L’Angleterre, l’Allemagne et la France : trois pays dirigés par des leaders sans enfant

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10/05/2017  – 07h45 Paris (Breizh-Info.com) – C’est sans doute une première dans l’histoire de l’Europe : au même moment, dans aucun des grands pays leaders (anglais, allemand, français) des puissances européennes, le principal responsable politique n’a pas d’enfant biologique.

Un signe qui, pour certains, peut paraître inquiétant en ces temps de déclin démographique du vieux continent – d’autant plus que certains économistes et gouvernants, plutôt que de promouvoir la relance de la démographie, veulent recourir à l’immigration et à l’abolition des frontières pour compenser cette perte.

Ainsi, en Allemagne, Angela Merkel, la chancelière allemande qui a eu deux époux, n’a jamais eu d’enfant avec l’un d’entre eux. Idem pour Theresa May, Premier ministre du Royaume-Uni (il en va également de même pour Nicola Sturgeon, la femme qui est actuellement Premier ministre de l’Ecosse).

Avec l’élection d’Emmanuel Macron, qui lui non plus, n’a pas d’enfant biologique (contrairement à sa femme Brigitte qui en a eu trois avant de se marier avec le nouveau président de la République), cela complète le podium des dirigeants européens de l’Ouest.

Si l’on compare avec le bloc d’Europe centrale – qui apparaît aujourd’hui aux yeux de beaucoup comme le fer de lance de l’avenir de la civilisation européenne en terme d’identité, et de volonté de construction d’une Europe des peuples puissante et consciente de son héritage – on remarquera que Viktor Orban a eu lui 5 enfants.

Roberto Fico, le Premier ministre slovaque, a lui aussi un enfant. Beata Szydło, qui est Premier ministre en Pologne et chef du gouvernement, a de son côté deux enfants tout comme Bohuslav Sobotka, chef du gouvernement tchèque.

Si l’on regarde le tableau comparatif de la démographie des pays membres de l’Union européenne, c’est la France qui a le taux de fécondité (2,01) le plus élevé de l’UE ; des statistiques dont il est toutefois difficile de tirer des conclusions, les naissances d’origine extra-européenne progressant à grande vitesse et expliquant sans doute cette « pôle position » – comme le montrent chaque année les chiffres de la drépanocytose .

Deux visions de l’Europe et de son peuplement s’opposent désormais : celle qui consiste à faire appel à l’immigration extra européenne (au taux de natalité par ailleurs plus fort) pour compenser la baisse de la natalité (c’est le cas en France, en Angleterre, mais aussi en Suède …), ceux qui pratiquent une sorte de mixte entre politique nataliste et immigration (c’est le cas de l’Allemagne, où le système d’allocations familiales est incitatif ainsi que celui de conserver pendant un an 60% de son revenu pour élever son enfant, tout en procédant à un accueil presque incontrôlé de migrants ces dernières années).

La vision nataliste de la Hongrie – en raison il est vrai d’une faiblesse démographique – consiste quant à elle à proposer une aide de 32 000 euros pour les couples souhaitant trois enfants ; par ailleurs, les familles ayant un ou deux mineurs à charge sont aidées. A partir de la troisième naissance, le système de réduction d’impôts et de cotisations sociales est très généreux.

russie

En Russie, pays dont la démographie chute également, les responsables politiques favorisent une politique nataliste

En Europe par ailleurs, certains partis qualifiés par le système de « populistes » proposaient, ou proposent toujours pour certains, l’établissement d’un véritable salariat pour l’homme ou la femme qui resterait au foyer à élever ses enfants et à accomplir les tâches quotidiennes du foyer. Une proposition révolutionnaire – puisqu’elle reconnaîtrait enfin que l’éducation d’un enfant, l’entretien d’un foyer est une tâche toute aussi (et sans doute largement plus) gratifiante et nécessaire pour le bon fonctionnement d’une société qu’un poste d’attaché parlementaire , de commercial ou de travailleur à la chaîne.

Pas sûr qu’en Angleterre, en Allemagne et en France, les trois principaux dirigeants soient toutefois les plus concernés par la menée de politiques familiales révolutionnaires ….

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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4 réponses à “L’Angleterre, l’Allemagne et la France : trois pays dirigés par des leaders sans enfant”

  1. Inri Breton dit :

    J’avais lu que Angela Merkel s’était volontairement stérilisée dans sa jeunesse pour ne jamais avoir d’enfant Aryen. Est-ce vérifiable ? Est-ce vrai ?

  2. Anne Lys dit :

    C’est sans doute pourquoi les plus riches et les plus instruits des retraités et cadres ont choisi M. Macron ; ils sont atteints d’un total égoïsme générationnel : ou ils n’ont pas d’enfants, ou ils pensent que leurs enfants n’ont qu’à se débrouiller sans eux, ou ils ne s’intéressent pas du tout à l’avenir de leur descendance.

    Pourvu que, jusqu’à la fin de leurs jours, ils continuent à jouir du confort qu’ils se sont acheté avec leurs cotisations (ce qui, en soi, est légitime), peu leur chaut que leurs descendants héritent non d’un patrimoine ou de moyens d’en acquérir un, mais d’une dette colossale. Ils ne s’inquiètent pas plus du sort de leurs filles, petites-filles, etc. : les défenses contre l’islamisme ayant sans doute été abaissées par M. Macron, leurs descendantes risquent d’être vouées à l’emprisonnement dans un foyer où, contrairement à ce qui fut longtemps la règle dans beaucoup de pays musulmans, la doxa salafiste exige qu’elles ne soient pas les maîtresses (la règle étant dans ces pays que le mari était le maître absolu hors du foyer mais que la mère était reine et maîtresse à l’intérieur) mais bien les esclaves de leur parenté masculine et n’en sortent que dans la prison ambulante d’une burqa ou d’un niqab, trois pas derrière leur père, mari, fils, frère ou cousin et tuteur, la qualité d’être humain leur étant même parfois déniée et leur existence n’étant alors tolérée que parce qu’elles sont nécessaires à la reproduction.

  3. Chloé dit :

    Macron a raison, les Français devraient tous faire comme lui. J’ai moi-même quatre enfants et je trouve formidable que les étrangers n’en aient aucun.

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