisseurs » chez-vous qui envoient le fric de votre pays au bled, plus l’état pakistanais (comme tout l’afrique et le M.O) vous chie dessus.
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Seul le pouvoir arrête le pouvoir, on sait ça depuis des siècles, surtout avec ces peuplades !
Ce personnage à l’affreux visage boursouflé n’est pas un produit de la société britannique, c’est un produit des gênes de sa lignée. On dirait un kebab dont il ne resterait que la graisse.
Ce que lui a donné la société britannique ce sont des filles mineures abandonnées et son instinct de dégénéré lui a dit qu’il pouvait se servir..