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Viols, attaques au couteau, violations du droit de propriété, déprédations diverses et variées… Il ne se passe pas de jour sur notre vieux continent européen sans que les immigrants – Africains et musulmans pour la plupart, et qui se font passer pour des demandeurs d’asile —, ne se livrent à leurs sports favoris.
S’ils sont, en Espagne nouvellement socialiste par exemple, défendus bec et ongles par une minorité d’imbéciles atteints du syndrome de Stockholm et surtout désireux de gommer le passé franquiste du pays, il n’en est pas de même dans le reste de l’Europe où le succès de la droite italienne a décomplexé tous ceux qui en ont plus qu’assez de l’invasion migratoire et du grand changement imposés par George Sörös et les puissances financières à la manœuvre qui craignent un retour de bâton aux prochaines élections européennes de 2019 et font tout pour caricaturer les différentes droites nationales et donner le beau rôle aux nouveaux envahisseurs.
La faillite de l’élite européenne
Comme l’a indiqué le 28 juillet Viktor Orbán dans son discours doctrinal annuel prononcé traditionnellement en Transylvanie [1], « l’Europe a renié ses racines chrétiennes et bâti l’Europe de la société ouverte où les Européens sont interchangeables avec les immigrés ». Une constatation que l’on peut faire tous les jours dans nos différents pays et qui montre — si besoin était — le poids de l’économie réglementée par Bruxelles et les différents lobbies financiers. Pour le Premier ministre hongrois, le symbole de la faillite de l’Europe est la Commission européenne, incapable de préserver les différents pays qui la composent du Grand Remplacement. Il a donc appelé ses partisans et les autres pays européens à profiter du scrutin de 2019 pour afin barrer la route à tous ceux qui veulent « faire passer l’Europe à l’ère postchrétienne » et appelé à dire adieu « à l’ensemble de l’élite soixante-huitarde ». Faute de quoi, prédit-il, « on ne pourra plus gagner d’élections en Europe sur une base chrétienne, car les groupements fidèles aux traditions chrétiennes seront définitivement exclus des sphères du pouvoir et l’avenir de l’Europe se décidera sans eux ». A bon entendeur, salut.
La nouvelle résistance
Des propos que le général Robert Brieger, nouveau chef d’état-major de l’armée autrichienne a dû particulièrement apprécier, lui qui se dit préoccupé par « la migration de masse incontrôlée » qui touche toute l’Europe. Le ministre autrichien de la Défense, conscient des menaces terroristes qui pèsent sur son pays a d’ailleurs décidé de doubler le budget de son département. Le 26 juin dernier, l’armée et la police ont ainsi effectué à la frontière slovène un exercice de simulation (baptisé PUMA) d’afflux de migrants afin de se préparer à repousser une nouvelle vague transitant par les Balkans, comme cela avait été le cas en 2015.
En Bavière voisine, une jeune femme de 28 ans qui se rendait à son travail à vélo a été interceptée par un Gambien de 22 ans qui, non content de la violer, a pris la fuite après lui avoir volé sa monture. Il s’était déjà rendu coupable de violences, mais la police locale n’avait pas jugé bon de lui mettre la main au collet. Un triste fait divers qui pourrait influer sur les élections régionales bavaroises du 14 octobre prochain, où Katrin Ebner-Steiner défendra les couleurs de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne). Cette mère de famille nombreuse pense que Merkel et son ministre de l’intérieur sont ses « meilleurs alliés objectifs » car ils ont perdu, avec leurs gesticulations, le peu de crédibilité qu’il leur restait.
Réaction « populiste » en Scandinavie
Après avoir accueilli plus de 30 000 clandestins et autres demandeurs d’asile entre 2015 et 2017 et fait grimper les populations non européennes à plus de 8% de la population, le Danemark a fermé ses frontières terrestres avec l’Allemagne et durci ses conditions d’accueil. Quant au parti social-démocrate, première force d’opposition au gouvernement de centre-droit, il vient de présenter, au grand dam des autres partis de gauche, un projet de réforme plafonnant le nombre d’étrangers non occidentaux accueillis au Danemak. Les demandeurs d’asile qui se présenteront spontanément dans le pays seront renvoyés vers un centre d’accueil situé hors d’Europe pendant l’examen de leur dossier. Si le dossier est accepté, ils resteront dans le pays de transit où la demande a été traitée, sous la protection du HCR, mais à la charge financière de Copenhague. Le projet a bien évidemment reçu le soutien du Parti populaire danois, fort de 38 députés.
Dans la Suède voisine, où ne cesse de progresser le parti dit populiste des Jeunes Démocrates, la majorité municipale social-démocrate d’Eskilstuna, ville de plus de 100 000 habitants à l’ouest de Stockholm touchée par une immigration importante, a voté une motion avec le soutien de l’extrême-droite, soumettant la « collecte passive d’argent » sur la voie publique à une autorisation obtenue en commissariat contre le paiement d’un droit. En ligne de mire, une bonne centaine de Roms de Roumanie et de Bulgarie qui exaspèrent la population. « L’arrêt mendicité » et le « modèle Eskilstuna » auraient même les faveurs de Jimmy Jansson, à la tête de la municipalité de Stockholm depuis 2011. Ce social-démocrate qui n’hésite pas à dire que « la totalité des jeunes qui se tirent dessus, se font exploser et se battent pour le marché de la drogue sont d’origine étrangère », reconnait volontiers que son parti a trop longtemps refusé de reconnaître les méfaits de l’immigration.
Puissent les édiles suédois être imités un jour par tous les maires de France qui devraient prendre le même arrêté !
Puissent Macron et ses sbires arrêter de nous imposer, comme l’a récemment dit Marine Le Pen s’agissant de la Loi Asile/Immigration censée régler tous les problèmes la simple « organisation d’une immigration supplémentaire » !
Françoise Monestier (Présent), via Polemia
10/08/2018
[1] Province nord de la Roumanie revendiquée par la Hongrie dont elle fut une principauté du XIème siècle au traité de Saint-Germain-en-Laye imposé à Budapest en 1919.
Crédit photo : Bataille de Lépante, Musée national de la Marine [Domaine public], via Wikimedia Commons
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