Rennes. Des antifas attaquent le Web Ellis et une réunion de l’Etudiant libre [Interview]

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Des antifas (sympathiquement appelés « activistes » par les journalistes d’Ouest France toujours à la limite de la complaisance) ont attaqué, jeudi soir, le bar le Web Ellis, à Rennes (place des lices), où se tenait une réunion du journal de droite « L’étudiant libre ».

Une attaque préparée, à coups de fumigènes et même d’ammoniaque (à quand l’acide ?), qui a fait des blessés légers et provoqué quelques légers dégâts dans le bar. Pour information, voici les dégâts causés par l’ammoniaque (cela s’apparente donc à une tentative de meurtre) :

  • Inhalation : TRÈS TOXIQUE, peut causer la mort. Peut causer une grave irritation du nez et de la gorge. Peut causer une accumulation potentiellement mortelle de liquide dans les poumons (œdème pulmonaire). Les symptômes peuvent comprendre la toux, une dyspnée, des difficultés respiratoires et une oppression à la poitrine. Les symptômes peuvent se manifester des heures après l’exposition et sont aggravés par l’effort physique. Une exposition sévère à court terme peut causer des répercussions graves à long terme.
  • Contact avec la peau : CORROSIF. Le gaz irrite ou brûle la peau. Peut causer des cicatrices permanentes. Le contact direct avec le gaz liquéfié peut refroidir ou geler la peau (gelures). Les symptômes de gelures plus sérieuses comprennent une sensation de brûlure et une raideur. La peau peut prendre une coloration blanc ciré ou jaune. Une vésication, la mort de tissus et une infection peuvent se manifester dans les cas graves.
  • Contact avec les yeux : CORROSIF. Le gaz irrite ou brûle les yeux. Des dommages permanents, y compris la cécité, pourraient en résulter. Le contact direct avec le gaz liquéfié peut geler l’œil. Des dommages oculaires permanents ou la cécité peuvent en résulter.
  • Ingestion : Ne constitue pas une voie d’exposition pertinente (gaz).
  • Effets d’une exposition de longue durée (chronique) : Peut affecter le système respiratoire. Peut irriter et enflammer les voies respiratoires.
  • Cancérogénicité : N’est pas réputé cancérogène.

« C’est l’impunité totale pour les antifas à Rennes, jusqu’au jour où ils vont tomber sur des gens déterminés, ou même armés »

Les forces de l’ordre, comme bien souvent lorsqu’il s’agit d’attaques menées par l’extrême gauche à Rennes, se sont montrées incapables d’arrêter qui que ce soit, alors même qu’une partie de ces individus a été aperçue à quelques rues de l’attaque plus tard dans la soirée.

« C’est l’impunité totale pour les antifas à Rennes, jusqu’au jour où ils vont tomber sur des gens déterminés, ou même armés » nous confie un individu présent à proximité et qui a assisté à la scène, et pour le coup très énervé. « Là, ils iront pleurer, réclamer dissolutions, arrestations, manifestations, mobilisations, alors que ce sont eux qui auront provoqué cela. Ils cherchent le drame. On les connait par coeur. Souvenez vous de Clément Méric… »

Au nom d’une fantasmée « lutte contre le fascisme », ces militants « antifas » attaquent, menacent, censurent, tout ceux qui ne partagent pas leurs idées. On les a vus récemment menacer de mort Alain Finkielkraut, mais également par le passé à Rennes mener des exactions sans la moindre réaction des autorités judiciaires. 

Ouest-France ment d’ailleurs ouvertement en évoquant « Un nouveau mode d’action des groupuscules « antifascistes » ? ». Ces actions et ces recherches de violence, notamment à Rennes, sont pléthores depuis des années.

Du côté de L’Étudiant libre, un communiqué, que voici ci-dessous, a été diffusé à la presse :

Vers 20h40, une poignée de militants antifascistes ont attaqué les jeunes présents avec des jets de projectiles et de liquide, sans doute de l’acide. Pour l’heure, on dénombre probablement un blessé qui serait brûlé. D’autre part, le bar qui accueillait l’événement a subi des dommages matériels conséquents.

La rédaction de l’Etudiant Libre souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées et condamne fermement la bassesse des méthodes employées par les nervis d’extrême gauche. Cette tentative d’intimidation ridicule et lâche dénote, comme toute volonté de censure, un esprit de fuite chez celui qui les emploie.

L’Etudiant Libre ne quittera pas le terrain des idées à cause d’une poignée de militants en mal d’idéal qui préfère attaquer à l’acide et visage masqué plutôt qu’avec des arguments. Nous ne sommes pas dupes sur l’état de la justice de notre pays. Il est donc très peu probable de voir le parquet de Rennes ouvrir une enquête afin de poursuivre les antifas impliqués. Aussi, Nous regrettons d’avance un manque de courage d’une l’institution judiciaire dont les petits marquis s’érigent en Fouquier-Tinville quand des migrants sont repoussés à la frontière par les identitaires mais qui font l’autruche quand l’extrême gauche fait dans l’ultra-violence.

Nous tenons à remercier le bar qui nous a accueillis. Nous sommes désolés pour les dommages matériels qu’ils ont subis. Pour les aider, nous vous proposons de participer à une cagnotte. Les Rennais sont sans cesse victimes de ces agressions, soutenons ceux qui ont le courage de faire face. La cagnotte

Parmi les personnes ayant appelé à se réunir et à perturber la réunion de l’étudiant libre, une dénommée Agathe Le Guen, comme le montre la capture d’écran que l’on nous a fait parvenir ci-dessous :

Une plainte contre cette personne serait en cours de déposition.

« L’attaque d’hier nous renforce dans cette idée de combattre ce type d’extrémisme lâche.»

Ci-dessous l’interview des responsables de L’Étudiant libre le lendemain de l’agression ;

Breizh-info.com : Que s’est-il passé exactement hier soir à Rennes ?

L’Étudiant libre : L’Etudiant Libre organisait un apéritif au sous-sol d’un bar rennais pour parler de son journal aux jeunes rennais qui étaient intéressés de découvrir ce nouveau canard étudiant. Mais environ une heure après le début des rencontres, une grosse vingtaine de personnes cagoulées et habillées en noir est arrivée en courant.

Après avoir aspergé très vraisemblablement d’ammoniaque un jeune visé en plein visage, le groupe s’en est pris à la terrasse du bar en retournant toutes les tables et les chaises pour les entasser devant la porte et ont lancé des bouteilles de bières (vides ?) pour fracasser les vitres. Cela a duré quelques minutes et puis ils sont partis pour ne plus revenir, mais ont envoyé quelques guetteurs plus tard.

Breizh-info.com : Quelles suites envisagez-vous de donner à cette action violente ?

L’étudiant libre : Mis à part communiquer sur l’événement d’hier soir, nous allons continuer à faire vivre le journal et à le distribuer dans Rennes. Nous savons que la liberté d’expression est fondamentale dans les lois françaises. Nous n’excluons pas d’organiser de vraies soirées pour continuer à nous faire connaître auprès de la jeunesse rennaise.

Breizh-info.com : Ouest France parle d’activistes. Y a-il une volonté de masquer le caractère gauchiste et antifa de ces militants violents ?

L’étudiant libre : Ouest France ne veut pas prendre de risques. C’est dommage car la liberté d’expression est sacrée dans nos lois. Les lois existent aussi pour protéger. Il est évident d’appuyer que cette action ultra-violente est purement politique de la part de ces antifas. Il n’y a aucune gloire à s’attaquer à des jeunes qui fournissent un travail intellectuel et qui discutent sans rien demander à personne au sous-sol d’un bar pour échanger. Cela donne une idée sur la mentalité des antifas rennais.

Breizh-info.com : Comment se porte l’Étudiant Libre ?

L’étudiant libre : Écoutez, il est au mieux de sa forme. L’attaque d’hier nous renforce dans cette idée de combattre ce type d’extrémisme lâche. Nous souhaitons rassembler autour de discussions et de débats les jeunes engagés au service de la France et favoriser les idées nouvelles pour qu’ils servent au mieux leur idéal. Il convient également de rajouter que les Rennais ont encore été témoins de l’état intenable de leur ville et nous espérons pour eux qu’une véritable prise de conscience va surgir. Les restaurateurs sont exténués, certains ferment : une réponse urgente doit être apportée à la ville de Rennes.

Propos recueillis par SL

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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