Après une première édition organisée à Vannes en 2023-2024, l’Institut Iliade — Institut pour la longue mémoire européenne — annonce le retour en Bretagne de son cycle général de formation. La promotion 26, spécifiquement bretonne, se déroulera d’octobre 2026 à mai 2027, à raison de cinq week-ends étalés sur l’année universitaire. Les inscriptions sont ouvertes, dans la limite des places disponibles.
L’Institut Iliade poursuit sa politique de décentralisation progressive de ses formations. Après l’Alsace, Metz et plusieurs promotions parisiennes, l’Institut reprend le chemin de la Bretagne, où il avait déjà organisé un cycle complet en 2023-2024. Avec une constante : transmettre un socle de connaissances fondamentales sur l’histoire européenne, les idées politiques, la géopolitique et la stratégie, à une génération souhaitant s’engager dans la vie collective au service d’une certaine idée de l’Europe et de sa longue mémoire.
Voir le reportage de Vincent Lapierre sur le colloque 2026 =
Un cycle structuré, étalé sur huit mois
La promotion 26 suivra le format classique des formations Iliade. Cinq séminaires de deux jours sont programmés sur l’année universitaire :
- Session I : samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026
- Session II : samedi 5 et dimanche 6 décembre 2026
- Session III : samedi 23 et dimanche 24 janvier 2027
- Session IV : samedi 13 et dimanche 14 mars 2027
- Session V : samedi 29 et dimanche 30 mai 2027
Quatre de ces week-ends sont thématiques : Histoire de l’Europe, Histoire des idées, Géopolitique et stratégie, Pensées non conformes. Le cinquième, dit séminaire de cohésion, est à dominante culturelle et organisé à l’initiative de la promotion elle-même, autour du triptyque revendiqué par l’Institut : « la nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ».
Chaque week-end est composé de six à sept interventions de fond, animées par des historiens, des universitaires, des auteurs et des professionnels reconnus, ainsi que de deux à trois ateliers participatifs — techniques d’écriture, prise de parole en public, organisation de campagnes de communication, création de son héraldique personnel et familial. Des lectures préparatoires sont fixées pour chaque session.
À l’issue du cycle, en fin d’été, chaque auditeur rend un projet personnel défini en accord avec l’équipe pédagogique : mémoire de recherche, article de fond, organisation d’un événement, œuvre artistique audiovisuelle, numérique ou artisanale.
Un recrutement sélectif, une promotion réduite
Une vingtaine de stagiaires sont retenus par promotion. Le format volontairement restreint favorise les échanges directs entre auditeurs et avec les formateurs. La tranche d’âge officielle s’étend de 21 à 45 ans, avec un âge moyen oscillant autour de 29 ans selon les promotions récentes. Les candidats proviennent de milieux professionnels très divers — chefs d’entreprise, cadres, artisans, indépendants, étudiants avancés, professions libérales, militaires —, ce qui constitue, selon les responsables, l’un des traits caractéristiques de l’esprit de promotion recherché.
La sélection s’opère en trois temps : dépôt d’un CV, réponse à un questionnaire de motivation, entretien avec un membre de l’équipe formation. L’objectif affiché n’est pas d’aligner les diplômes, mais d’identifier des profils animés d’une réelle volonté d’engagement dans la durée.
Un écosystème revendiqué
L’Institut Iliade a été fondé en 2014, après le geste de Dominique Venner à Notre-Dame de Paris, par un cercle d’intellectuels et de chefs d’entreprise soucieux de transmettre ce qu’ils désignent comme la « longue mémoire européenne ». Son emblème — une chouette et un glaive — réunit les symboles de la connaissance et de la défense. Outre ses formations, l’Institut organise chaque printemps un colloque annuel à la Maison de la Chimie, à Paris, qui rassemble plusieurs centaines de participants. L’édition 2026 se tenait le 11 avril dernier, autour du thème des Libertés — Pensée, Parole, Action.
L’Institut édite par ailleurs une revue, publie des ouvrages, coproduit une émission mensuelle sur Radio Courtoisie, et anime un réseau d’anciens auditeurs devenus cadres au fil des promotions — chacune étant placée sous le patronage d’une figure marquante de l’histoire européenne (Dominique Venner, Don Juan d’Autriche, Patrick Pearse, Ernst Jünger, Athéna, Marc Aurèle, Léonidas, le roi Arthur, Jean Raspail, Antoine de Saint-Exupéry…).
Le choix de la Bretagne pour cette nouvelle promotion territoriale n’est pas anodin. La région, forte d’une identité régionale vivace, d’un tissu associatif dense et d’une jeunesse historiquement sensible aux questions de transmission culturelle et d’enracinement, constitue un terreau cohérent pour ce type d’initiatives. Les liens avec la Celtie, la façade atlantique et l’épopée maritime européenne offrent par ailleurs un cadre naturel pour traiter certaines thématiques propres à l’Institut.
Les inscriptions pour la promotion 26 sont ouvertes dès à présent, dans la limite des places disponibles. Les candidats intéressés peuvent prendre contact avec l’équipe formation via le formulaire en ligne.
Plus d’informations : institut-iliade.com
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5 réponses à “Institut Iliade : une nouvelle session de formation en Bretagne d’octobre 2026 à mai 2027 – Retour en vidéo sur le colloque 2026”
La vidéo de Lapierre passe à côté du sujet quasiment jusqu’à la vingtième minute – et je ne parle pas du montage, à tout le moins déroutant…
53 ans d’erreur.53 ans pour réaliser que d’aller dans le sens de l’extrême-droite c’était de se soumettre à Israël, de se suborner aux américains, de soutenir leurs proxis. Le basculement à 100% de l’extrême-droite au sionisme n’est pas une inversion mais la suite logique d’un processus établi depuis 1945. Peut-être même depuis 1933. Certaines luttes étaient légitimes mais s’inscrivaient dans un scénario écrit par d’autres. L’anti-communisme légitime a masqué tout le reste. L’extrême droite fasciste, néo-fasciste, est morte. Continuer à s’ associer à l’extrême-droite est une erreur. Le social-national reste à construire. Seuls les plus exigeants, les moins compromis, pourront y parvenir. C’est ou l’absolutisme, ou seppuku.
De Dominique Veller à Vincent Lapierre, de Charybde en Scylla
De Dominique Venner à Vincent Lapierre, de Charybde en Scylla
Venner pas Veller.
Vincent Lapierre est un journaliste qui couvre tout type d’événement, vous voulez l’interdire ? Vous pensez qu’il est porte parole de l’Institut Iliade ?