2 milliards de personnes souffrent de pénurie d’eau potable

⚠️ Breizh-Info peut disparaître le 31 décembre

Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.

Je soutiens Breizh-Info

Lire l’appel en entier

Chers lecteurs, chères lectrices.

Publicité

Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.

60 000 euros avant le 31 décembre

L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.

Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.

Comment donner

Par chèque à l’ordre de Breizh Information : BP 201, 29834 Karaez/Carhaix Cedex

PayPal : [email protected]

Par virement (mensuel si possible) à l’ordre de ASPA (pour Breizh Information)
IBAN : FR76 1220 6004 0056 0172 3120 604
BIC : AGRIFRPP822

Nous comptons sur vous.

Publicité

L’eau douce est cruciale, non seulement pour les besoins de l’homme mais également pour la production alimentaire, d’énergie et bien d’autres aspects de la vie quotidienne. Un rapport de l’ONU publié en juin dernier rapporte que d’ici 2050 la moitié de la population planétaire n’aurait plus un accès sûr à l’eau potable. Les deux principaux facteurs de cette pénurie sont : la croissance démographique et le changement climatique.

Si de nombreux scientifiques se penchent sur quels moyens permettraient de stopper le réchauffement. Résoudre le problème de croissance démographique reste néanmoins très délicat. Comment faire pour qu’une population en croissance exponentielle ait accès à une quantité d’eau finie ?

L’Inde et l’Éthiopie se trouvent dans la « short list » des pays les plus touchés par cette catastrophe. Pour le premier près de 163 millions d’individus souffriraient du manque d’eau contre 61 millions pour le second. Sauf innovations majeurs dans les années à venir comme de nouvelles techniques de dessalement des eaux de mer, l’humanité devra se débrouiller avec les quantités d’eau douce fournie par mère nature.

Comment se distribue l’eau douce actuellement ?

La majeure partie de l’eau douce est destinée à l’agriculture. L’irrigation des champs et l’entretien du bétails sont les deux principales «  pompes à eau » du monde . Or du fait de la croissance démographique, la production agricole augmente pour satisfaire les besoins de tous. Creusant un peu plus les déficits en eau potable.

De plus un défi majeur oppose de nombreuses communautés. Si le producteur sud-américain, enclavé dans sa région, plante de la canne à sucre pour produire de l’éthanol et ainsi fabriquer du carburant, il ne pourra plus récolter de nourritures pour ses proches et sa communauté. Aussi si des industriels détournent une rivière ou un fleuve pour produire un barrage électrique, Les pêcheurs en amont se retrouveront privés de leurs sources de revenus. Les scientifiques appellent ce problème «  le lien eau-nourriture-énergie ».

La pénurie de Cape Town

Plus tôt dans l’année, la ville de Cape Town en Afrique du Sud, à connu des difficultés d’approvisionnement en eau. Un «  jour zéro » à même été mis en place au mois de juin, date à la quelle la municipalité serait incapable de fournir ses habitants en eau potable. Cape Town n’est pas la première ville à faire face à une sécheresse, mais elle est vraisemblablement la première grande ville à manquer d’eau.

Maxime DUBOIS

Crédit photo : Pixabay (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

Publicité

LES DERNIERS ARTICLES

Education

Soutien scolaire : l’intelligence artificielle peut-elle remplacer les cours particuliers ?

A La Une, Sociétal

« Vivre ou exister » : Nicolas Vidal contre la tiédeur de notre époque

International

Allemagne : la police de Brême conseille aux femmes de vomir pour repousser un violeur

salaires

Economie

Rémunération : 66 % des actifs jugent leur entreprise incapable d’expliquer les écarts de salaire

schengen-1550x660

International

Schengen : le retour des frontières s’installe dans la durée

Patrimoine

Archéologie : l’Inrap ouvre une banque de 10 000 images au public

Santé

Parkinson : une épidémie fabriquée par l’homme ?

International

« L’exception sénégalaise n’existe pas » : Ibra Faye déconstruit le mythe du Sénégal démocratique

Economie

Tourisme : la chambre régionale des comptes épingle le GIP Brest terres océanes

A La Une, Sociétal

Laurent Obertone (« La France Demolition Man ») : « Le réel a tellement disparu des esprits que nous utilisons la fiction pour les y ramener » [Interview]

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Environnement

Zone vulnérable aux nitrates : 9 communes des monts d’Arrée sorties du dispositif, les associations saisissent la justice

Découvrir l'article

Auto-Moto, Economie

Sécheresse : les stations de lavage au bord de l’asphyxie

Découvrir l'article

Environnement

Assemblée citoyenne de Jancovici : 60 000 Français consultés sur les « dilemmes » à trancher

Découvrir l'article

Agriculture, Agriculture et monde agricole, Economie, Environnement

Bretagne administrative : la sécheresse se prolonge à l’approche de l’automne

Découvrir l'article

Agriculture

Rennes. Le SPACE 2026 referme sa 40e édition : 100 107 visiteurs et le retour des animaux

Découvrir l'article

Economie

Morbihan. Brets inaugure sa nouvelle usine géante à Noyal-Pontivy : le chipsier breton qui a détrôné Lay’s voit encore plus grand

Découvrir l'article

Agriculture, Agriculture et monde agricole, Environnement, Politique

Sécheresse : 15,9 millions d’euros d’aide pour les agriculteurs de Bretagne administrative

Découvrir l'article

Agriculture, Economie

SPACE 2026 à Rennes : l’eau au cœur de la 40e édition du salon de l’élevage

Découvrir l'article

Economie, Environnement

Sécheresse en Bretagne : usines au ralenti, coquillages en difficulté et canaux à l’arrêt

Découvrir l'article

Environnement, GUINGAMP, Paimpol, Sociétal

Côtes-d’Armor : des centaines de pattes de volailles déversées dans le Trieux, près d’une prise d’eau potable

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.