Sarah Knafo propose un plan d’économies de 80 milliards d’euros : « Dépenser moins pour taxer moins »

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Alors que le gouvernement Lecornu présente son projet de budget pour 2026, la députée européenne Sarah Knafo, figure montante de Reconquête, a choisi de frapper fort. Sur X (anciennement Twitter), l’ancienne magistrate à la Cour des comptes a rendu public un « contre-budget » de rigueur nationale, proposant 80 milliards d’euros d’économies et une baisse de 20 milliards d’euros des prélèvements obligatoires.
Son mot d’ordre : « Dépenser moins pour taxer moins ».

Une réponse directe à la dérive budgétaire du gouvernement

Sarah Knafo s’attaque frontalement au projet présenté par le gouvernement Lecornu, qu’elle accuse de faire exploser les dépenses publiques (+29 milliards d’euros) tout en alourdissant la pression fiscale de 40 milliards supplémentaires.
Pour la jeune élue, la droite ne peut plus se contenter de « regarder la gauche inventer de nouveaux impôts et de nouvelles dépenses » : elle doit offrir une alternative crédible, fondée sur la rigueur et le bon sens budgétaire.

« La droite a aujourd’hui l’occasion unique de se coordonner autour de mesures de bon sens, sans céder au clientélisme électoral », plaide Sarah Knafo, qui propose une feuille de route économique destinée à redresser le pays sans ponctionner davantage les ménages ni les entreprises.

Dix-sept pistes pour alléger l’État et relancer l’économie

Le plan présenté par l’eurodéputée s’appuie sur 17 mesures concrètes de réduction des dépenses publiques, réparties entre coupes structurelles, recentrage des aides et privatisations ciblées.

Parmi les propositions les plus marquantes :

  • Réserver les prestations sociales non contributives aux seuls Français, pour un gain estimé entre 15 et 20 milliards d’euros ;
  • Supprimer l’aide publique au développement, évaluée à 14,8 milliards d’euros par an ;
  • Dissoudre certaines agences administratives jugées redondantes ou coûteuses – telles que l’Arcom, l’Ademe, les ARS ou France Travail – pour environ 12 milliards d’euros ;
  • Mettre fin à la politique de la ville, dont le coût annuel s’élève à près de 8 milliards ;
  • Privatiser l’audiovisuel public, une mesure qui permettrait de récupérer environ 4 milliards d’euros.

À ces économies s’ajoute le rejet de nouvelles taxes jugées inflationnistes, comme la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises (4 milliards d’euros) ou la hausse de l’impôt sur le revenu pour les hauts revenus.

« Des mesures qui ne coûtent rien aux Français »

Sarah Knafo revendique une méthode claire : réduire la dépense avant de toucher au portefeuille des contribuables.
« Depuis quarante ans, aucune politique sérieuse de maîtrise de la dépense publique n’a été appliquée », affirme-t-elle.
Son plan, insiste-t-elle, ne retire “pas un centime” aux Français ni aux entreprises, tout en maintenant le niveau de service public.

L’objectif, dit-elle, est double : restaurer la souveraineté budgétaire du pays et redonner de l’air à l’économie réelle, étranglée par une fiscalité record.

Un appel à la droite pour renouer avec la rigueur

En filigrane, cette proposition s’inscrit dans une stratégie plus large de reconquête du terrain économique par la droite.
Face à un exécutif jugé dépensier et à une opposition émiettée, Sarah Knafo entend incarner une nouvelle génération de responsables politiques prônant la discipline budgétaire, la simplification administrative et le recentrage de l’État sur ses missions régaliennes.

Son initiative pourrait ainsi marquer un tournant idéologique, en réhabilitant la rigueur et la responsabilité comme valeurs cardinales d’une droite française longtemps écartelée entre conservatisme culturel et laxisme économique.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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6 réponses à “Sarah Knafo propose un plan d’économies de 80 milliards d’euros : « Dépenser moins pour taxer moins »”

  1. petitjean dit :

    Déjà proposé par d’autres, et là, les économies sont autour de cent milliards par an !!

    https://www.polemia.com/84-milliards-cout-budgetaire-de-limmigration-selon-le-rapport-posokhow/

    pour qui, pourquoi, roule Knafo ?

  2. NEVEU Raymond dit :

    Elle roule pour nous la Société des Quenelles Françaises Petit Louis de France! CQFD

  3. Brunrouge dit :

    Et après RI nous indique ne pas rouler pour Knafo. Communautarisme, immigrée, sioniste, pro UE.

  4. guillemot dit :

    Tant que l’on n’aura pas mis hors jeu tous les hauts fonctionnaires , éminences grises qui grenouillent dans les ministères et qui veulent surtout que rien ne change, on n’arrivera à rien sinon encore à ajouter de nouvelles lois et autres interdictions qui paralysent le pays.

  5. creoff dit :

    IBRAHIM TRAORE président du Burkina Fasso a lancé un audit sur les dépenses financées par les prets du FMI. A quoi a servi l’argent? Qui l’a utilisé? et une grande pédagogie nationale sur « a quoi doit servir l’argent public » dans les écoles, dans les entreprises, les universités. Chacun a commencé à comprendre comment ça marche et contribué à la surveillance de l’argent public. Il a imposé la transparence et l’obligation de rendre compte à tous les niveaux. Ils ont découvert que l’argent s’évaporait en conseils d’experts de tous ordres, cabinets internationaux…et très peu servait à répondre concretement aux besoins du pays. Quand chaque acteur qui dépense l’argent public devra publier ses résultats et que les Français s’y interesseront plus qu’au foot, le pays se redressera.

  6. patphil dit :

    des économies ? mais nos zélites n’en veulent pas, touchent ils des rétrocommissions?

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