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Le kilométrage moyen en France est de 166 074 km. C’est ce qu’il ressort, entre autres, de la 2e étude menée par Odopass, application qui accompagne les particuliers dans le processus de revente de leur voiture d’occasion.
Pour mener à bien cette nouvelle étude, l’application a accédé aux historiques des 140 000 automobiles disponibles sur son logiciel. Ces historiques contiennent divers documents relatifs à chaque véhicule, de la carte grise aux factures de réparation, en passant par les certificats de contrôle technique, les papiers d’assurance, les contrats de vente ou encore les échéanciers de financement, scannés et stockés par ses 140 000 clients.
Les conclusions tirées de cette étude s’appuient donc sur un échantillon particulièrement représentatif et à même de donner une image macro de l’usage du véhicule d’occasion par les Français.
Le kilométrage moyen du parc d’occasion français est de 166 074 km
Le chiffre a de quoi surprendre : un véhicule d’occasion en France affiche en moyenne un compteur de 166 074 km !
Bien sûr, comme toute moyenne, celle-ci cache d’assez grandes disparités. Ainsi, dans les Pays de la Loire, en Bourgogne-Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine, Bretagne et Centre-Val de Loire, le kilométrage moyen d’un véhicule d’occasion dépasse même les 175 000 km. Plus rurales ou moins densément peuplées, ces régions sont en effet plus dépendantes de la voiture. À l’inverse, en Auvergne-Rhône-Alpes, Île-de-France, Corse ou PACA, une auto de seconde main compte en moyenne un kilométrage inférieur à 160 000 km, soit 15 000 de moins que dans les cinq autres régions précitées.
La moitié des véhicules ont plus de 150 000 km au compteur
Si l’on observe la moyenne nationale dans le détail, on s’aperçoit que seulement 25% du parc a un kilométrage de moins de 100 000 km. Plus de la moitié a un compteur supérieur à 150 000 km et près du tiers à 200 000 km, autrement dit presque 1 véhicule d’occasion sur 3 ! 5% du parc excède même les 300 000 km.
Les marques allemandes sont plus fiables que les françaises
Les chiffres tendent par ailleurs à prouver que la réputation de fiabilité des marques allemandes n’est pas usurpée. Dans le top 5 des marques présentant un kilométrage supérieur à 250 000 km, 4 sont allemandes ! Il faut élargir à un top 10 pour trouver une marque française. Il s’agit de Peugeot, à la 9e place. La supériorité des marques allemandes se confirme encore davantage si l’on s’intéresse aux véhicules avec un kilométrage de plus de 300 000 km. 2 marques allemandes occupent le podium quand Peugeot, Citroën et Renault se retrouvent en queue de top 10.
Un focus sur les moyennes par marque ne change rien à l’affaire. Mercedes arrive en tête avec 187 782 km, suivi de BMW avec 186 337 km. La première marque française du classement, Peugeot, se positionne à la 10e place avec 167 812 km, c’est-à-dire près de 20 000 km de moins que ses deux concurrentes germaniques.
Un Français roule en moyenne 40 km par jour
En France, une voiture roule en moyenne 14 500 km par an, ce qui donne un peu moins de 40 km par jour.
Là encore, c’est en Bretagne et dans les Pays de la Loire que l’on roule le plus : respectivement 15 550 et 15 058 km par an en moyenne. En Île-de-France, un automobiliste parcourt de son côté 15 003 km sur un an. A contrario, c’est en PACA, en Corse et à La Réunion que l’on roule le moins, avec un kilométrage annuel moyen inférieur à 14 000 km.
Mercedes, marque des plus « gros rouleurs »
Peut-être moins surprenant est le classement des marques dont les véhicules parcourent le plus de kilomètres sur un an. Sans surprise, c’est Mercedes qui s’adjuge la première marche du podium avec 16 649 km couverts en moyenne. Viennent ensuite Skoda (16 569 km) et Hyundai (16 561 km). Il faut remonter bien plus loin dans le classement pour croiser les deux premières marques françaises, Peugeot et Citroën, 14e et 15e, avec respectivement 14 466 km et 14 183 km parcourus sur un an.
Les résultats montrent en outre que plus une voiture est jeune… plus elle roule. Les données indiquent en effet que les voitures parcourent 17 926 km/an dans les 5 premières années de leur vie, puis 16% moins après 10 ans et ¼ moins après 15 ans.
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