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Si les émeutes qui ont eu lieu lors de la mort de Nahel M. ne se sont pas reproduites à Nantes, le long week-end après le 14 juillet a été le théâtre de violences devenues presque habituelles dans la capitale bretonne – dont plus personne ne conteste le caractère très criminogène en France, au point que Canal + a dépêché la semaine dernière un cameraman tenté de faire un sujet sur ces nantais qui quittent la ville à cause de l’insécurité… pas évident, puisque justement ils sont partis.
Le 16 juillet vers 11 heures, une femme de 67 ans s’est faite agresser au camping du Petit Port par un groupe de délinquants qui ont essayé de lui voler son téléphone. Bienvenue à Nantes… mais des passants se sont interposés, ont fait fuir les agresseurs et les ont coursés – ça aussi, c’est Nantes. La victime a été hospitalisée à l’Hôtel-Dieu, et les agresseurs qui ont pu s’enfuir sont recherchés.
Un amiénois insulte et mord des policiers nantais
La veille, le 15 juillet vers 23 heures, un homme de 28 ans originaire d’Amiens a été interpellé après avoir insulté et outragé les policiers, une cannette de 1664 à la main, puis leur avoir lancé un verre et avoir mordu un policier. Il a été placé en salle de dégrisement, puis en garde à vue – après avoir dessoulé, il a reconnu les faits et sera jugé en CRPC pour violence, rébellion et outrage. Un autre jeune homme, âgé de 27 ans, qui filmait la scène, a été interpellé porteur d’un couteau – ce dernier a été libéré sans poursuites.
Une conductrice de tram insultée et gazée
Plus tôt, le 15 juillet vers 20h30, une conductrice de la ligne 1 a été insultée par un passager énervé qui est descendu à Gare Maritime et l’a finalement gazée avec un spray lacrymogène à travers le fenestron de la cabine, avant de quitter les lieux. Il est recherché, la conductrice a déposé plainte et du interrompre son service après cette triste première sur le réseau des transports en commun nantais.
Deal au Dub Camp : quatre interpellés
Par ailleurs au Dub Camp Festival, à Joué-sur-Erdre, quatre hommes qui dealaient sur le site ont été interpellés le 14 juillet. Sur eux, 27 pochons d’herbe de cannabis et de résine avec en tout 500 grammes de cannabis, des bonbonnes de cocaïne et 9270 euros en liquide – les quatre hommes âgés de 28, 40, 43 et 47 ans, originaires de Rouen en Normandie (76) et d’Ile de France, déjà connus pour infractions à la législation sur les stupéfiants, ont été placés en détention après avoir été présentés à un magistrat dimanche.
LM
Crédit photos : DR
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4 réponses à “Nantes : un long week-end émaillé de violences”
« capitale » bretonne: non merçi !..
1 long week-end d’inciviltes à Nantes , mais si courant . Que les nantais remercie leur mairesse et sa clique de bobos islamos gauchos.
la liste est longue de ces « incivilités » tolérées par le gouvernement et les juges qui nous suicident à petit feu
La Bretagne ???
Plutôt Mayotte sur Loire…