Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 30 000 euros
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Quand on n’est pas Fouquier-Tinville, Vychinski, Marat… ou Mélenchon, on se doit de n’ajouter aucune occasion de surenchérir à la paralogique des boutefeux qui s’avancent dans la plaine. C’est l’office que remplit parfaitement notre Breizh-info qui mérite beaucoup d’éloges, ne serait-ce que par l’existence d’une « Tribune libre » à laquelle PLG tient énormément – cela dit hors flagornerie. Il semble que certains lecteurs de cette rubrique n’aient pas très bien compris de quoi il s’agit. Le rouge d’une notification est ainsi émis à la suite de ma chronique, Retour sur une sans-culottide : « cet article élargit beaucoup la ligne éditoriale de Breizh info. Et pas dans le bon sens ». Ce monsieur voit donc dans l’élargissement des points de vue une malencontreuse inadvertance… Joli débat. Cela me parle comme la ridicule intervention d’un ensemble « gauchiste » pour bloquer la représentation de la pièce d’Eschyle (-525 / – 456 av. J.-C.), Les Suppliantes. Et pourquoi Breizh-info se refermerait sur un seul groupe d’idée ou de pensée ?
Depuis que je fréquente ce site, je suis heureux comme un « poisson dans l’eau », enfin libre.
Du « curé nantais » au « crottin » de Chavignol…
C’est bien ainsi, pas de quoi en faire un fromage. Tiens, à propos, le « curé nantais » du dernier marché était fort puant… je suis passé très temporairement au « crottin » de Chavignol (un doux fromage de chèvre). Avez-vous remarqué la propension des fromagers ancestraux à baptiser les produits de leur industrie d’une allusion à la senteur dégagée par la soutane ? Comme s’ils avaient voulu se faire pardonner quelque chose… C’est valable du « munster » (un produit du haut Moyen-Âge dû à des moines irlandais) au « camembert » (une bonne imitation de « brie » importée de Seine-et-Marne à Vimoutiers, en Normandie, par un curé non-jureur, l’abbé Charles Bonvoust, réfugié chez Marie Harel)…
Comme chacun sait, le « curé nantais » honora, à l’origine, les tables de Saint-Julien-de-Concelles. Son déplacement à Pornic lui valut haute réputation. Et ce n’est pas usurpé. Perso, je préfère la préparation moulée d’un triskell. Lorsque j’étais enfant, en Anjou province voisine, on avait le « Camembert des Prélats » dont la boîte s’ornait d’un duo d’évêques en uniforme violet… Les « Chaussée aux moines » ont moins d’odeur.
MORASSE
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Photo d’illustration : DR
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