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Quiconque utilise un tant soit peu les réseaux sociaux les aura subis : les nouveaux humoristes à la sauce woke. Imposés par les algorithmes de Facebook ou d’Instagram, il est difficile de leur échapper, surtout quand France Inter leur graisse la patte. Pénibles, déplaisants, si ce n’est carrément nuls, on ne peut s’empêcher d’éprouver un certain malaise à leur écoute, peu de choses étant humainement pires que celui qui se croit drôle et ne l’est pas. Heureusement, au milieu de ce marasme ambiant, quelques individus ont saisi l’absurdité de notre époque et sauvent la mise.
L’humour de type « France Inter » a son fonctionnement : il suffit de prendre un thème bien en vue chez les progressistes – femmes, trans, minorité raciale, extrême droite – et de sortir des banalités sur la discrimination prétendue des premiers (qui rappelons-le, dominent idéologiquement médias, universités et grandes entreprises) et le prétendu danger que représente la dernière. Il faut choquer pour choquer, puis rire très fort pour montrer que c’est drôle…parce que sans cette impulsion, le public n’y arriverait pas. Un petit tour d’horizon loin, hélas, d’être exhaustif, illustre la méthode.
On l’aura compris, ces comiques, qui ne sont pas marrants pour un sou, ont été sélectionnés pour faire passer un message. Mais ce n’est pas le fait de politiser un sketch qui rend cette horde d’humoristes si pénibles, c’est leur médiocrité. La discrimination positive appliquée aux femmes, aux LGBT ou aux Français de papier ouvrant inévitablement les portes aux individus privés de talent et dont la seule qualité est l’appartenance à une minorité (et de le faire valoir).
Les clichés, les stéréotypes de genre et autres préjugés s’intègrent à merveille dans un sketch humoristique… quand si cela est fait avec brio. Pour le dire autrement, il faut être brillant pour faire rire, comme nous le démontre Blanche Gardin :
Une comique quelque peu politiquement incorrecte :
Moins sulfureuse, mais tout aussi rigolote, Élodie Poux :
Quant à la chaîne Les films à l’arrache, on aimerait contraindre quelque bobo à la visionner, juste pour voir s’il se rend compte de sa bêtise.
Audrey D’Aguanno
Crédit photo : Freepik.com
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8 réponses à “Pourquoi les humoristes woke sont-ils si nuls ? [vidéo]”
ils se veulent drole mais ne sont que sinistre et vulgaire
Si seulement ces « humoristes » se donnaient la peine de travailler un peu leurs textes plutôt que de déblatérer n’importe quoi sur n’importe quoi.
On regrette des Devos, Coluche, Le luron, Fernandel et autres Dary Cowl.
@Etienne François BOUTONNET : Comme vous dites ils sont ou , maintenant ce ne sont que des bouffons qui a une certaine époque si ils le faisaient par rire la cour auraient fini décapité.
Et Pierre-Jean Vaillard, malheureusement oublié…
Et les dialogues de Jeanson, lui aussi malheureusement dans l’ombre d’Audiard…
Absolument d’accord avec cet article d’Audrey, une femme qui a les pieds sur terre.
Il y a 4 ou 5 ans, pendant les vacs, je me suis risqué à écouter France Inter le matin, en 5 mn j’avais tout compris de la débilité de leur « humour » où un prétendu humoriste journaliste (?) sort son « éditorial » villipendant forcément l’ED, les Curés, la droite…de préférence!…Et l’auditoire (et ils sont nombreux à la table de la diffusion, Radio France a les moyens…du contribuable) de se gausser, se trémousser, de se tordre voire d’en rajouter sur le « génie comique » du ou de la prestataire…Quelle consternation, on se croirait dans un bistrot du Quartier Latin en 1968 voire d’un corps de Gardes…On est entre-soi, on est heureux, on pense tous pareil…C’est le bonheur.
A part quelques individualités, aucun de ces nouveaux comiques ne m’ont fait rire, il est vrai que la parole est de plus en plus encadrée par les lois de bien-pensance.
On ne peut pas être dans le camp des dominants et être drôle.
ben moi je souris à certains
Élodie poux est quand même pas très loin de ce genre d’humour. Il n’y a qu’à écouter son sketch sur les haters pour voir qu’elle est quand même bien progressiste