Immigration. Pour Géraldine Woessner (Europe 1), « le remplacement de populations n’a rien de fantasmatique »

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Depuis l’attentat terroriste de Christchurch, le terme « grand remplacement » est victime d’une cabale sans précédent de la part des partisans de l’immigration, qui semblent avoir sauté sur l’occasion pour tenter de régler des comptes avec les opposants à l’immigration en Europe. Certains journalistes, y compris de la presse mainstream, comme Géraldine Woessner (Europe 1) ne hurlent pas avec les hyènes, et en font les frais sur les réseaux sociaux.

En effet, contrairement aux attentats islamistes qui avaient amené des discours axés sur le « pas d’amalgames », « pas au nom de l’islam » (alors que les islamistes armés se revendiquent de l’islam), l’attentat de Christchurch a entraîné l’amalgame entre le tueur de masse de Christchurch et le refus ou la crainte de l’immigration, d’un « grand remplacement » que certains médias sans scrupule comme Le Monde nomment maintenant « théorie du complot ». 

Ains, l’écrivain Renaud Camus a-t-il été cloué au pilori par des journalistes militants comme Samuel Laurent, et sur les réseaux sociaux, sans qu’aucun journaliste, sans qu’aucun politique ne s’émeuve de la campagne de harcèlement et de menaces de mort dont il a fait l’objet. Le tout simplement pour avoir écrit un livre intitulé Le grand remplacement dans lequel il constate l’immigration et ses conséquences en Europe.

L’auteur de la tuerie de Christchurch ayant repris ce titre dans son manifeste (que nous vous invitons à lire ici en intégralité plutôt que d’en lire uniquement ce qu’en dit la presse mainstream qui a opéré une coupe en règle et donc un biais), et ayant lui aussi expliqué son geste fou par le refus de l’immigration et de ses conséquences, l’oligarchie tente désormais de stigmatiser, de criminaliser presque ceux qui refuseraient l’immigration, et leur disparition progressive en tant que civilisation.

Ce constat de disparition progressive rejoint d’ailleurs le peu suspect de fascisme Jérôme Fourquet, dans son dernier livre, L’Archipel français. On y apprend qu’en 1968 en France, 2,5 % des nouveaux-nés avaient un prénom musulman. En 2015, ce chiffre est passé à 18,5 %, soit quasiment un enfant sur 5. Ce sont les données de l’enquête. Michèle Tribalat, démographe, ne dit pas autre chose depuis des années, quand elle constate que la population française change, ethniquement et culturellement, progressivement.

Géraldine Woessner (Europe 1), journaliste spécialisée dans la « vérification des faits », se retrouve elle aussi lynchée, y compris par des confrères, pour n’avoir pas écrit autre chose :

A Valeurs Actuelles, elle est pourtant revenue sur ses propos : « Il y a une évolution démographique liées aux migrations que nous connaissons depuis une quarantaine d’années. Le terme remplacement est inapproprié et trop polémique. C’est certainement une erreur de l’avoir utilisé. Tout est affaire de perceptions, et pour engager une discussion il vaut mieux essayer de choquer le moins de personnes possible.»

Observez cette société totalitaire qui prend forme petit à petit, dans laquelle non seulement on interdit toute statistique ethnique ou religieuse comme en France, mais dans laquelle on voudrait en plus jusqu’à interdire de simplement constater sa propre disparition sous peine d’accusations délirantes de racisme, de nazisme et de mort sociale…

Effrayant.

Crédit photos : Wikipedia (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

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