Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Nous assistons dans nos villes bretonnes au festival de la délinquance étrangère – des prostituées, bien souvent originaires d’Afrique subsaharienne, clandestines et exploitées par des réseaux transnationaux qu’on n’ose appeler mafias – ont dénoncé des faits d’extorsion en décembre dernier, et des coups de battes de base-ball à Orvault de mars à septembre dernier.
Deux hommes, mis en examen par ailleurs dans une autre affaire – de vols en réunion – à la Rochelle, ont été identifiés et tirés de leur cellule le 11 avril dernier pour être entendus à Nantes. Déférés après 96 heures de garde à vue, ils seront finalement jugés le 31 mai prochain au tribunal de Nantes. Il s’agit de deux Roumains de 28 et 32 ans – vive l’Europe – en récidive pour les coups et blessures, ainsi que l’extorsion. Ils risquent jusqu’à vingt ans de prison ferme.
A 17 ans, il fonce sur les CRS en scooter
Heureusement, il y a aussi de la délinquance bien locale, liée bien souvent au trafic de drogue. Dimanche dernier, c’est un adolescent de 17 ans qui a foncé sur les CRS en scooter, aux Dervallières près d’un point de deal bien connu, dont les autorités claironnaient le « nettoyage » il y a quelques jours dans la presse locale. Interpellé avec une barrette de cannabis, il est déjà défavorablement connu de la justice.
120 cachets d’ecstasy saisis sur l’île de Nantes
La veille, dans la nuit du 14 au 15 avril, une femme de 27 ans a été arrêtée aux abords d’une boîte de nuit à la pointe ouest de l’île de Nantes, avec une centaine de cachets d’ecstasy qu’elle proposait dix euros pièce – elle a été condamnée, sur reconnaissance préalable de culpabilité, à six mois de prison avec sursis, 300 euros d’amende – c’est le prix de 30 cachets – et un an d’interdiction de paraître sur le quai des Antilles. L’autre interpellé, un rennais avec vingt cachets, est parvenu à convaincre la justice qu’il n’était que consommateur et a pris une amende de 700 € pour usage, sans autre peine.
LM
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