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Ce n’est pas parce que ça tombe le jour de la Saint Richard qu’on oubliera Richard de Sèze. Impossible… L’auteur de Le rond de serviette est-il de droite ? (aux Editions de La Nouvelles Librairie, 14,90 €uros les 180 pages) réjouira encore longtemps les enfants, les parents et les grands-parents, bref les poussins de la dernière couvée aussi bien que leurs papas (pluriel SVP !) et leur maman (pas de pluriel !), les buveurs de condrieu (quelle merveille !) et de saint-joseph (pas pour les mêmes plats… tsss), les menteurs et les perturbateurs pas forcément endocriniens… c’est-à-dire la terre entière. C’est dans le domaine du possible.
Lire Richard de Sèze c’est s’assurer de bons moments (pluriel, parce qu’il faut déguster et prendre son temps). J’en étais resté au « statique » qui, populairement et princièrement est de droite. Je suis reparti, bon train rejoindre les « vieux soldats » après avoir bu mon « jus de goyave » obligatoire et réglementaire. C’est alors que je m’aperçus que le tas des « gauches » était largement devancé par les cas « de droite » — ce qui impliquait un fond bien réac’ à notre Richard.
Et alors, me direz-vous, qu’est-ce que ça change ? Comme je déteste les meugues, les ronds-points, les sacrifices humains, l’athazagora (kekcékça), les thuyas (bonjour la tonte !), la vigilance et le féminicide (manquerait que plus que ça!), les mouches et les insectes piqueurs, le soutif mais pas ce qu’il contient, et, enfin, n’étant pas parvenu à décider si le tire-bouchon(s) était de droite ou de gauche, je me suis découvert, moi, « un-ayant-vécu » de gauche — on se refait forcément en parfait réac’… Eh ben ! comme disait ma grand-mère bretonne, ça nous change du biniou !
Sur un total de chroniques de 41 prunes, 8 voire 9, sont « de gauche »… le reste (un délice d’écriture et de vocabulaire et de tendreté comme on dit de certains vins) porte le « score » (pffff ! on n’est pas au « foute » !) à trente-trois positifs ! Bonnes gens réjouissez-vous !
MORASSE, le jour de la Saint Richard.
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