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20/02/2017 – 09h00 Vannes (Breizh-Info.com) – Dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 février 2017, une dizaine de commerces ont été vandalisés dans le centre-ville de Vannes. Deux distributeurs de billets ont été tagués et huit vitrines de commerces ont été brisées. Parmi les enseignes victimes : une étude notariale, une banque et des boutiques de vêtements.
Confronté à cet événement nouveau et inquiétant, le maire David Robo (LR) a envoyé son premier adjoint Lucien Jaffré constater les dégâts. Il a déclaré à Ouest-France être « impuissant face à ces actes ».
A Vannes, le point noir de Kercado
Maryse, vannetaise de 26 ans, s’étonne : « Je ne pense pas que l’on doive se résigner face à ces actes. Il ne doit pas y avoir tellement de gens capables de faire ça dans Vannes… C’est très inquiétant de voir notre mairie incapable de gérer de tels problèmes. Entre ce qui se passe à Kercado et maintenant ces déclarations, on se demande à quoi servent la police et la mairie… »
Bernard, 53 ans, se montre lui plus mesuré : « C’est rare de voir ce genre de chose à Vannes. Ici on est plutôt tranquille si on excepte quelques petits coins comme Kercado. Bon, dire qu’on est impuissant, ce n’est pas forcément très adroit c’est sûr… »
Kercado est en effet un autre point noir de la situation locale. Ce quartier, peuplé par beaucoup d’immigrés, fait régulièrement parler de lui. Trafic de drogue, femmes empêchées de circuler librement, feux de voitures, etc.
Encore tout récemment, jeudi 16 février, les services de police se sont rendus dans ce quartier pour interpeller un individu. La situation a dégénéré lorsque des jeunes du quartier se sont regroupés pour empêcher l’interpellation.
Selon Ouest-France, un policier a été blessé durant cet épisode inquiétant.
Des actes de vandalismes par des « antifascistes » ?
Entre les troubles graves à Kercado et les vitrines brisées dans le centre-ville par des « anticapitalistes », Vannes n’est plus la ville tranquille qu’elle a longtemps été.
Maryse n’hésite pas à faire le lien entre les deux : « C’est dramatique de voir Vannes changer à ce point. Quand je repense à la ville que j’ai connue petite, je ne peux pas m’empêcher d’être nostalgique. Le pire, c’est véritablement l’arrivée des populations habitant à Kercado. Elles ont amené avec elles le trafic de drogue et la violence. Le pire c’est de voir sur le port des grosses voitures conduites par des jeunes de ce quartier qui déversent du rap à fond dans cet endroit si calme. J’en veux à tous ceux qui, au nom de l’ouverture à tout prix, ont permis cela. Et justement, ces crétins sont les mêmes antifascistes et anticapitalistes que ceux qui ont tagué et brisé ces vitrines en ville ! »
Il y a quelques mois, David Robo s’était joint au chœur de protestations des « antifascistes » alors que le partenariat entre Breizh-Info et le RC Vannes, club de rugby local, était contesté en raison d’un positionnement jugé « partisan » de notre média.
Seraient-ce ces mêmes antifascistes, peu reconnaissants, qui n’auraient pas hésité à vandaliser des commerces du centre-ville?
Alors que les habitants attendent de la fermeté de la part des autorités, seront-elles à la hauteur ?
Nicolas Serrand
Crédit Photo : Myrabella [CC BY-SA 3.0] / Fab5669 [CC BY-SA 3.0]
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3 réponses à “Vannes. Face au vandalisme, aux violences et aux trafics, David Robo s’avoue impuissant”
Passage de la démocratie à la racaillocratie sous l’oeil « impuissant » des édiles chargés pourtant de satisfaire les besoins de la population. A moins qu’une sympathie idéologique à l’égard des « antifas » qui ne sont en fait que des représentants de la racaille, ne leur interdise d’agir.
Bonjour à tous, moi qui ai connu aussi la Ville de Vannes dans les année 1987, il est vrai qu’aujourd’hui ce n’est plus ce qu’elle était en matière d’une ville paisible et tranquille… Oui, moi venant de la région parisienne et recruté comme « policier municipal, et responsable de ce service à partirde 2 août 1987 » dans cette jolie Ville du Morbihan; j’avais proposé au Maire et à la Municipalité de l’époque; y compris au Directeur Général de Service de la Ville de Vannes, et à certains Directeurs toujours en postes à ce jour, de recruter des policiers municipaux et de mettre en place des postes de police municipaux dans les quartiers de Kercado et de Ménimur avec de la police de proximité. Savez-vous ce que l’on m’a répondu ? Ici l’on est pas à Paris et c’est une Ville calme et paisible…….J’ai fini ma carrière en juillet 2014 et rien n’a changé…… Si, excusez-moi, que des promesses politiques et des vendeurs de vent….. Cordialement, un professionnel qui défendra toujours la Police sur le terrain.
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