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Le Groupe G de la Coupe du monde 2026 est l’un des plus lisibles sur le papier — mais aussi l’un des plus piégeux en ouverture. Le choc Belgique – Égypte dès la première journée pourrait tout bouleverser. Notre pronostic : Belgique première, Égypte deuxième, avec l’Iran et la Nouvelle-Zélande qui se disputent les miettes.
Les quatre équipes
Belgique 🇧🇪 La génération dorée est passée, mais les Diables Rouges restent une nation sérieuse. Neuvièmes au classement FIFA, éliminés dès la phase de groupes au Qatar en 2022 dans un contexte de tensions internes qui avait éclipsé les performances sportives, les Belges de Rudi Garcia arrivent revanchard et avec l’obligation de faire mieux. Ils ont qualifié en tête de leur groupe européen — cinq victoires, trois nuls, aucune défaite.
Le noyau est familier : Thibaut Courtois dans les buts, Kevin De Bruyne comme cerveau offensif, Romelu Lukaku en pointe — même si son faible temps de jeu à Naples soulève des interrogations sur sa forme physique. Youri Tielemans est capitaine, Axel Witsel toujours là, Jeremy Doku et Leandro Trossard sur les côtés. Les nouveaux venus : le Lillois Matias Fernández-Pardo et le Strasbourgeois Diego Moreira. L’absence notable est celle de Loïs Openda, laissé de côté malgré une bonne saison, ainsi que celle de Romeo Lavia et Malick Fofana.
Notre pronostic : 1re du groupe
Égypte 🇪🇬 Les Pharaons arrivent en Amérique du Nord avec un statut renforcé : 29e nation mondiale, qualification sans la moindre défaite — huit victoires et deux nuls, seulement deux buts encaissés dans leur groupe africain. L’Égypte sort déçue de la CAN 2025, éliminée aux tirs au but lors de la petite finale. Cette frustration pourrait être un moteur.
Mohamed Salah reste le leader incontesté, l’un des attaquants les plus redoutés de la planète — et la principale arme offensive d’une équipe construite pour être solide défensivement et dangereuse en contre. Hossam Hassan a également injecté du sang neuf avec notamment Hamza Abdelkarim, grand espoir formé chez les U19 du FC Barcelone. Surprise en revanche : l’absence de l’attaquant Mostafa Mohamed. L’Égypte s’est imposée trois fois en quatre confrontations contre la Belgique — dont un 2-1 en 2022. Le choc d’ouverture entre les deux le 15 juin à Seattle sera la clé du groupe.
Notre pronostic : 2e du groupe
Iran 🇮🇷 La présence iranienne a longtemps été incertaine en raison du contexte géopolitique — le conflit américano-iranien au Moyen-Orient avait semé le doute jusqu’aux dernières semaines. Les Iraniens seront finalement bien là, pour leur septième Coupe du monde, avec l’ambition de franchir le premier tour pour la toute première fois de leur histoire.
La qualification a été solide : tête de groupe dans la zone asiatique, sept victoires, deux nuls, une défaite. Mais l’effectif a subi des coups durs avant le tournoi : absence de Sardar Azmoun, figure emblématique de la sélection, et blessure d’Ali Gholizadeh, qui privait l’équipe de créativité sur les côtés. L’essentiel de la charge offensive repose sur Mehdi Taremi, attaquant expérimenté passé par Porto, l’Inter Milan et l’Olympiakos. L’Iran est une équipe disciplinée, physique, organisée — mais qui manque d’un créateur capable de faire basculer un match. À noter : le choc Égypte – Iran le 27 juin à Seattle coïncide avec la Pride locale, une polémique prévisible entre deux pays qui répriment l’homosexualité.
Notre pronostic : 3e du groupe
Nouvelle-Zélande 🇳🇿 Les All Whites participent à leur troisième Coupe du monde seulement, après 1982 et 2010. Classés 85e au FIFA, ils arrivent en outsiders consentis — mais pas sans ressources. La qualification dans la zone Océanie a été dominatrice, avec notamment des victoires 7-0 contre les Fidji et 3-0 contre la Nouvelle-Calédonie en phase finale. Des victoires récentes en amical contre la Côte d’Ivoire et le Chili (4-1) témoignent d’un niveau en hausse.
La star et capitaine est Chris Wood, 34 ans, meilleur buteur et joueur le plus capé de l’histoire néo-zélandaise, actuellement à Nottingham Forest. Ce sera sans doute sa dernière Coupe du monde, et il portera les espoirs d’un pays entier. L’équipe est organisée, physique, difficile à manœuvrer défensivement — mais manque de profondeur et de créativité face à l’élite mondiale.
Notre pronostic : 4e du groupe
Le calendrier (horaires français)
— 15 juin, 21h00 : Belgique – Égypte | Lumen Field, Seattle — 16 juin, 03h00 : Iran – Nouvelle-Zélande | SoFi Stadium, Los Angeles — 21 juin, 21h00 : Belgique – Iran | SoFi Stadium, Los Angeles — 22 juin, 03h00 : Nouvelle-Zélande – Égypte | BC Place, Vancouver (Canada) — 27 juin, 05h00 : Égypte – Iran | Lumen Field, Seattle — 27 juin, 05h00 : Nouvelle-Zélande – Belgique | BC Place, Vancouver (Canada)
Notre verdict
Le choc d’ouverture Belgique – Égypte le 15 juin à Seattle est l’affiche centrale de ce groupe. Le vainqueur prendra une option sérieuse sur la première place. En cas de victoire égyptienne, le groupe serait totalement relancé. La Belgique part favorite — mais l’Égypte l’a battue trois fois sur quatre dans l’histoire récente, et Salah n’a jamais été aussi fort.
Derrière ces deux là, l’Iran et la Nouvelle-Zélande se disputeront la troisième place — qui pourrait suffire à se qualifier via les meilleurs troisièmes selon le déroulé des autres groupes. Le match Iran – Nouvelle-Zélande dès la première journée à Los Angeles sera donc crucial pour les deux équipes.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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