À Rouen, la polémique n’est pas née d’un simple gadget de mauvais goût, mais d’un détournement qui a immédiatement frappé les esprits. Dans un bureau de tabac du centre-ville, des magnets reprenant une version altérée du blason municipal étaient proposés à la vente. L’une des fleurs de lys y était remplacée par un croissant islamique, l’agneau représenté décapité et la croix qu’il porte brisée.
Alertée, la section locale de l’UNI a dénoncé une « profanation à caractère islamiste du patrimoine rouennais » ainsi qu’« un trophée de la haine antifrançaise et antichrétienne ». Les produits ont finalement été retirés après les protestations et la montée du scandale.
Atteinte assumée aux symboles
Ce qui a suscité l’émotion n’est pas seulement l’altération d’un emblème local, mais le sens même de cette défiguration. Dans son communiqué, l’UNI affirme que ces objets ne sont « ni une maladresse, ni une parodie », mais « une attaque frontale contre notre identité et une dégradation délibérée de nos symboles ».
Suite à a notre alerte concernant la mise en vente d’un magnet a caractère islamiste, nous demandons à la ville d’agir pour protéger notre patrimoine !
🔽 Notre communiqué de presse 🔽 pic.twitter.com/eFtEswoCfP
— UNI Rouen (@unirouen) April 12, 2026
Selon Le Figaro, Esteban Nahi, président de l’UNI de Rouen, s’est rendu sur place pour demander le retrait des magnets. Il raconte avoir essuyé cette réponse de la gérante : « si vous voulez, appelez la police ! ». L’affaire a pris en quelques heures une dimension bien plus large qu’un banal incident commercial : celle d’une profanation ressentie comme une offense à l’histoire locale, à l’héritage français et aux symboles chrétiens.
L’excuse du « stagiaire » ne suffit pas
Face à la polémique, l’imprimeur, la société Han, a adressé un courriel d’excuses au syndicat. Son directeur, Fernand Chen, écrit : « Nous adressons toutes nos excuses aux Rouennais, à la ville de Rouen, et à tous ceux qui se sont sentis provoqués ou blessés par cette image ». Il explique que le produit aurait été fabriqué à partir « d’un ancien fichier réalisé par un designer stagiaire », insuffisamment revérifié, et précise qu’« un seul magasin à Rouen » avait été livré.

Source : © Capture d’écran UNI de Rouen via le JDD.
L’explication n’a cependant pas convaincu tout le monde. Le Figaro rapporte que le député RN de Seine-Maritime Robert Le Bourgeois a saisi le procureur de la République afin d’« obtenir des comptes sur cet acte très inquiétant », estimant que, dans un territoire marqué par l’assassinat du père Jacques Hamel, un tel fait ne pouvait être banalisé.
Crédit photo : capture YouTube (photo d’illustration)
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3 réponses à “À Rouen, le scandale d’un blason « islamisé »”
Le blason islamisé est un moyen de faire de l’entrisme dans la société , un test en quelque sorte pour connaitre le degré de réaction des gens; ; nouveau blason, pourquoi pas diront certains comme en ce moment le problème du voile , la nourriture hallal en augmentation dans les supermarchés, la demande d’arrêt de travail pour les 5 prières rituelles , l’enseignement de la langue arabe à l’école, la séparation des hommes et des femmes dans les transports et le sport etc… etc…
Tout ce que dit guillemot, c’est la stratégie perverse des frères musulmans pour envahir l’espace public de nos villes, magasins etc…L’école suit puis les hôpitaux où l’on refuse les médecins hommes pour soigner les femmes voilées, les conseils municipaux etc…Petit à petit on habitue la population à un changement de l’environnement sans aucune résistance ou réaction….on est mal barrés !
Simplement, l’identité française est attaquée et une autre identité est imposée.
Mais les identitaires qui sont poursuivis, ce sont les identitaires nationaux…