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Rodéos urbains, conduite dangereuse, blocages de routes, nuisances sonores, bagarres, agressions de touristes ou de locaux, altercations les forces de l’ordre, vols à l’étalage… les « incivilités » de nos chers petits rejetons de banlieues s’exportent en Asie. Et c’est tout particulièrement en Thaïlande, que les « French arabics » sèment le chaos. L’outil de soft power qatari AJ+ a récemment consacré un sujet à cette problématique. Une vidéo passée au crible par Radio Maudin, qui livre, comme à son habitude, une analyse aussi caustique que percutante.
Le comportement de certains vacanciers provenant de France – lire « racaille » – en Asie du Sud-Est suscite depuis quelques années une forte exaspération locale, érigeant la situation en phénomène de société. Afin de dissocier ces agissements de la majorité des voyageurs français , l’expression « French Arabics » est désormais employée par les autorités et les médias. Cette mise en cause directe de la communauté arabo-musulmane ne pouvait laisser AJ+ indifférente. La filiale islamo-wokiste d’Al Jazeera destinée à la jeunesse occidentale, ne perd en effet jamais une occasion pour surfer sur l’antiracisme (même quand le racisme est totalement absent) et pour pointer du doigt le prétendu « racisme systémique » de l’homme blanc (même quand ce dernier est totalement étranger aux faits, comme dans le cas présent).
La preuve nous en est apportée par le plus malin de tous les maudins, et c’est encore une fois, impeccable.
L’intérêt de sa démonstration ne tient pas tant à sa description de la délinquance de banlieue en vacances, ni au rappel que c’est le trafic de stupéfiants qui subventionne les virées de ces « French Arabics ». Il ne tient pas non plus au fait d’exposer une réalité délibérément occultée par les observateurs officiels, à savoir que ce voyage est motivé par le tourisme sexuel. La véritable valeur de son analyse est ailleurs : elle dénonce avec force la déconnexion totale et la mauvaise foi systémique de la sociologie « made in France ».
Il convient d’ajouter que ces « incivilités » — bien connues des citadins de l’Hexagone — dépassent le simple manque d’éducation. Elles relèvent d’une stratégie délibérée d’appropriation, un outil de conquête spatiale : marquer son territoire, occuper la rue et imposer sa domination. Pourquoi la racaille s’en priverait-elle ? Face à l’impunité totale dont elle bénéficie, rien ne l’incite à le faire.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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