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Quand la période actuelle sera entrée dans l’Histoire et qu’elle sera analysée par des professionnels, je suis persuadé que ces derniers consacreront plusieurs chapitres à la question conjugale dans la dérive de la Gauche depuis plusieurs années.
« Dis-moi avec qui tu couches, je te dirais ce que tu penses ».
Il est régulièrement question de la figure de la « beurette » au sein de LFI. La presse s’est fait l’écho du goût prononcé de Jean-Luc Mélenchon pour les beurettes, entretenant ainsi sa nostalgie d’une enfance fantasmée au Maroc. Radotages de vieux monsieur regardant ses premières années passées à la moulinette des souvenirs reconstruits et du mythe d’un âge d’or mélangé d’idéologie tiers-mondiste. Mais ce goût est visiblement partagé par nombres de ses collègues de meute. Comme une mode. Et la sensation de devenir eux aussi « maghrébins » ou « immigrés » par compagne ou compagnon interposé. Puisqu’après des décennies de fascination pour la particule (Valérie Giscard d’Estaing) ou, beaucoup plus tard, pour l’Amérique (De Johnny Halliday à Harlem Désir), le nec plus ultra aujourd’hui est d’avoir, par la porte ou par la fenêtre, des « origines » si possible « arabes » ou « africaines ». Etrangement, des parents norvégiens ou même cambodgiens peuvent être considérés comme des handicaps.
Avant eux, Manuel Valls, maître-girouette de la Cinquième République avait fait les délices des commentateurs politiques en étant « éternellement lié à Israël » par seconde épouse d’origine juive interposée avant de devenir un Don Quichotte de l’anti-catalanisme en épousant en troisième noce une riche héritière catalane, comme par hasard, très remontée contre l’Indépendance de la Catalogne. Si en, quatrième couche, Manuel Valls épouse le Dalaï-Lama, on devrait rapidement entendre parler du Tibet !
Mais revenons à LFI. Tout le monde connaît la problématique des « 600 000 voix » que compte trouver Jean-Luc Mélenchon dans les banlieues. Ce qui expliquerait le CD 5000 titres « Gaza-Islamophobie-racisme » que diffuse LFI du matin au soir. Mais il y a autre chose. Il n’y a pas que le strict et écoeurant calcul électoral. Il y a également une fascination, pour quelques vieux mâles blancs ou jeunes gauchistes gavés de propagande immigrationniste, pour la beurette. La beurette de banlieue. La jeune beurette de banlieue si possible. Nouvelle Vierge Rouge d’une Gauche qui déteste désormais le peuple. Surtout celui des campagnes et des friches industrielles.
Et c’est dans cette dynamique qu’arrive Mathieu Pigasse. Le millionnaire, qui a visiblement trouvé babouche à son pied en se dégottant une ravissante petite Wassila de 25 ans de moins que lui, est apparemment mûr pour rentrer à LFI. Depuis toujours, le poisson volant Pigasse est un grand capitaliste de Gauche, mais désormais, il place « la lutte contre le racisme » en haut de ses priorités vitales. Quel hasard !
En tout cas, l’idylle de Pigasse et le placement de sa maîtresse à un poste clef de son groupe aura permis aux salariés des Inrocks et de Radio Nova de goûter aux avantages du « management par une racisée » qui, dans l’illusion gauchiste, devrait être beaucoup plus juste, inclusif, social et équitable que celui des sales blancos. Alors camarades ? Ce retour d’expérience ?
Souvent la politique est très simple. Le Général Boulanger n’a pas marché sur l’Elysée en 1889 parce qu’il avait mieux à faire avec sa maîtresse, rebelotte le 06 février 1934 ou Charles Maurras aura un poème à réciter à une Dame au lieu d’investir les lieux de pouvoir d’une République à l’agonie
Dans le cadre de la gauche actuelle et particulièrement de LFI, le parallèle est saisissant. La passion et le zèle avec laquelle les chapeaux à plume du Parti se focalisent sur des thématiques dont ils avaient à peine conscience il y a 10 ans laisse dubitatif.
Et ceci laissera dans l’Histoire la trace de la plus incroyable et ridicule période de la Gauche, j’en ai bien peur…
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “LFI, Pigasse : dis-moi avec qui tu couches, je te dirais ce que tu penses [L’Agora]”
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