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27/04/2017 – 05h00 Paris (Breizh-Info.com) – Au moment où un thème majeur de la campagne présidentielle est le renouvellement de la classe politique, Meteojob – site de recrutement en ligne – a interrogé 1 028 personnes actives, représentatives de la population française. Cet échantillon a été interrogé sur son intérêt de travailler en politique, sa perception des postes, les rémunérations et les qualités requises dans la politique.
Plus d’un français sur 2 pourrait envisager de travailler en politique
A la question : « Est-ce qu’exercer une activité en politique pourrait vous attirer ? », 42% des personnes répondent « éventuellement », 15% « Oui » et 43 % « non jamais ».
Parmi ces 43%, 55% se disent principalement écoeurés de la politique, et 46% pensent ne pas avoir les compétences. 12% trouvent ces fonctions peu utiles.
Parmi les fonctions les plus attirantes, l’on retrouve notamment les fonctions locales (56 % pour être conseiller municipal ou maire) ou régionales (44 % pour être député, conseiller régional ou départemental). Seulement 27% des sondés donnent leurs préférences pour des fonctions nationales. 35% se voient, parmi ceux qui envisageraient de travailler en politique, dans une association ou un parti politique.
Travailler en politique, c’est d’abord, pour les personnes sondées, Servir son pays (39 %) et Changer les choses (32 %), alors que pour seulement 11%, ce serait une vocation.
La rémunération n’est pas un facteur qui attirerait davantage de personnes. D’ailleurs, concernant le volet salarial, 64 % des personnes interrogées considèrent que les politiques sont trop rémunérés.
17% des sondés pensent qu’il faudrait des leaders charismatiques pour attirer plus de personnes en politique, 12% des nouveaux partis politiques, et 44% une meilleure connaissance des filières et des opportunités d’emploi.
Les principales qualités requises pour travailler en politique sont considérées comme étant : les capacités de communication (68 %), les idées, la vision (63 %), l’écoute, la sensibilité (62%), alors que les capacités de management et le sens de l’organisation sont estimées comme importantes pour respectivement 26 % et 22 % des personnes. Le courage recueille 30% des sondés, et la volonté 41%.
Trois défauts perçus chez les politiques émergent, parmi les 10 proposés aux sondés: abuser de son pouvoir (66%), accepter des pots de vin (60 %) et manipuler (56 %), puis renier sa parole (48 %).
Voir le sondage dans son intégralité ici
Crédit photo : DR
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