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Prières de rue, appels à la prière diffusés par haut-parleurs, occupations ponctuelles de l’espace public : plusieurs maires français alertent sur des situations qu’ils jugent de plus en plus difficiles à gérer dans le cadre des règles actuelles de la République. Un sujet mis en lumière par plusieurs témoignages recueillis par Le Figaro dans un article publié le 5 juin.
À Bry-sur-Marne, le maire LR Charles Aslangul affirme avoir reçu une cinquantaine de signalements d’administrés après la diffusion de prières islamiques audibles dans plusieurs communes voisines lors de l’Aïd el-Kébir du 27 mai. Des enseignants d’un établissement scolaire lui ont également adressé une lettre pour faire part de leur malaise après avoir entendu ces psalmodies pendant les cours.
Dans un communiqué cité par le même journal, l’élu rappelle que « la République garantit le libre exercice du culte » mais « en aucun cas n’autorise de littéralement inonder les villes d’une sonorité religieuse qui relève du privé et de l’intime ». Une enquête a été ouverte par les services de l’État afin de déterminer l’origine exacte de ces nuisances sonores.
Des élus confrontés à la question de l’espace public
Des signalements similaires ont également été rapportés à Villemomble, Nantes ou Marseille. À Nantes, la municipalité explique, selon Le Figaro, qu’un nombre particulièrement important de fidèles était attendu autour de la mosquée Assalam lors de l’Aïd, conduisant à l’organisation d’une prière dans un parc voisin de l’édifice.
À Chalon-sur-Saône, le maire DVD Gilles Platret dénonce pour sa part des prières organisées sur la voie publique autour d’une mosquée lors de l’Aïd-el-Fitr. Selon la même source, plusieurs centaines de fidèles auraient occupé les rues environnantes pendant environ trois quarts d’heure. « Il est totalement anormal que des prières se développent dans la rue », a déclaré l’élu.
Le président de l’Association des maires de France, David Lisnard, plaide pour des pouvoirs renforcés permettant aux maires de faire respecter plus efficacement l’ordre public lorsque surviennent ce type de situations.
L’inquiétude autour de l’entrisme municipal
Au-delà des questions liées à l’occupation de l’espace public, plusieurs élus s’inquiètent également de phénomènes d’entrisme communautaire dans certaines collectivités locales.
Dans une enquête publiée le 18 janvier 2026, Le Parisien indiquait que l’État surveillait de près les élections municipales de 2026 à la suite de plusieurs rapports officiels consacrés à l’islamisme politique. Selon une source citée par le quotidien, « quelques dizaines » de communes seraient concernées par des tentatives d’entrisme ou par la présence de listes à caractère communautaire.
Pour l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, citée par Le Figaro, les maires se retrouvent aujourd’hui « en première ligne » face aux questions liées aux « prières de rue, appels à la prière, occupations de lieux publics » ou encore aux demandes d’accommodements visibles. Entre liberté de culte, respect de la laïcité et maintien de l’ordre public, de nombreux élus estiment désormais devoir faire face à un défi de plus en plus sensible à l’échelle locale. D’autres y voient un signe supplémentaire d’une forme d’islamisation de l’espace public.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Islam dans l’espace public : les maires en première ligne”
Ces Maires ne défendent pas « les valeurs de la République » n’ayant toujours pas compris que l’Islam n’est pas qu’une religion mais également un système politique antidémocratique et antirépublicain. S’ils veulent s’en sortir il leur faut demander à L’état l’interdiction de l’Islam en France. Tout comme il est légitime de vouloir interdire le fascisme.
» Faites le, ça e fera » telle doit être la devise de cet islam conquérant qui ne trouve aucun obstacle à son avancée.
L’islam est une idéologie adossée à une religion préexistante depuis des siècles ( l’Ancien Testament ). Cette idéologie s’impose à toute autre laïque ( par exple le communisme ) ou toutes institutions ( dont la notre ) ; ceci grâce ( et plutôt à cause ) de la puissance spitituelle de son support religieux .
Cet amalgame conquérant a déjà détruit de puissantes civilisations antiques . Très bien décrit dans le livre » L’ Islam contre la modernité » de Ferghane Azihari , connaisseur puisque Comorien d’origine ..
Attendons encore qqs anées pour comprendre !!
aller se promener dans ces rues avec un porc en laisse